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Quand le milliardaire le plus riche du monde remet ça : Musk rallume la machine à cash pour Trump
Crédit: OpenAI DALL-E

Le rôle crucial de JD Vance dans les coulisses

Comment deux hommes qui se vouaient aux gémonies il y a quelques mois se retrouvent-ils aujourd’hui alliés? La réponse tient en un nom : JD Vance. Le vice-président a joué les entremetteurs, organisant un dîner crucial en novembre dernier à sa résidence de l’Observatoire Naval. Autour de la table : Musk, Vance, Susie Wiles (chef de cabinet de la Maison Blanche), Taylor Budowich (ancien chef de cabinet adjoint toujours bien connecté à l’administration), et Jared Birchall, le lieutenant discret de Musk qui gère ses dons politiques. Ce dîner n’était pas une simple réunion mondaine. C’était une négociation de haut niveau, un sommet diplomatique entre deux camps qui avaient besoin l’un de l’autre. Vance, qui entretient des relations étroites avec Musk et envisage déjà sa propre campagne présidentielle pour deux mille vingt-huit, avait tout intérêt à réconcilier ces deux titans.

Selon le Washington Post, Vance aurait été l’architecte principal de cette réconciliation. Le vice-président comprenait que la machine républicaine avait désespérément besoin de l’argent de Musk pour les élections de mi-mandat. Les Démocrates mobilisaient leurs troupes, galvanisés par les controverses de l’administration Trump. Sans un financement massif, les Républicains risquaient de perdre leur majorité à la Chambre, voire au Sénat. Et qui mieux que Musk pouvait ouvrir les vannes financières? Personne. L’homme avait prouvé en deux mille vingt-quatre qu’il était capable de dépenser des sommes astronomiques pour une cause politique. Ses deux cent quatre-vingt-onze millions de dollars avaient largement contribué à la victoire de Trump et des Républicains. Vance le savait. Trump le savait aussi, même si son ego avait du mal à l’admettre après leurs échanges acerbes de l’été.

Les regrets de Musk et la réalité du pouvoir

Mais Musk lui-même avait ses propres raisons de revenir dans le giron républicain. En décembre, lors d’une conversation avec Katie Miller, l’épouse de Stephen Miller (conseiller de Trump), le milliardaire avait fait un aveu surprenant. Si c’était à refaire, il ne dirigerait pas le DOGE. « Au lieu de faire le DOGE, j’aurais essentiellement travaillé sur mes entreprises », avait-il confié. Cette déclaration en disait long sur son état d’esprit. Son passage au gouvernement lui avait coûté cher, pas seulement en temps et en énergie, mais aussi en réputation. Des vidéos virales montraient des Tesla vandalisées, un concessionnaire attaqué à Las Vegas. L’engagement politique de Musk avait transformé sa marque en cible pour ses opposants. Ses ventes de véhicules électriques stagnaient, voire déclinaient, alors que la concurrence s’intensifiait.

Pourtant, malgré ces regrets, Musk ne pouvait pas simplement se retirer de la scène politique. Trop d’enjeux étaient en jeu pour ses entreprises. Les contrats gouvernementaux de SpaceX, les régulations affectant Tesla, les politiques d’immigration impactant ses besoins en main-d’œuvre qualifiée… tout cela dépendait de qui contrôlait Washington. Musk avait compris une vérité fondamentale du capitalisme américain moderne : pour protéger ses intérêts commerciaux, il devait jouer le jeu politique. Et jouer ce jeu signifiait financer les candidats qui défendraient ses positions. Les Républicains, avec leur rhétorique anti-régulation et leur soutien aux grandes entreprises technologiques, restaient ses alliés naturels. Sa menace de créer l’America Party n’avait jamais été vraiment crédible. C’était un coup de bluff, une tentative de pression pour obtenir ce qu’il voulait. Maintenant que les tensions s’étaient apaisées, il revenait là où il avait toujours eu sa place : aux côtés des Républicains.

Cette histoire me laisse un goût amer. Musk regrette son engagement au DOGE, mais continue à financer la machine politique. Pourquoi? Parce qu’il n’a pas le choix. Dans ce système, les milliardaires doivent acheter leur influence pour protéger leurs empires. C’est la règle du jeu, non écrite mais implacable. Et nous, citoyens ordinaires, on regarde ce spectacle en se demandant où est passée l’idée que chaque voix compte également.

Sources

Sources primaires

Yahoo News, « Elon Musk Is Back on the Trump Train for 2026 Midterms: ‘America Is Toast if the Radical Left Wins' », publié le 1er janvier 2026. Axios, « Scoop: Musk diving into 2026 midterms for the GOP », par Alex Isenstadt, publié le 16 décembre 2025. New York Post, « Musk signals GOP support in 2026 – months after Trump feud, pledge to start new political party », par Victor Nava, publié le 1er janvier 2026. Washington Post, « Predicting 2026 — Will Trump and Musk reconcile? », décembre 2025. Wall Street Journal, « Elon Musk backs away from third-party plans after Trump rift », août 2025.

Sources secondaires

OpenSecrets, données sur les contributions politiques d’Elon Musk pour le cycle électoral 2024, consultées en janvier 2026. CNN Politics, « How Trump upended the federal government in 2025 », publié le 1er janvier 2026. Reuters, « Elon Musk says DOGE ‘somewhat successful’ but would not do it again », publié le 10 décembre 2025. BBC News, « Musk says Doge was ‘somewhat successful’ but he wouldn’t do it again », décembre 2025. Fox News, « Trump and Musk’s 2025 political breakup explained », juin 2025. CBS News, « Elon Musk suggests he wouldn’t do DOGE over again », décembre 2025.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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