Aller au contenu
L’ouragan Trump frappe Chicago : l’opération militaire qui va terroriser l’Amérique
Credit: Adobe Stock

La tempête approche de la ville des vents

Chicago tremble. Pas sous les rafales de vent qui balaient habituellement ses gratte-ciels, mais sous la menace d’une offensive sans précédent que prépare l’administration Trump. Le 5 septembre 2025, une armada fédérale déferlera sur la troisième ville des États-Unis dans ce qui s’annonce comme la plus massive opération anti-immigration jamais orchestrée sur le sol américain. Les véhicules blindés sont déjà en route, les agents fédéraux mobilisés, et la base navale de Great Lakes transformée en quartier général de guerre. Cette fois, Trump ne fait plus dans la demi-mesure : il s’apprête à écraser Chicago sous le poids de sa machine répressive.

Les sources gouvernementales, qui parlent sous couvert d’anonymat tant l’opération est explosive, révèlent une planification d’une ampleur militaire. 200 agents des forces spéciales de l’ICE et des douanes américaines convergeront vers la métropole du Midwest, équipés d’un arsenal tactique digne d’une zone de conflit. L’opération, baptisée dans les couloirs du pouvoir comme le siège de Chicago, durera 30 jours minimum et pourrait s’étendre indéfiniment selon les résultats obtenus. Trump lui-même a confirmé ses intentions vendredi dernier : Chicago sera probablement notre prochaine cible, puis nous aiderons New York. La déclaration, prononcée avec cette assurance glaciale qui caractérise le président, a l’effet d’une déclaration de guerre.

Les rouages d’une machine de destruction sociale

L’administration Trump ne cache plus ses intentions. Après le déploiement controversé de 2000 soldats à Washington, où la Garde nationale patrouille désormais armée dans les rues de la capitale, Chicago devient le laboratoire d’une expérimentation sociale terrifiante. Les tactiques employées reproduiront celles de Los Angeles, où les manifestations massives du printemps ont été réprimées dans un bain de sang médiatique. Véhicules blindés, équipements tactiques, armement lourd : tout l’arsenal de la guerre urbaine sera déployé contre une population civile dont le seul crime est d’avoir choisi de vivre dans une ville sanctuaire.

Le maire Brandon Johnson, conscient de l’ouragan qui approche, a tenté de dresser un rempart dérisoire face à cette déferlante. Nous nous opposons fermement à toute mesure qui met en danger les résidents de Chicago pour faire avancer l’agenda politique du président, a-t-il déclaré dans un communiqué où perce l’impuissance face à la machine fédérale. Mais que peut une municipalité face à l’État fédéral quand celui-ci a décidé de briser toute résistance ? Les mots de Johnson résonnent comme un cri dans le désert, un appel à l’aide que personne ne viendra entendre.

L’architecture de la terreur administrative

Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus vaste, celle du Project 2025, ce plan de 900 pages conçu par la Heritage Foundation qui dessine les contours d’une Amérique autoritaire. Le document, véritable bible de l’extrême droite américaine, préconise l’utilisation de personnel militaire et équipement pour militariser la frontière et étendre ce modèle à l’intérieur du territoire. Chicago devient ainsi le terrain d’expérimentation de cette vision dystopique où les communautés immigrées seraient systématiquement terrorisées par un appareil répressif omniprésent.

Le choix de Chicago n’est pas innocent. Avec ses politiques de non-coopération les plus strictes du pays en matière d’immigration, la ville incarne tout ce que déteste l’administration Trump. Ses communautés immigrées importantes, ses élus démocrates récalcitrants, son histoire de résistance font d’elle la cible parfaite pour un exemple qui doit résonner dans tout le pays. Trump veut faire de Chicago un exemple, une ville brisée qui servira d’avertissement aux autres métropoles progressistes. Le message est clair : pliez-vous ou subissez le même sort.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Articles reliés

More Content