Vingt milliards en sept mois
Les chiffres publiés par les Forces des systèmes sans pilote le 6 janvier 2026 sont vertigineux. En sept mois d’existence officielle, ces unités ont mené 832 000 missions de combat. Elles ont frappé 168 000 cibles russes pour une valeur estimée à 20 milliards de dollars. Vingt milliards. Pour mettre ça en perspective, c’est plus que le PIB annuel de la Moldavie. C’est l’équivalent de 400 avions de chasse F-35. C’est une fortune militaire qui part en fumée.
Le détail des pertes est tout aussi impressionnant. 532 tanks détruits. Environ 2 500 canons et obusiers pulvérisés. Près de 7 700 véhicules anéantis. Plus de 5 500 motos — ces engins que les Russes utilisent pour des assauts rapides et qui se transforment en cercueils métalliques sous les frappes de drones. Et surtout, plus de 50 000 soldats russes tués ou blessés. Cinquante mille vies. Cinquante mille familles russes qui reçoivent un cercueil ou un invalide. Cinquante mille raisons pour lesquelles cette guerre est une catastrophe pour Moscou.
Décembre 2025 : le mois record
Si les sept mois sont impressionnants, décembre 2025 est carrément historique. Le ministre ukrainien de la Transformation numérique, Mykhailo Fedorov, a révélé que les forces ukrainiennes ont frappé 128 systèmes de défense aérienne et stations radar russes en un seul mois. Cent vingt-huit. C’est le record absolu depuis le début de la guerre. En novembre, c’était déjà impressionnant. En décembre, c’est devenu un carnage systématique.
Au total, les unités militaires ukrainiennes ont touché près de 107 000 cibles différentes avec des systèmes sans pilote en décembre. C’est 31% de plus qu’en novembre. La courbe ne fait que monter. Les drones ont également éliminé environ 33 000 militaires russes sur le mois. Trente-trois mille. En un mois. C’est plus que les pertes américaines pendant toute la guerre du Vietnam. Et ce chiffre augmente chaque mois. La machine de guerre ukrainienne ne ralentit pas. Elle accélère.
Je lis ces statistiques et j’ai la gorge serrée. Pas de pitié pour les envahisseurs, non. Mais trente-trois mille vies en un mois. C’est vertigineux. C’est la preuve que cette guerre est devenue une boucherie industrielle. Et le pire, c’est que Poutine continue. Il envoie ses hommes mourir pour quelques kilomètres de terre brûlée. C’est obscène.
Frapper au cœur de la Russie
Trois cent cinquante raids en territoire ennemi
Les Forces des systèmes sans pilote ne se contentent pas de défendre le territoire ukrainien. Elles attaquent. Depuis leur création, elles ont mené plus de 350 frappes directement à l’intérieur de la Russie. Des raffineries, des dépôts de carburant, des usines militaires, des infrastructures énergétiques. L’Ukraine a transformé la guerre en conflit asymétrique total. Moscou pensait bombarder Kiev impunément. Elle se retrouve avec ses propres installations qui explosent à des centaines de kilomètres de la frontière.
Le 14 janvier 2025, l’Ukraine lance une attaque massive contre des usines chimiques et des infrastructures énergétiques russes dans les oblasts de Briansk, Saratov, Toula et la République du Tatarstan. Les Forces des systèmes sans pilote revendiquent avoir utilisé des drones pour distraire les défenses aériennes russes, permettant aux missiles de frapper les cibles principales. C’est une tactique sophistiquée : les drones servent d’appâts, saturent les radars, forcent les systèmes S-300 et S-400 à tirer — et pendant ce temps, les missiles passent.
Le pipeline Droujba en flammes
Dans la nuit du 28 au 29 janvier 2025, le 14e régiment de drones frappe une station de pompage du pipeline Droujba le long de la frontière russo-biélorusse dans l’oblast de Briansk. Le Droujba, c’est l’artère pétrolière qui alimente l’Europe de l’Est depuis l’ère soviétique. Et l’Ukraine vient de la trancher. Les drones utilisés ne sont pas des petits FPV. Ce sont des bombardiers sans pilote capables de transporter une bombe aérienne FAB-250 de 250 kg sous leur ventre. Deux cent cinquante kilos d’explosifs. C’est une bombe d’avion de chasse montée sur un drone.
Le 31 janvier 2025, les Forces des systèmes sans pilote confirment officiellement l’utilisation de ces drones-bombardiers. Selon le commandement, ces machines peuvent atteindre jusqu’à 2 000 kilomètres avec possibilité de retour. Deux mille kilomètres. C’est la distance entre Kiev et Moscou. Aller-retour. Avec une bombe de 250 kg. Le commandement ukrainien le dit clairement : « C’est un développement unique qui change les règles du jeu sur le champ de bataille. » Ils ont raison. C’est une révolution. Un drone qui peut frapper n’importe où en Russie et revenir à sa base. C’est le cauchemar de tout état-major.
Et là, franchement, je suis impressionné. Parce que l’Ukraine ne se contente pas de défendre. Elle innove. Elle crée des armes que personne n’a jamais vues. Des drones-bombardiers longue portée. Des essaims coordonnés. Des systèmes laser anti-drones. C’est David qui non seulement bat Goliath, mais qui invente de nouvelles armes en plein combat. C’est du génie militaire en temps réel.
La technologie qui change tout
Des drones à fibre optique
Le 5 janvier 2025, le commandant en chef Syrskyi annonce que les Forces des systèmes sans pilote commencent à déployer des drones contrôlés par fibre optique. C’est une réponse directe à l’utilisation russe de ces mêmes systèmes. Les drones à fibre optique sont impossibles à brouiller. Pas de signal radio. Pas d’onde électromagnétique. Juste un câble ultra-fin qui se déroule derrière le drone et transmet les commandes. Les Russes utilisent la guerre électronique pour neutraliser les drones ukrainiens ? L’Ukraine passe à la fibre optique. Problème résolu.
Syrskyi mentionne également une augmentation du nombre de brigades équipées de drones améliorés et confirme que les forces armées sont dans les phases finales d’organisation d’une brigade dédiée aux systèmes sans pilote. Une brigade entière. Des milliers de soldats dont le seul métier est de piloter, maintenir, déployer des drones. C’est une armée dans l’armée. Une force de frappe technologique qui opère en parallèle des unités conventionnelles.
Le laser Tryzub
En avril 2025, les Forces des systèmes sans pilote dévoilent les premières images d’une arme laser en action. Le système s’appelle « Tryzub » — le trident, symbole national ukrainien. Les images montrent le laser détruisant un drone FPV à fibre optique. C’est une première mondiale. Un laser anti-drone opérationnel sur le champ de bataille. Pas un prototype de laboratoire. Pas un concept futuriste. Une arme qui fonctionne, qui détruit des cibles réelles, qui sauve des vies ukrainiennes.
Le Tryzub représente la prochaine génération de défense anti-drone. Les systèmes de brouillage ne fonctionnent pas contre les drones à fibre optique. Les missiles anti-aériens coûtent trop cher pour abattre des drones à 500 dollars. Mais un laser ? Instantané. Précis. Réutilisable. Le coût par tir est dérisoire — juste l’électricité. C’est l’arme parfaite contre les essaims de drones. Et l’Ukraine l’a développée en pleine guerre.
Je regarde ces innovations et je me dis que l’Ukraine est en train d’écrire le manuel de la guerre du 21e siècle. Pendant que les généraux russes envoient des vagues d’infanterie comme en 1943, l’Ukraine invente des lasers, des drones-bombardiers, des systèmes à fibre optique. C’est le futur contre le passé. Et le futur est en train de gagner.
Les unités d'élite
Magyar’s Birds et les vingt meilleures
En décembre 2025, Mykhailo Fedorov publie la liste des 20 unités les plus efficaces en termes de frappes de drones. En tête : Magyar’s Birds, la 414e brigade séparée. Cette unité est devenue légendaire. Son commandant, Robert « Magyar » Brovdi, est nommé commandant des Forces des systèmes sans pilote en juin 2025, remplaçant Sukharevsky. Magyar n’est pas un bureaucrate. C’est un combattant. Un innovateur. Un homme qui a transformé sa brigade en machine de guerre technologique.
La liste complète est impressionnante : le Centre des opérations spéciales Alpha du Service de sécurité d’Ukraine, le régiment Phoenix, le groupe Lasar de la Garde nationale, la 412e brigade Nemesis, la 427e brigade Raroh, la 20e brigade K-2… Chaque unité a sa spécialité. Certaines se concentrent sur les frappes de précision. D’autres sur les attaques en profondeur. D’autres encore sur la reconnaissance et la surveillance. Ensemble, elles forment un réseau de frappe qui couvre tout le front et au-delà.
La 59e brigade d’assaut
En janvier 2025, la 59e brigade motorisée est réformée en 59e brigade d’assaut séparée et transférée aux Forces des systèmes sans pilote. C’est symbolique. Cette brigade était commandée par Sukharevsky avant qu’il ne devienne le premier chef des Forces des systèmes sans pilote. C’est une unité qui a combattu depuis le premier jour de l’invasion. Une unité qui a perdu des hommes, qui a tenu des positions impossibles, qui a repoussé des assauts russes. Et maintenant, elle devient une brigade de drones. L’expérience du combat conventionnel combinée à la technologie de pointe. C’est une force redoutable.
Je pense à ces soldats. Ceux qui ont combattu pendant des mois avec des fusils et des tanks. Et qui maintenant pilotent des drones depuis des bunkers. C’est un changement radical. Mais c’est aussi une évolution nécessaire. Parce que chaque drone qui frappe une cible russe, c’est un soldat ukrainien qui ne risque pas sa vie en première ligne. C’est pragmatique. C’est intelligent. C’est la guerre moderne.
L'impact stratégique
Vingt pour cent de capacité pétrolière russe détruite
En décembre 2025, les opérateurs de drones des Forces des systèmes sans pilote effectuent entre 100 000 et 120 000 sorties par mois. Ils ont lancé des attaques combinées de drones contre des cibles énergétiques russes au moins 225 fois. Le résultat ? La capacité nationale de traitement du pétrole russe a été réduite d’environ 20%. Vingt pour cent. Un cinquième de la production pétrolière russe. Effacé. Brûlé. Détruit par des drones.
C’est un coup stratégique majeur. Le pétrole, c’est le nerf de la guerre pour la Russie. C’est ce qui finance l’armée, les pensions, le régime de Poutine. Et l’Ukraine est en train de le détruire systématiquement. Raffinerie après raffinerie. Dépôt après dépôt. Pipeline après pipeline. Les drones ukrainiens ne se contentent pas de détruire des tanks. Ils sabotent l’économie de guerre russe. Ils coupent les artères qui alimentent la machine militaire. C’est une stratégie de guerre économique par drones.
La défense aérienne russe en lambeaux
Les 128 systèmes de défense aérienne et stations radar détruits en décembre 2025 ne sont pas juste des statistiques. Ce sont des trous béants dans le bouclier russe. Chaque système S-300 détruit, c’est une zone de plusieurs dizaines de kilomètres qui devient vulnérable. Chaque radar Valdai pulvérisé, c’est une portion du ciel que les Russes ne peuvent plus surveiller. Les drones ukrainiens ne détruisent pas seulement des cibles. Ils créent des corridors pour les futures frappes.
La nuit du 27 au 28 décembre 2025, les forces ukrainiennes frappent la station radar Valdai. Les images publiées par Robert « Magyar » Brovdi montrent l’installation en flammes. Le Valdai est un système de détection précoce. Il peut repérer des avions et des missiles à des centaines de kilomètres. Et il vient d’être réduit en cendres par un drone. C’est un coup tactique et psychologique. Les Russes ne sont plus en sécurité nulle part. Même leurs systèmes les plus sophistiqués peuvent être détruits.
Et là, je ressens une satisfaction profonde. Parce que pendant des années, on nous a vendu les systèmes russes comme invincibles. Les S-400, les S-300, les radars Valdai. La crème de la technologie militaire russe. Et ils se font détruire par des drones ukrainiens. C’est la preuve que la propagande russe est du vent. Que leurs armes ne sont pas invincibles. Que l’Ukraine peut gagner.
La réponse russe
Moscou copie Kiev
Le 12 novembre 2025, la Russie annonce la création de ses propres Forces des systèmes sans pilote. Dix-sept mois après l’Ukraine. Dix-sept mois de retard. C’est révélateur. La Russie, qui se vante d’être une superpuissance militaire, est obligée de copier l’Ukraine. De suivre l’exemple d’un pays qu’elle pensait écraser en quelques semaines. C’est humiliant pour Moscou. C’est la preuve que l’Ukraine mène la danse technologique.
Mais copier une structure ne suffit pas. L’Ukraine a un écosystème complet : des fabricants de drones, des opérateurs expérimentés, une doctrine de combat éprouvée, une culture d’innovation. La Russie a des ressources, de l’argent, des usines. Mais elle n’a pas l’agilité ukrainienne. Elle n’a pas cette capacité à innover sous pression. Les Forces des systèmes sans pilote russes existent sur le papier. Mais sur le terrain, elles sont en train de se faire massacrer.
Six fois plus de drones, mais moins efficaces
Les Forces des systèmes sans pilote ukrainiennes l’ont dit clairement : elles ont des drones de meilleure qualité que les Russes, malgré le fait que la Russie en ait six fois plus. Six fois. C’est un ratio écrasant. Mais la quantité ne bat pas la qualité. Les drones russes sont souvent des copies chinoises bon marché. Ils tombent en panne. Ils sont faciles à brouiller. Ils manquent de précision. Les drones ukrainiens, eux, sont conçus pour le combat. Testés en conditions réelles. Améliorés en permanence.
Le commandant en chef Syrskyi l’a confirmé : les deux camps déploient entre 4 000 et 5 000 drones FPV par jour. Mais les résultats ne sont pas les mêmes. L’Ukraine frappe 168 000 cibles en sept mois. La Russie ? On ne sait pas. Moscou ne publie pas ses chiffres. Mais si elle avait des résultats aussi impressionnants, elle les crierait sur tous les toits. Le silence russe est éloquent. Il dit que malgré la supériorité numérique, la Russie perd la guerre des drones.
Je regarde ce rapport de force et je souris. Parce que c’est exactement ce que Poutine ne comprend pas. Il pense que la guerre se gagne avec des masses. Des tanks. Des soldats. Des missiles. Mais la guerre moderne se gagne avec l’intelligence. Avec la technologie. Avec l’innovation. Et sur ce terrain-là, l’Ukraine écrase la Russie.
Le coût humain
Cinquante mille vies russes
Les 50 000 soldats russes tués ou blessés par les drones ukrainiens en sept mois ne sont pas des statistiques abstraites. Ce sont des hommes. Des fils, des pères, des frères. Envoyés mourir pour une guerre absurde. Pour les ambitions impériales d’un dictateur vieillissant. Cinquante mille familles russes qui pleurent. Cinquante mille cercueils ou invalides. Cinquante mille vies gâchées pour rien.
Et le pire, c’est que ça continue. Trente-trois mille en décembre 2025. Un mois. Trente-trois mille. C’est plus que les pertes américaines pendant toute la guerre du Vietnam. En un mois. Et Poutine continue d’envoyer des hommes. Il continue de mobiliser. Il continue de mentir à son peuple en prétendant que tout va bien. Pendant ce temps, les drones ukrainiens transforment ses soldats en chair à canon.
Les Ukrainiens aussi paient le prix
Mais l’Ukraine paie aussi. Chaque jour de guerre, c’est des soldats ukrainiens qui meurent. Des civils qui sont bombardés. Des villes qui sont détruites. Les drones permettent de réduire les pertes, pas de les éliminer. Un opérateur de drone dans un bunker est plus en sécurité qu’un fantassin en première ligne. Mais il reste une cible. Les Russes frappent les centres de commandement. Ils chassent les opérateurs. Ils détruisent les infrastructures.
La guerre des drones n’est pas une guerre propre. C’est une guerre moderne, mais c’est toujours une guerre. Avec son lot de morts, de blessés, de traumatismes. Les opérateurs de drones voient leurs cibles exploser en direct. Ils voient les corps. Ils entendent les cris. Certains développent des troubles post-traumatiques. Parce que même à distance, tuer reste tuer. Et ça laisse des traces.
Je pense à ces opérateurs. Assis devant leurs écrans. Pilotant des drones à des kilomètres de distance. Frappant des cibles. Sauvant des vies ukrainiennes. Mais portant le poids de chaque frappe. C’est un fardeau invisible. Un prix psychologique que personne ne voit. Mais qui est bien réel. La guerre moderne a changé de visage. Mais elle reste une horreur.
L'avenir de la guerre
Le manuel du 21e siècle
L’Ukraine est en train d’écrire le manuel de la guerre du 21e siècle. Chaque innovation, chaque tactique, chaque leçon apprise sur le champ de bataille ukrainien sera étudiée par toutes les armées du monde. Les drones-bombardiers longue portée. Les essaims coordonnés. Les systèmes à fibre optique. Les armes laser anti-drones. Tout ça, c’est l’avenir. Et l’Ukraine le construit en temps réel.
Les États-Unis observent. L’OTAN observe. La Chine observe. Tout le monde regarde l’Ukraine et prend des notes. Parce que ce qui se passe là-bas, c’est une révolution militaire. Comparable à l’invention du char pendant la Première Guerre mondiale. Ou à l’arrivée de l’aviation militaire. Les drones ne sont plus des gadgets. Ce sont des armes de guerre majeures. Et l’Ukraine l’a compris avant tout le monde.
La fin des guerres conventionnelles
Les vingt milliards de dollars de matériel russe détruit en sept mois posent une question fondamentale : à quoi servent encore les tanks ? À quoi servent les systèmes de défense aérienne si des drones à 5 000 dollars peuvent les détruire ? À quoi sert une armée massive si elle peut être décimée par des essaims de robots ? La guerre conventionnelle, telle qu’on la connaissait, est en train de mourir.
L’avenir appartient aux armées agiles. Aux forces qui peuvent innover rapidement. Aux pays qui maîtrisent la technologie. L’Ukraine, avec ses 40 000 à 80 000 soldats dans les Forces des systèmes sans pilote, montre la voie. Ce n’est pas la taille de l’armée qui compte. C’est sa capacité d’adaptation. Sa créativité tactique. Sa maîtrise technologique. Et sur tous ces points, l’Ukraine surpasse la Russie.
Je regarde cette guerre et je vois le futur. Un futur où les batailles se gagnent avec des cerveaux, pas avec des muscles. Où l’innovation bat la force brute. Où un petit pays peut tenir tête à une superpuissance. C’est terrifiant. Mais c’est aussi magnifique. Parce que ça prouve qu’on peut résister. Qu’on peut se battre. Qu’on peut gagner.
Conclusion : le prix de la liberté
Vingt milliards de dollars. 168 000 cibles. 832 000 missions. 50 000 soldats russes hors de combat. 350 frappes en Russie. Les chiffres sont vertigineux. Mais derrière chaque chiffre, il y a une réalité. Des tanks qui brûlent. Des soldats qui meurent. Des familles qui pleurent. Des villes qui sont détruites. La guerre des drones n’est pas une guerre propre. C’est une guerre moderne. Mais c’est toujours une guerre.
L’Ukraine a créé les premières Forces des systèmes sans pilote au monde. Elle a innové. Elle a adapté. Elle a survécu. Et maintenant, elle contre-attaque. Chaque drone qui frappe une cible russe est un message. Un message qui dit : vous ne gagnerez pas. Vous pouvez avoir plus de tanks, plus de soldats, plus de missiles. Mais nous avons quelque chose que vous n’avez pas. Nous avons la volonté de nous battre. Nous avons l’intelligence de nous adapter. Nous avons le courage de résister.
Les vingt milliards de dollars de matériel russe détruit ne sont pas juste une victoire militaire. C’est une victoire symbolique. C’est la preuve que David peut battre Goliath. Que la technologie peut vaincre la force brute. Que l’innovation peut triompher de la masse. Et que la liberté, quand elle est défendue avec intelligence et courage, est invincible.
Je termine cet article et je ressens quelque chose de profond. De l’admiration pour l’Ukraine. De la colère contre la Russie. De l’espoir pour l’avenir. Parce que cette guerre, aussi horrible soit-elle, prouve quelque chose d’essentiel : on peut résister. On peut se battre. On peut gagner. Même face à un ennemi plus fort. Même face à l’adversité. Même face à l’impossible. L’Ukraine est en train de le prouver. Drone après drone. Frappe après frappe. Victoire après victoire.
Sources
Ukrainska Pravda – « Ukraine’s Unmanned Systems Forces hit Russian targets worth US$20 billion in seven months » – 6 janvier 2026 – https://www.pravda.com.ua/eng/news/2026/01/06/8014811/
Ukrainska Pravda – « Historic high: Ukrainian drones hit over 120 Russian air defence and radar systems in one month » – 5 janvier 2026 – https://www.pravda.com.ua/eng/news/2026/01/05/8014767/
Wikipedia – « Unmanned Systems Forces (Ukraine) » – Consulté le 6 janvier 2026 – SystemsForces(Ukraine) »>https://en.wikipedia.org/wiki/UnmannedSystemsForces(Ukraine)
Mykhailo Fedorov (Facebook) – Déclarations officielles sur les frappes de drones en décembre 2025 – 5 janvier 2026
Forces des systèmes sans pilote d’Ukraine (Facebook) – Communiqués officiels sur les opérations et bilans – Janvier 2026