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Pokrovsk : plus de 7000 russes elimines en cinq mois d’acharnement
Crédit: Adobe Stock

Les pertes humaines, une tragédie sans fin

Chaque jour apporte son lot de morts. les obus tombent, les explosions retentissent, les cris de douleur et de desespoir se perdent dans le vacarme de la guerre. les services medicaux sont debordes, les hopitaux sont remplis, les morgues ne suffisent plus a accueillir tous les corps. les blessures sont terribles : amputations, brulures, eclats d’obus partout dans le corps, traumatismes cranians irreversibles. les médecins travaillent sans relache, day and night, day after day, improvisant avec ce qu’ils ont, sauvent qui ils peuvent, laissent mourir ceux qu’ils ne peuvent plus sauver. c’est un enfern permanent, un triage quotidien qui decide qui vivra et qui ne survivra pas. les soldats russes, dans les tranchees, savent que leur vie ne tient qu’a un fil. chaque deplacement, chaque patrouille, chaque mission peut etre la derniere. l’angoisse est permanente, la peur est leur compagne, le traumatisme s’installe doucement, insidieusement, les ronge de l’interieur. mais ils continuent. parce qu’ils y sont obliges, parce qu’on leur a ordonne, parce que la deserte est punie de mort, parce qu’ils ont peur de ce qui leur arriverait s’ils essayaient de partir. prisonniers de leur propre armee, de leur propre gouvernement, de leur propre propagande, ils sont envoies a l’abattoir, jour apres jour, semaine apres semaine, mois apres mois.

Les pertes ukrainiennes existent aussi, bien sûr. elles sont realles, elles sont douloureuses, elles sont tout aussi tragiques pour les familles touchees. mais les chiffres communiques par les forces ukrainiennes montrent un ratio clair : pour chaque soldat ukrainien tombe, plusieurs russes meurent. c’est la consequence de leur strategie d’assauts massifs, de leurs attaques frontales, de leur mepris pour la vie de leurs propres soldats. les ukrainiens, eux, se battent sur leur propre terre, pour defendre leurs villes, leurs villages, leurs maisons. ils connaissent le terrain, ils ont soutien de la population locale, ils ont une motivation que les russes n’ont pas. et ça fait toute la difference. ça se voit dans les resultats. ça se voit dans les pertes. ça se voit dans la capacite de resister, de tenir, de ne pas ceder. c’est une guerre d’usure, une guerre d’attrition, ou celui qui tient le plus longtemps gagne. et pour l’instant, c’est l’Ukraine qui tient. c’est l’Ukraine qui resiste. c’est l’Ukraine qui inflige des pertes devastatrices a l’envahisseur.

Ca me revolte, cette indifference aux pertes humaines. je comprends la guerre, je comprends que des gens meurent quand des nations s’affrontent. mais ce que je ne comprends pas, c’est ce mepris pour la vie, cette acceptation du massacre comme s’il etait normal, inevitable. en Russie, on ne parle pas de ces sept mille morts. on ne montre pas leurs cercueils, on ne dit pas leurs noms, on ne pleure pas leurs familles. on les efface, on les oublie, on pretend qu’ils n’ont jamais existe. c’est une forme de negation de leur humanite, un meurtre symbolique qui s’ajoute au meurtre physique. et ça, ça m’est insupportable. chaque vie compte. chaque mort est une tragedie. chaque sacrifice devrait etre honore, pas dissimule. ces sept mille hommes meritent mieux que le silence, que l’oubli, que le mensonge. ils meritent que l’on se souvienne d’eux, que l’on dise ce qu’ils ont enduré, que l’on denonce l’injustice qui les a envoies a la mort pour rien.

Le materiel aneanti, cout et consequences

Les pertes materielles sont tout aussi devastatrices. quarante-huit vehicules blindes detruits, ça represente des centaines de tonnes d’acier, d’armement, de technologie transformees en ferraille. chaque tank est une usine sur chenilles, chaque vehicule de combat d’infanterie est une forteresse mobile, chaque piece d’equipement a coute des millions, des dizaines de millions, parfois des centaines de millions de roubles. et tout ça, c’est parti. brule, explose, disperse sur le champ de bataille. les vehicules automobiles, les motos, les camions, ils ont ete utilises par les russes pour deplacer leurs troupes rapidement, pour accumuler des forces en vue d’assauts, pour reapprovisionner leurs positions. maintenant, ils ne sont plus que des carcasses calcinees, des epaves fumeuses qui temoignent de l’intensite des combats. l’artillerie, ce roi des champs de bataille modernes, a ete toulee a son tour. plus de cent quarante pieces, canons, obusiers, mortiers, systemes de lance-roquettes, tout ça a ete detruit ou endommage au point d’etre irreparable. c’est une capacite de frappe considerable qui a ete perdue, une puissance de feu qui ne sera plus disponible pour les futures operations russes.

Les consequences de ces pertes materielles sont multiples. d’abord, il y a le cout financier. remplacer tout cet equipement demandera des milliards de roubles, des ressources precieuses qui auraient pu etre utilisees ailleurs, pour l’education, la sante, l’infrastructure, le developpement. ensuite, il y a le cout industriel. produire de nouveaux tanks, de nouveaux vehicules, de nouveaux canons prend du temps, demande des usines qui tournent a plein regime, necessite des matieres premieres, de la main-d’oeuvre, de l’energie. et la Russie, deja sous le coup de sanctions economiques massives, n’a pas une capacite industrielle illimitée. puis, il y a le cout operationnel. moins d’equipement signifie moins de capacite offensive, moins de flexibilite tactique, plus de difficultes a mener des operations complexes. enfin, il y a le cout humain. chaque piece d’equipement detruite, c’est aussi les equipes qui l’operent, les soldats qui l’utilisent, les specialistes qui l’entretiennent. certains sont morts, d’autres sont blesses, d’autres encore ont perdu leur machine, leur outil de guerre, leur protection. c’est une erosion lente mais inexorable des capacites russes, une saignee qui continue jour apres jour, qui reduit peu a peu leur potentiel militaire, qui les force a puiser dans leurs reserves, a envoyer du materiel plus ancien, moins performant, plus vulnerable.

Quand je vois les images de ces vehicules brules, je pense a tout ce qu’ils representent. ce n’est pas juste du metal. c’est du travail, de l’industrie, de la technologie, des generations de savoir-faire transformees en cendres. c’est aussi des ressources, de l’argent, de l’energie qui auraient pu ameliorer la vie des gens, et qui ont ete gachees dans une guerre absurde. ça me frustere de voir ce gaspillage, cette destruction inutile. parce qu’a la fin, quand tout sera fini, quand les armes se tairont, il restera quoi des ruines, des corps, des villes detruites, et un enorme gaspillage de ressources humaines et materielles qui aurait pu construire au lieu de detruire. c’est le vrai crime de la guerre : elle ne detruit pas seulement les vies, elle detruit aussi le potentiel, les possibilites, l’avenir.

Sources

Sources primaires

7th Rapid Response Corps of the Air Assault Forces of the Armed Forces of Ukraine, rapport officiel publie le 2 janvier 2026, detailant les pertes russes dans l’agglomeration de Pokrovsk au cours des cinq mois precedents.

Sources secondaires

ArmyInform, site officiel du Ministere de la Defense de l’Ukraine, article publie le 2 janvier 2026 a 10h21, « In the Pokrovsk agglomeration, the Defense Forces eliminated over 7,000 Russians in five months ». UNN (Ukrainian National News), article publie le 1er janvier 2026 a 13h06, « Battle for Pokrovsk: over 7,000 occupiers eliminated in the agglomeration in five months – Air Assault Forces ». Militarnyi, article publie le 2 janvier 2026 a 17h21, « 7th Rapid Response Corps Destroyed Dozens of Russian Vehicles on the Shevchenkove-Pokrovsk Logistics Route ».

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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