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Ukraine : 136 affrontements dévastateurs et 130 russes neutralisés dans l’enfer de Pokrovsk
Crédit: Adobe Stock

L’artillerie comme arme de terreur massive

La doctrine militaire russe repose sur une stratégie délibérée d’épuisement et de destruction systématique. Les plus de 2559 tirs d’artillerie enregistrés en une seule journée témoignent d’une volonté claire de raser tout sur leur passage. Cette approche brutale vise non seulement les positions militaires mais aussi les zones civiles, dans une tentative évidente de briser le moral de la population ukrainienne. L’utilisation massive de bombes guidées et de drones kamikazes révèle une évolution inquiétante de la tactique russe, combinant la puissance de feu traditionnelle avec une précision meurtrière. Les analystes militaires observent que cette intensification des frappes coïncide avec une tentative russe de gains territoriaux avant l’hiver, profitant des conditions climatiques difficiles pour surprendre les défenses ukrainiennes.

L’arsenal déployé par les forces russes témoigne de leur détermination à tout emporter. Les 77 bombes guidées larguées ne sont pas des armes de précision chirurgicale mais des instruments de destruction massive conçus pour maximiser les dégâts et semer la terreur. Chaque explosion laisse des cicatrices profondes non seulement dans le paysage mais aussi dans la mémoire collective du peuple ukrainien. La stratégie de la terre brûlée employée par les forces russes dans les zones contestées vise à rendre toute reconquête ukrainienne extrêmement coûteuse, tant en vies humaines qu’en ressources matérielles. Cette approche primitive mais efficace rappelle les conflits les plus sanglants du XXe siècle, une régression terrifiante dans l’art de la guerre.

Cette stratégie russe de l’épuisement me révulse. C’est la méthode des lâches, de ceux qui n’osent pas affronter leur adversaire à armes égales. Préférer raser des villes que de reconnaître sa défaite, voilà le summum de la lâcheté. Je vois dans cette approche une manifestation de la peur – la peur de l’Ukraine libre, la peur de la démocratie, la peur de la vérité. Chaque obus tiré sur une ville ukrainienne est un aveu d’impuissance, un cri désespéré d’un régime qui ne peut plus compter que sur la violence brute pour exister.

L’économie de guerre face à ses limites

Malgré l’intensité des opérations militaires, des fissures apparaissent dans la machine de guerre russe. Les sanctions internationales et les pertes matérielles accumulées commencent à peser lourdement sur la capacité de Moscou à soutenir un effort de guerre d’une telle intensité. Les experts militaires notent une baisse de la qualité des équipements russes déployés au front, ainsi qu’une augmentation significative des pertes de véhicules blindés et de systèmes d’artillerie. Le General Staff ukrainien rapporte la destruction de onze véhicules militaires, quatre antennes de contrôle de drones, ainsi que des dommages importants à un char, trois véhicules supplémentaires, quatre points de contrôle de drones et quatorze abris pour le personnel.

Cette dégradation progressive des capacités matérielles russes s’accompagne d’une crise humaine profonde. Les pertes humaines, bien que dissimulées par la propagande du Kremlin, atteignent des niveaux insoutenables pour une société déjà éprouvée. Les tentatives de mobilisation forcée se heurtent à une résistance croissante de la population russe, tandis que le moral des troupes au front se détériore face à la résistance opiniâtre des soldats ukrainiens. L’économie russe, malgré ses tentatives d’adaptation, montre des signes de fatigue évidents, incapable de soutenir indéfiniment un rythme de production militaire aussi intense. Cette réalité économique pourrait devenir un facteur décisif dans la durée du conflit.

L’hypocrisie russe me donne la nausée. D’un côté, Poutine prétend défendre la grandeur de la Russie, de l’autre, il envoie à l’abattoir des milliers de jeunes Russes dont les familles ne recevront même pas la vérité sur leur sort. L’économie de guerre russe est un château de cartes construit sur des mensonges et du sang. Je ressens une forme de pitié pour ces soldats russes, envoyés mourir pour une cause qu’ils ne comprennent même pas, victimes d’un régime prédateur qui les sacrifie sans vergogne.

Sources

Sources primaires

Ukrinform – War update: 136 clashes on front lines, Ukrainian forces neutralize 130 occupiers in Pokrovsk sector – 29 décembre 2025

General Staff of the Ukrainian Armed Forces – Facebook operational information report – 29 décembre 2025

Ukrainian National News (UNN) – 136 combat engagements took place at the front – 29 décembre 2025

Sources secondaires

RBC-Ukraine – Russia-Ukraine war: Frontline update as of December 29 – 30 décembre 2025

Commander-in-Chief Oleksandr Syrskyi statements on Kupiansk operations – décembre 2025

International security analysis reports on Ukraine conflict evolution – décembre 2025

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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