Aller au contenu
Colère nucléaire : l’Iran promet une riposte éclatante face à la “trahison illégale” des Européens
Credit: Adobe Stock

Il fallait s’y attendre. Après l’annonce des Européens de durcir leurs sanctions contre Téhéran, l’Iran a réagi avec une rage glaciale. “Une décision injustifiée et illégale”, a martelé le ministère des Affaires étrangères, promettant une réponse que l’on devine cinglante, imprévisible, peut-être même dévastatrice. Derrière ces mots accusateurs, c’est tout un système de représailles qui se prépare : diplomatiques, militaires, économiques, énergétiques. L’Occident joue avec des braises mouvantes, et Téhéran annonce sans détour qu’il ne reculera plus. L’histoire récente montre que chaque humiliation imposée au régime des mollahs se paie tôt ou tard en convois d’attaques, en missiles dissuasifs, en menaces contre les trafics maritimes. Aujourd’hui, le bras de fer entre l’Iran et l’Europe a changé de ton. Ce n’est plus une querelle diplomatique : c’est une confrontation directe, ouverte, avec des accents de guerre froide réactivée.

Et le contexte rend la chose explosive. Téhéran est désormais aux portes de l’arme nucléaire, soutenu par Moscou, courtisé par Pékin, et encercle ouvertement le système occidental par des alliances énergétiques en Asie et au Moyen-Orient. La décision des Européens d’intensifier les sanctions peut sembler logique à Paris, Berlin ou Bruxelles, mais à Téhéran, elle passe pour une provocation destinée à briser toute souveraineté iranienne. Quand l’Iran promet de riposter, ce n’est pas seulement une posture. C’est une menace assumée, un avertissement dont les échos résonnent dans le détroit d’Ormuz, en Syrie, au Liban, et jusque dans les poches insurgées de la région. Le message est clair : l’Europe vient d’ouvrir une boîte de Pandore.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Articles reliés

More Content