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Plan de paix à 90% accordé puis l’appel de Putin à Trump retourne tout
Crédit: Adobe Stock

Des négociations qui semblaient sur la bonne voie

Les négociations de paix entre les États-Unis et l’Ukraine avaient atteint un stade avancé sans précédent. Lors de leur rencontre historique à Mar-a-Lago en Floride le 28 décembre 2025, Donald Trump et Volodymyr Zelensky avaient publiquement annoncé des progrès significatifs sur plusieurs points cruciaux du conflit. Zelensky avait affirmé qu’un accord sur les garanties de sécurité pour l’Ukraine était déjà conclu, tandis que Trump se montrait légèrement plus prudent en indiquant qu’ils étaient à 95% d’un tel accord. Le président américain avait précisé que les pays européens devraient prendre en charge une grande partie de cet effort avec le soutien des États-Unis, une proposition qui semblait recueillir un consensus croissant au sein de l’Union européenne.

Les discussions les plus difficiles, celles concernant le sort de la région du Donbas et d’autres territoires contestés, demeuraient néanmoins en suspens. Trump avait reconnu que quelques questions épineuses relatives aux territoires devaient encore être résolues, mais il s’était montré optimiste en déclarant que les discussions avançaient dans la bonne direction. Les États-Unis, cherchant un compromis, avaient proposé la création d’une zone économique libre si l’Ukraine acceptait de quitter la zone, bien que son fonctionnement pratique restât incertain. Zelensky avait précédemment exprimé l’espoir d’adoucir la proposition américaine pour un retrait complet des forces ukrainiennes du Donbas, une exigence russe qui signifierait céder certains territoires actuellement détenus par les forces ukrainiennes.

C’est fou de penser que nous étions si près d’une solution ! 90% d’accord, ça laisse pantois. Des mois, des années de conflit dévastateur, des centaines de milliers de vies perdues, et soudain, une lumière au bout du tunnel. Je me demandais si nous allions enfin assister à la fin de ce cauchemar. Les garanties de sécurité, le compromis sur le Donbas, l’implication européenne… tout semblait parfaitement orchestré. J’y croyais presque, naïvement peut-être, mais j’y croyais. Comment ne pas y croire face à tant de déterminations diplomatique ? C’était presque trop beau pour être vrai, et finalement, ça l’était…

La réaction internationale encouraginge

La communauté internationale avait accueilli ces annonces avec un optimisme prudent mais réel. Le président français Emmanuel Macron avait immédiatement réagi sur les réseaux sociaux, indiquant que des progrès avaient été réalisés sur les garanties de sécurité et que les pays de la Coalition de la Volonté se rencontreraient à Paris début janvier pour finaliser leurs contributions concrètes. Cette initiative européenne démontrait une volonté collective de soutenir le processus de paix et d’assurer la sécurité à long terme de l’Ukraine, un élément considéré comme crucial par Kiev pour tout accord de paix durable.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait également affirmé sur les réseaux sociaux que l’Europe était prête à continuer de travailler avec l’Ukraine et ses partenaires américains, soulignant l’importance paramount de garanties de sécurité solides. De son côté, le porte-parole du Premier ministre britannique Keir Starmer avait indiqué que les dirigeants européens avaient souligné l’importance de garanties de sécurité robustes et avaient réaffirmé l’urgence de mettre fin à cette guerre barbare dès que possible. Cette convergence des positions européennes semblait créer les conditions idéales pour une résolution pacifique du conflit, avec un soutien transatlantique solide et une implication européenne significative.

L’Europe enfin unie, solidaire, déterminée… ça faisait tellement longtemps qu’on n’avait pas vu ça ! J’étais touché de voir cette mobilisation, cette capacité à se dépasser pour la paix. Macron, von der Leyen, Starmer… tous alignés, tous déterminés. C’était beau à voir, cette solidarité retrouvée face à l’adversité. Je me disais que peut-être, juste peut-être, le pire était derrière nous. Que l’humanité avait finalement compris que la diplomatie valait mieux que la guerre. Quelle illusions… Quelle amère désillusion qui allait suivre.

Sources

Sources primaires

Euromaidan Press – « Peace plan 90% agreed. Then Putin called Trump. Now Trump is very angry at Ukraine » – 29 décembre 2025

Reuters – « Trump says US and Ukraine ‘a lot closer’ on peace deal but ‘thorny issues’ remain » – 28 décembre 2025

Reuters – « Trump says of alleged Ukraine attack on Putin: ‘I was very angry about it' » – 29 décembre 2025

Bloomberg – « Trump, Putin Hold ‘Positive Call’ on Ukraine, White House Says » – 29 décembre 2025

Sources secondaires

The Independent – « Ukraine-Russia war latest: Trump says he was ‘very angry’ over… » – 29 décembre 2025

Politico – « Russia again appears to throw cold water on hopes for a Ukrainian peace deal » – 29 décembre 2025

CNN – « Ukraine denies Russian claim that drone attack targeted Putin residence » – 29 décembre 2025

Al Jazeera – « Kyiv rejects Russia’s claim of Ukrainian strike on Putin’s residence » – 29 décembre 2025

CNBC – « Ukraine denies attacking Putin’s residence with drones » – 30 décembre 2025

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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