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Après le Venezuela, Trump menace le Mexique, Cuba et la Colombie : le début d’une nouvelle ère impériale
Crédit: Adobe Stock

Une planification secrète de plusieurs mois

L’opération au Venezuela n’est pas née d’une impulsion soudaine. Elle est le résultat de mois de préparation minutieuse, de pressions diplomatiques et d’une escalade militaire méthodique. Depuis septembre 2025, les États-Unis avaient commencé à frapper des embarcations dans les Caraïbes et le Pacifique oriental, accusées de transporter de la drogue en provenance du Venezuela. Au moins 36 navires ont été détruits, tuant plus de 115 personnes. Puis, fin décembre, une frappe de drone de la CIA a visé une installation portuaire sur le sol vénézuélien — la première opération terrestre directe. Le message était clair : les États-Unis étaient prêts à franchir toutes les lignes.

La désignation du régime de Maduro comme « organisation terroriste étrangère » en décembre 2025 a fourni le cadre juridique — aussi contesté soit-il — pour justifier l’escalade. L’administration Trump a également désigné deux gangs vénézuéliens, le Tren de Aragua et le Cartel de los Soles, comme organisations terroristes, alléguant que ce dernier était dirigé par Maduro lui-même. Le blocus naval instauré autour du Venezuela, le plus important déploiement militaire américain dans les Caraïbes depuis des décennies, a achevé d’isoler le régime. Quand l’ordre de frapper est finalement tombé le 2 janvier à 22h46 heure de Washington, tout était en place. Les forces vénézuéliennes n’ont opposé quasiment aucune résistance.

L’extraction de Maduro : une opération digne d’un film

Trump l’a dit lui-même : il a regardé l’opération se dérouler « comme un épisode de télévision ». Les détails qui filtrent sont saisissants. Aux environs de deux heures du matin, heure locale, des explosions ont retenti à travers Caracas, ciblant principalement des installations militaires et des antennes de communication. Le Fort Tiuna, le plus grand complexe militaire du pays, a été touché. Simultanément, les forces spéciales américaines — la Delta Force, selon CBS News — se sont infiltrées pour atteindre la résidence de Maduro. L’opération d’extraction elle-même aurait duré environ trente minutes. Maduro et son épouse, Cilia Flores, ont été capturés et immédiatement transportés vers le USS Iwo Jima.

La photo publiée par Trump sur Truth Social montre Maduro à bord du navire américain, une image qui a fait le tour du monde en quelques minutes. La procureure générale Pam Bondi a annoncé que le couple ferait face à des accusations de narcoterrorisme, de corruption et de trafic de drogue devant un tribunal de New York. L’inculpation, scellée depuis mars 2020, a enfin été mise en œuvre. Pendant ce temps, au Venezuela, l’état d’urgence a été déclaré. La vice-présidente Delcy Rodríguez, dans une allocution télévisée, a exigé une preuve de vie pour Maduro, affirmant qu’il restait le seul président légitime du pays. Mais sur le terrain, la réalité était autre : l’ère Maduro était terminée.

Il y a quelque chose de presque irréel dans cette séquence. Un président en exercice, arraché de son pays en pleine nuit, exhibé sur les réseaux sociaux comme un trophée de guerre. Je repense à Noriega au Panama en 1989. À Saddam Hussein en 2003. À Kadhafi en 2011. L’histoire a cette manière de se répéter, avec des costumes différents mais le même scénario. Et pourtant, cette fois, c’est différent. Plus rapide. Plus brutal. Plus assumé. Trump n’a même pas cherché à obtenir l’approbation du Congrès. Il a agi. Point. Cette audace me fascine autant qu’elle me terrifie.

Sources

Sources primaires

NBC News – Trump administration signals other countries could be targeted after Venezuela operation, 3 janvier 2026.

NPR – Regional tensions rise after U.S. military action and removal of Maduro, 3 janvier 2026.

PBS News – U.S. strikes Venezuela and says leader Maduro has been captured and flown out of the country, 3 janvier 2026.

CNN – Analysis: Trump attacked Venezuela and arrested its president. Is that legal?, 3 janvier 2026.

Axios – Trump signals more Latin American invasions could be next after capturing Maduro, 3 janvier 2026.

Sources secondaires

Al Jazeera – Colombia braces with alarm after Maduro’s removal in Venezuela by US, 3 janvier 2026.

The Daily Beast – Trump Hints at Next Targets After Shocking Invasion, 3 janvier 2026.

Common Dreams – After Venezuela Assault, Trump and Rubio Warn Cuba, Mexico, and Colombia Could Be Next, 3 janvier 2026.

Wikipedia – 2026 United States strikes in Venezuela, dernière mise à jour 3 janvier 2026.

Mexico News Daily – After Trump’s actions in Venezuela, is Mexico next?, 3 janvier 2026.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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