Un homme, un parcours, une fin absurde
Erik Anverovich Selimov. Né le 3 septembre 1987. Trente-neuf ans au moment de sa mort. Colonel de l’armée russe, commandant de la 136e brigade motorisée de la Garde, une unité basée à Buynaksk, au Daghestan. Selimov n’était pas un bleu. Il avait participé aux guerres de Tchétchénie, à la guerre du Daghestan, aux opérations dans le Donbass depuis 2014. Un militaire de carrière, un homme qui avait gravi les échelons, qui commandait des milliers de soldats. Et puis, le 24 février 2022, l’invasion totale de l’Ukraine. Selimov et sa brigade sont envoyés au front, opérant au nord-est de la Crimée, sur le front sud. Les premiers jours de la guerre sont sanglants. Le chef d’état-major de la brigade, le colonel Viktor Ivanovich Isaykin, est tué dès les premiers combats. Selimov prend le commandement total. Il survit aux drones, aux missiles, aux embuscades ukrainiennes. Il survit à presque trois ans de guerre. Et puis, le 4 janvier 2026, il meurt dans un accident de voiture causé par des soldats russes ivres. Pas de gloire. Pas d’héroïsme. Juste une mort stupide, absurde, évitable. Son nom figure désormais dans la base de données Myrotvorets, le registre ukrainien des criminels de guerre. Accusé de crimes contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Accusé de complicité dans des crimes contre des civils ukrainiens. Selimov ne répondra jamais de ces accusations. Il est mort avant.
La 136e brigade : une unité d’élite devenue chair à canon
La 136e brigade motorisée de la Garde porte un nom à rallonge : 136e brigade motorisée de la Garde Ouman-Berlin, Apchéron, Drapeau rouge, ordres de Souvorov, Koutouzov et Bogdan Khmelnitski. Un nom qui pèse des tonnes d’histoire soviétique, de batailles glorieuses, de décorations accumulées depuis la Seconde Guerre mondiale. Créée en 1993 à Buynaksk, au Daghestan, cette brigade a été formée par la fusion de plusieurs unités, dont le 204e régiment motorisé de la Garde revenant d’Allemagne après la chute du Mur. Une unité d’élite, équipée de chars T-90A, de véhicules blindés BMP-3 et BTR-82A, de systèmes d’artillerie modernes. Une brigade qui a combattu en Tchétchénie, au Daghestan, dans le Donbass depuis 2014. Et maintenant, en Ukraine, depuis février 2022. Mais les décorations et l’histoire ne protègent pas des balles. Ni de l’alcool. La 136e a subi des pertes massives en Ukraine. Des centaines de morts, des milliers de blessés. Des officiers tués au combat, des soldats déserteurs, des équipements détruits. Et maintenant, son commandant est mort dans un accident causé par des soldats russes ivres. Quelle ironie. Quelle déchéance.
Selimov est mort pour rien. Pas pour défendre la Russie. Pas pour une cause juste. Il est mort parce qu’il a participé à une guerre d’agression criminelle, et parce que l’armée dans laquelle il servait est pourrie jusqu’à l’os. Je ne pleure pas sa mort. Je constate juste l’absurdité totale de cette guerre.
La 88e brigade "Española" : quand les hooligans deviennent soldats
Des stades aux champs de bataille
La 88e brigade motorisée de la Garde, surnommée « Española », est l’une des unités les plus controversées de l’armée russe. Pourquoi « Española » ? Parce qu’elle a été formée à partir de supporters ultras du club de football espagnol, des hooligans russes qui vénéraient les ultras espagnols pour leur violence et leur organisation. Ces types passaient leurs week-ends à organiser des bagarres de masse, à tabasser des supporters adverses, à semer le chaos dans les stades. Et puis, en 2022, quelqu’un au Kremlin a eu l’idée géniale de les envoyer en Ukraine. Transformez des voyous en soldats, donnez-leur des armes, et envoyez-les au front. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Tout, évidemment. La 88e brigade est rapidement devenue synonyme de chaos, de violence gratuite, d’indiscipline totale. Leur commandant, Stanislav Orlov, était lui-même un ancien hooligan, un type qui avait passé des années à organiser des combats de rue. Il a été « éliminé » en Crimée lors d’une « arrestation » par le FSB — une exécution déguisée, probablement parce qu’il en savait trop ou parce qu’il était devenu incontrôlable. Et maintenant, ses soldats tuent un colonel russe dans un accident de voiture causé par l’alcool. L’ironie est presque poétique.
Néonazisme et idéologie extrémiste
Mais « Española » n’est pas juste une bande de hooligans. C’est aussi une unité imprégnée d’idéologie néonazie. Les symboles fascistes, les tatouages SS, les saluts hitlériens — tout y est. Ces types vénèrent la violence, le racisme, l’extrémisme. Ils haïssent les Ukrainiens, les Tchétchènes, les minorités ethniques. Ils haïssent tout ce qui n’est pas russe et blanc. Et pourtant, l’armée russe les a accueillis à bras ouverts. Pourquoi ? Parce que Poutine a besoin de chair à canon. Parce que l’armée russe manque d’hommes, de motivation, de discipline. Alors on recrute des voyous, des extrémistes, des types qui n’ont rien à perdre. On leur donne des uniformes, des armes, et on les envoie en Ukraine. Le résultat ? Des crimes de guerre, des massacres de civils, des pillages, des viols. Et maintenant, des accidents de voiture causés par l’alcool qui tuent leurs propres officiers. Petro Andryushenko, responsable du Centre d’étude de l’occupation, a résumé la situation avec une ironie mordante : « L’armée russe est stable dans son essence : autodestruction, dégénérescence et alcool. Aucun changement. Pour le début de l’année, le résultat est excellent. »
Je jubile. Vraiment. Voir l’armée russe se détruire elle-même, voir des néonazis russes tuer des officiers russes, c’est d’une justice poétique absolue. Poutine a créé un monstre, et ce monstre se retourne contre lui. C’est magnifique.
L'alcool : le fléau qui ronge l'armée russe
Une tradition mortelle
L’alcool dans l’armée russe n’est pas un problème nouveau. C’est une tradition, un fléau, une réalité quotidienne. Depuis l’époque soviétique, les soldats russes boivent. Ils boivent pour oublier le froid, la peur, l’ennui. Ils boivent parce que la discipline est inexistante, parce que les officiers boivent aussi, parce que personne ne les en empêche. Et en Ukraine, cette tradition a atteint des sommets. Les soldats russes boivent avant les combats, pendant les combats, après les combats. Ils boivent de la vodka, de l’alcool frelaté, du liquide de frein quand il n’y a rien d’autre. Les témoignages de soldats ukrainiens capturés sont édifiants : des positions russes jonchées de bouteilles vides, des soldats tellement ivres qu’ils ne peuvent pas tenir leur arme, des officiers qui organisent des beuveries massives. Et maintenant, cet accident à Alchevsk. Des soldats de la 88e brigade, complètement bourrés, qui prennent le volant et tuent un colonel. Ce n’est pas un incident isolé. C’est un symptôme. Un symptôme d’une armée en décomposition, d’une discipline inexistante, d’un commandement qui a perdu tout contrôle.
Les conséquences sur le terrain
L’alcool tue plus de soldats russes que les Ukrainiens ne le croient. Accidents de voiture, bagarres entre soldats, tirs accidentels, hypothermie après s’être endormi ivre dans la neige — la liste est longue. Mais le pire, c’est l’impact sur l’efficacité militaire. Des soldats ivres ne peuvent pas combattre. Ils ne peuvent pas viser, réagir, coordonner. Ils sont des cibles faciles pour les drones ukrainiens, pour l’artillerie, pour les embuscades. Et pourtant, l’armée russe ne fait rien. Parce qu’elle ne peut rien faire. Parce que si elle interdisait l’alcool, les soldats déserteraient en masse. Parce que l’alcool est la seule chose qui maintient ces hommes au front. Alors on ferme les yeux. On laisse les soldats boire. Et on ramasse les cadavres. Comme celui de Selimov, tué par des soldats ivres de sa propre armée.
L’alcool est le meilleur allié de l’Ukraine. Chaque bouteille de vodka bue par un soldat russe est une victoire ukrainienne. Chaque accident causé par l’ivresse est une perte pour Poutine. Et je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est exactement ce que cette armée mérite.
L'autodestruction de l'armée russe
Une machine de guerre qui s’effondre
L’accident d’Alchevsk n’est pas un cas isolé. C’est un exemple parmi des centaines d’autres de l’autodestruction de l’armée russe. Depuis le début de l’invasion en février 2022, les pertes russes sont catastrophiques. Plus de 1,2 million de soldats tués, blessés, capturés ou disparus selon les estimations ukrainiennes. Des milliers de chars détruits, des centaines d’avions abattus, des dizaines de navires coulés. Mais au-delà des pertes au combat, il y a les pertes causées par l’incompétence, la corruption, l’indiscipline. Des soldats qui meurent de froid parce qu’ils n’ont pas d’équipement d’hiver. Des soldats qui meurent de faim parce que les rations ont été volées par leurs officiers. Des soldats qui meurent dans des accidents de voiture causés par l’alcool. Des soldats qui se tirent dessus entre eux lors de bagarres. Des soldats qui désertent en masse. L’armée russe n’est plus une force combattante cohérente. C’est une horde désorganisée, maintenue ensemble par la peur, la propagande et l’alcool. Et elle se détruit elle-même, jour après jour, mort après mort.
Les défaillances du commandement
L’incident d’Alchevsk révèle aussi les défaillances massives du commandement russe. Comment est-il possible que des soldats ivres puissent prendre le volant d’un véhicule militaire ? Où étaient les officiers ? Où était la discipline ? Où était le contrôle ? La réponse est simple : nulle part. Le commandement russe a perdu tout contrôle sur ses troupes. Les officiers sont corrompus, incompétents, ou tout simplement absents. Les soldats font ce qu’ils veulent. Ils boivent, ils pillent, ils violent, ils tuent. Et personne ne les arrête. Parce que l’armée russe n’a plus de structure, plus de discipline, plus de cohésion. Elle n’est plus qu’une masse chaotique d’hommes armés, envoyés au front sans formation, sans équipement, sans soutien. Et le résultat, c’est ce qui s’est passé à Alchevsk : un colonel tué par ses propres soldats. Une tragédie qui aurait pu être évitée si l’armée russe fonctionnait encore. Mais elle ne fonctionne plus. Elle s’effondre.
Je regarde cette armée se désintégrer et je me dis que c’est exactement ce qui arrive quand on construit un système sur la corruption, le mensonge et la violence. L’armée russe ne se bat pas pour défendre son pays. Elle se bat pour enrichir des oligarques, pour satisfaire l’ego d’un dictateur vieillissant. Et elle paie le prix de cette folie.
La réaction russe : silence et déni
Aucun commentaire officiel
Depuis l’accident du 4 janvier, le ministère de la Défense russe n’a fait aucun commentaire officiel. Pas de communiqué de presse, pas de déclaration, pas d’explication. Le silence total. Pourquoi ? Parce que cet incident est embarrassant. Parce qu’il révèle la réalité de l’armée russe : une armée en décomposition, rongée par l’alcool, l’indiscipline et l’incompétence. Parce qu’il est impossible de transformer cette mort en propagande héroïque. Selimov n’est pas mort au combat. Il n’est pas mort en défendant la Russie. Il est mort parce que des soldats russes ivres ont pris le volant. Alors on se tait. On espère que l’histoire sera oubliée. On espère que les médias russes ne la relèveront pas. Et effectivement, les médias russes sont silencieux. Pas un mot sur l’accident. Pas un mot sur Selimov. Comme si rien ne s’était passé. Comme si un colonel russe n’était pas mort dans des circonstances pathétiques. Le déni est total.
La propagande face à la réalité
La propagande russe aime raconter l’histoire d’une armée invincible, disciplinée, héroïque. Une armée qui combat le nazisme en Ukraine, qui défend les valeurs russes, qui protège le monde russe. Mais la réalité est tout autre. La réalité, c’est Alchevsk. C’est un colonel tué par des soldats ivres. C’est une brigade formée de hooligans néonazis. C’est une armée qui se détruit elle-même. Et cette réalité, la propagande ne peut pas la cacher. Pas complètement. Parce que les familles des soldats morts parlent. Parce que les témoignages fuient. Parce que les réseaux sociaux existent. Et parce que l’Ukraine documente tout. Chaque crime de guerre, chaque perte russe, chaque incident embarrassant. Selimov figure désormais dans la base de données Myrotvorets. Son nom, sa photo, ses crimes présumés — tout est là, accessible à tous. La propagande russe peut nier, minimiser, mentir. Mais la vérité finit toujours par émerger.
Le silence du Kremlin est assourdissant. Ils ne peuvent pas transformer cette mort en héroïsme. Ils ne peuvent pas en faire un martyr. Alors ils se taisent. Et ce silence en dit plus long que n’importe quel communiqué officiel.
L'Ukraine documente, l'Ukraine se souvient
La base de données Myrotvorets
Le nom d’Erik Selimov figure désormais dans Myrotvorets, la base de données ukrainienne des criminels de guerre. Créée en 2014, cette base recense tous les individus accusés de crimes contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Soldats, officiers, politiciens, propagandistes — tous y sont. Avec leurs noms, leurs photos, leurs unités, leurs crimes présumés. Selimov y est décrit comme ayant participé à l’agression armée contre l’Ukraine, comme complice de crimes contre des civils ukrainiens. Les preuves ? Sa présence au front depuis 2014, son commandement de la 136e brigade pendant l’invasion de 2022, sa participation aux opérations militaires en territoire ukrainien. Myrotvorets n’est pas un tribunal. C’est un outil de documentation, de mémoire, de justice future. Parce que l’Ukraine n’oublie pas. Parce que chaque crime sera documenté, chaque criminel sera identifié, chaque responsable sera tenu pour responsable. Un jour. Peut-être pas aujourd’hui. Peut-être pas demain. Mais un jour.
La justice attendra
Selimov ne répondra jamais de ses crimes présumés. Il est mort avant. Mais son nom restera. Dans les archives, dans les bases de données, dans la mémoire collective ukrainienne. Et un jour, quand cette guerre sera finie, quand l’Ukraine aura gagné, il y aura un procès. Pas pour Selimov — il est mort. Mais pour tous les autres. Pour tous ceux qui ont participé à cette guerre d’agression. Pour tous ceux qui ont donné les ordres, qui ont appuyé sur la gâchette, qui ont lancé les missiles. La justice internationale est lente, mais elle est inévitable. Les tribunaux viendront. Les condamnations tomberont. Et l’histoire retiendra que l’armée russe a commis des crimes de guerre en Ukraine. Que des milliers de civils ont été tués, torturés, violés. Que des villes entières ont été rasées. Que des enfants ont été déportés. Et que des hommes comme Selimov ont participé à tout cela. Son nom restera associé à ces crimes. Pour toujours.
Selimov est mort avant de pouvoir être jugé. Mais l’histoire le jugera. Et l’histoire sera impitoyable.
Les implications pour l'armée russe
Une crise de discipline généralisée
L’accident d’Alchevsk n’est qu’un symptôme d’une crise de discipline généralisée dans l’armée russe. Depuis le début de l’invasion, les incidents se multiplient. Des soldats qui refusent de combattre. Des officiers qui désertent. Des unités entières qui se mutinent. Des bagarres entre soldats qui se terminent en fusillades. Des pillages massifs de civils ukrainiens. Des viols, des tortures, des massacres. Et maintenant, des accidents causés par l’alcool qui tuent des officiers. L’armée russe n’a plus de discipline. Elle n’a plus de cohésion. Elle n’a plus de moral. Les soldats ne croient plus en la mission. Ils ne croient plus en leurs officiers. Ils ne croient plus en Poutine. Ils veulent juste survivre. Et pour survivre, ils boivent. Ils pillent. Ils désertent. Et parfois, ils tuent leurs propres officiers. Volontairement ou non. Peu importe. Le résultat est le même : une armée en décomposition.
L’impact sur le moral des troupes
La mort de Selimov aura un impact dévastateur sur le moral des troupes. Imaginez être un soldat russe au front. Vous survivez aux drones ukrainiens, aux missiles, aux embuscades. Vous voyez vos camarades mourir autour de vous. Et puis vous apprenez qu’un colonel de votre armée a été tué par des soldats russes ivres. Pas par l’ennemi. Par vos propres camarades. Quelle confiance pouvez-vous avoir dans votre armée ? Quelle confiance pouvez-vous avoir dans vos officiers ? Quelle confiance pouvez-vous avoir dans votre mission ? Aucune. Le moral des troupes russes est déjà au plus bas. Les désertions se multiplient. Les refus de combattre augmentent. Et maintenant, cet incident. Un incident qui prouve que l’ennemi n’est pas seulement devant vous, mais aussi à côté de vous. Que vous pouvez mourir à tout moment, tué par vos propres camarades. C’est terrifiant. C’est démoralisant. Et c’est exactement ce dont l’Ukraine a besoin.
Chaque incident comme celui-ci affaiblit un peu plus l’armée russe. Chaque mort absurde, chaque accident stupide, chaque acte d’indiscipline — tout cela contribue à l’effondrement. Et je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est magnifique.
Le symbole d'une guerre absurde
Mourir pour rien
Erik Selimov est mort pour rien. Pas pour défendre la Russie — l’Ukraine n’a jamais menacé la Russie. Pas pour protéger des civils — l’armée russe massacre des civils ukrainiens. Pas pour une cause juste — cette guerre est une guerre d’agression criminelle. Selimov est mort parce qu’il a participé à une guerre absurde, lancée par un dictateur mégalomane qui rêve de reconstituer l’empire soviétique. Et il est mort de la manière la plus pathétique qui soit : tué par des soldats russes ivres. Pas de gloire. Pas d’héroïsme. Juste une mort stupide, évitable, tragique. Et il n’est pas le seul. Des centaines de milliers de soldats russes sont morts dans cette guerre. Pour rien. Pour les ambitions d’un homme. Pour l’ego d’un dictateur. Pour une cause perdue d’avance. Leurs noms ne seront pas gravés dans le marbre. Leurs familles ne recevront pas de médailles. Ils seront oubliés. Comme Selimov sera oublié. Parce que cette guerre est une guerre absurde, et que les morts absurdes ne méritent pas d’être célébrés.
L’ironie tragique
Il y a une ironie tragique dans la mort de Selimov. Il a survécu à presque trois ans de guerre. Il a survécu aux combats les plus violents, aux bombardements les plus intenses, aux embuscades les plus dangereuses. Et puis, il meurt dans un accident de voiture causé par des soldats russes ivres. Tué par sa propre armée. Tué par l’indiscipline, l’alcool, le chaos. C’est presque poétique. Presque. Parce qu’au final, c’est juste triste. Triste pour lui, triste pour sa famille, triste pour tous ceux qui meurent dans cette guerre absurde. Mais c’est aussi révélateur. Révélateur de l’état de l’armée russe. Révélateur de l’échec de cette invasion. Révélateur de la folie de Poutine. Selimov est mort pour rien. Et des milliers d’autres mourront pour rien. Jusqu’à ce que cette guerre se termine. Jusqu’à ce que l’Ukraine gagne. Jusqu’à ce que la Russie admette sa défaite.
Je regarde cette mort et je vois toute l’absurdité de cette guerre. Un colonel russe, tué par des soldats russes, dans une ville ukrainienne occupée, pour une guerre qui n’aurait jamais dû avoir lieu. C’est tragique. C’est pathétique. Et c’est exactement ce que mérite cette invasion criminelle.
Conclusion : l'armée russe se dévore elle-même
Quatre janvier 2026. Un colonel russe meurt à Alchevsk, tué par des soldats russes ivres. Quatre hommes perdent la vie dans un accident stupide, évitable, tragique. Et l’armée russe continue sa marche vers l’autodestruction. Parce que c’est ce qu’elle fait depuis le début de cette guerre. Elle se détruit elle-même. Soldat après soldat. Officier après officier. Unité après unité. L’alcool, l’indiscipline, la corruption, l’incompétence — tout cela ronge cette armée de l’intérieur. Et chaque jour qui passe, elle s’affaiblit un peu plus. Chaque accident comme celui d’Alchevsk est une victoire pour l’Ukraine. Chaque mort absurde est une perte pour Poutine. Et je jubile. Vraiment. Parce que cette armée mérite de s’effondrer. Parce que cette guerre mérite d’échouer. Parce que l’Ukraine mérite de gagner.
Erik Selimov est mort. Trois de ses hommes sont morts avec lui. Deux soldats de la 88e brigade sont à l’hôpital. Et quelque part, dans un bureau du Kremlin, quelqu’un se demande comment cacher cette histoire. Comment transformer cette mort pathétique en quelque chose de présentable. Comment continuer à mentir au peuple russe. Mais la vérité finit toujours par émerger. Et la vérité, c’est que l’armée russe se dévore elle-même. Que cette guerre est perdue. Que Poutine a échoué. Et que l’Ukraine gagnera. Un jour. Peut-être pas aujourd’hui. Peut-être pas demain. Mais un jour. Et ce jour-là, on se souviendra de Selimov. Pas comme un héros. Pas comme un martyr. Mais comme un symbole. Le symbole d’une armée en décomposition. Le symbole d’une guerre absurde. Le symbole de l’échec de Poutine.
L’armée russe est stable dans son essence : autodestruction, dégénérescence et alcool. Aucun changement. Pour le début de l’année, le résultat est excellent. Et je ne peux pas m’empêcher de sourire. Parce que chaque jour qui passe, l’Ukraine se rapproche de la victoire. Et chaque jour qui passe, la Russie s’enfonce un peu plus dans le chaos. C’est magnifique.
Sources
Militarnyi – « Russian 136th Separate Guards Motor Rifle Brigade Commander Killed in Occupied Luhansk Region » – 5 janvier 2026 – https://militarnyi.com/en/news/russian-136th-separate-guards-motor-rifle-brigade-commander-killed-in-occupied-luhansk-region/
Mezha – « Russian Brigade Commander Erik Selimov Dies in Drunken Car Accident in Occupied Alchevsk » – 5 janvier 2026 – https://mezha.net/eng/bukvy/russian-brigade-commander-erik-selimov-dies-in-drunken-car-accident-in-occupied-alchevsk/
Wikipedia – « 136th Separate Guards Motor Rifle Brigade » – Consulté le 6 janvier 2026 – https://en.wikipedia.org/wiki/136thSeparateGuardsMotorRifle_Brigade
Dossier of the Spy (Telegram) – Rapport initial sur l’accident – 5 janvier 2026
Myrotvorets – Base de données des criminels de guerre – Profil d’Erik Selimov – Consulté le 6 janvier 2026
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