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Cent soixante-cinq affrontements : le front subit une pression militaire inédite
Crédit: Adobe Stock

L’artillerie traditionnelle : le cœur battant systématique de la guerre

3 875 attaques d’artillerie en 24 heures. C’est vraiment le cœur battant de ce conflit, le rythme incessant qui définit la réalité quotidienne pour les combattants. L’artillerie ne fait pas la une des journaux mondiales comme les drones spectaculaires ou les missiles de croisière frappant les villes. Mais l’artillerie tue régulièrement, systématiquement, avec une implacable précision statistique sans pitié ni sentiment. Parmi ces 3 875 attaques d’artillerie, 96 provenaient de systèmes de lancement multiples de roquettes (connus techniquement comme MLRS). Ces systèmes sont les outils de destruction préférés de la Russie pour créer le chaos : ils peuvent couvrir des zones extrêmement larges, tuent par l’onde de choc, les fragments, et ne nécessitent absolument pas de précision chirurgicale pour être mortels. Ce qui est remarquable et déprimant c’est que la Russie continue à utiliser de l’artillerie à ces taux extraordinaires et soutenus malgré les pertes rapportées et documentées d’équipement.

Comment est-ce possible ? Les rapports antérieurs et vérifiés indiquent qu’au minimum 35 287 pièces d’artillerie ont été détruites ou endommagées depuis le début de l’invasion en février 2022. C’est un nombre astronomique qui suggère l’annihilation d’une armée entière. Et pourtant, le 19 décembre 2025, la Russie lance 3 875 attaques d’artillerie. Cela signifie mathématiquement qu’elle a reconstitué son arsenal, importé des systèmes d’autres pays alliés, ou capturé assez d’équipement pour maintenir un rythme de destruction constant et incessant. L’artillerie tue en silence, sans flash dramatique visible des kilomètres à la ronde. C’est comment la majorité des soldats meurent sur ce front—écrasés, éviscer ès par le poids brut implacable de la puissance de feu mécanique.

L’artillerie est l’âme invisible, silencieuse de cette guerre qui ne cesse de nous hanter. Pas de drone explosant de manière dramatique, pas de missile spectaculaire tracé dans le ciel—juste le bruit sourd constant, répétitif, de l’obus qui arrive avec un sifflement et l’espace qui se remplit d’une manière terrible de métal fondu et de feu. C’est comment les soldats meurent réellement sur ce front. Pas de manière cinématique, pas de moment d’héroïsme—juste par l’accumulation lente, méthodique, inévitable de destruction.

Les attaques aériennes et les armes de précision coûteuses

55 frappes aériennes menées par l’aviation russe et 150 bombes guidées larguées depuis les airs indiquent que la Russie utilise des armes de précision stratégiquement coûteuses pour les cibles jugées importantes. Une simple ferme ou une position d’infanterie peut recevoir une bombe traditionnelle non guidée ou un tir de drone classique. Mais un commandement stratégique, une installation sophistiquée de défense aérienne, un dépôt important d’équipement lourd, reçoit une bombe guidée extrêmement coûteuse—chacune d’une valeur estimée entre 50 000 et 200 000 dollars. C’est une allocation deliberate des ressources qui suggère une certaine rationalisation de l’approche militaire russe. Elle ne gaspille pas ses armes les plus précieuses sur les cibles mineures. Ce qui est remarquable c’est que l’aviation russe reste opérationnelle et capable de mener des missions malgré les rapports documentés de destructions massives d’avions et d’hélicoptères depuis 2022.

Les drones ukrainiens ont détruit ou endommagé au moins 432 avions russes et 347 hélicoptères depuis le commencement de l’invasion complète en février 2022. C’est un bilan dévastateur qui suggère une perte quasi-totale de la supériorité aérienne. Mais la Russie continue à voler. Les Su-25 Grach malgré leur réputation bien documentée de fragilité continuent à effectuer des missions d’appui au sol. Les Su-27 et Su-35 plus modernes volent à des altitudes considérablement plus élevées, échappant à certaines des défenses aériennes ukrainiennes. Le ciel au-dessus de l’Ukraine demeure un champ de bataille invisible pour la plupart des observateurs—quelques secondes de combat aérien à 10 000 mètres d’altitude peuvent décider les résultats au sol à des kilomètres de distance.

Le ciel au-dessus de l’Ukraine représente une dimension de la guerre que les anciens généraux d’une autre époque ne comprenaient jamais complètement. C’est une guerre d’une complexité extrême qui dépasse ce que les stratèges militaires du vingtième siècle auraient pu imaginer dans leurs pires cauchemars. Les systèmes de défense doivent tracking des drones minuscules, des missiles, des avions. C’est une danse de technologie, une chorégraphie de destruction.

Sources

Sources primaires

Ukrinform (20 décembre 2025) – Rapport officiel complet du General Staff des Forces armées d’Ukraine confirmant 165 affrontements au cours des 24 heures précédentes, avec détails géographiques détaillés par secteur et type d’armement utilisé par les forces russes. General Staff Facebook (20 décembre 2025 08:00 heure locale) – Déclaration officielle directe du commandement militaire ukrainien transmise et citée par Ukrinform. Ukrainska Pravda (19 décembre 2025) – Rapportage quotidien détaillé des combats avec breakdown géographique complet secteur par secteur. Kyiv Post (16 décembre 2025) – Reportage photographique et description des assauts mécanisés massifs et coordonnés près de Pokrovsk.

Sources secondaires

Al Jazeera (19 décembre 2025) – Analyse contextuelle comparative des affirmations russes officielles concernant Pokrovsk versus réalité vérifiable du terrain. Georgia Today (18 décembre 2025) – Analyse tactique détaillée des combats urbains et de rue à Pokrovsk avec implications stratégiques long-terme. RFE/RL (29 décembre 2024) – Reportage approfondis sur les drones kamikaze iraniens Shahed et amplification exponentielle des attaques aériennes russes. Institute for the Study of War (ISW) – Analyses continues et mises à jour des pertes mensuelles russes documentées et taux de remplacement des effectifs militaires. DeepState (Groupe d’analyse militaire ukrainien OSINT) – Cartes détaillées et actualisées des lignes de contrôle territorial et des avances russes documentées par secteur géographique.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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