Travailler sans interruption depuis la tombée de la nuit
Pendant que les familles ukrainiennes cherchent des moyens de se réchauffer, une armée invisible travaille dans l’ombre. Les équipes de DTEK — le plus grand fournisseur d’énergie privé d’Ukraine qui alimente 5,6 millions d’Ukrainiens — sont sur le terrain depuis la tombée de la nuit du 7 janvier. « Les ingénieurs électriciens ont restauré l’électricité à une partie des installations d’infrastructures critiques de la région. Les travaux de restauration se poursuivent sans interruption depuis la tombée de la nuit, avec des équipes de toute la région impliquées », a déclaré DTEK sur Telegram le 8 janvier 2026, selon Ukrinform. Ces hommes et ces femmes travaillent dans des conditions extrêmes — sous le froid, dans l’obscurité, avec la menace constante de nouvelles frappes. Ils réparent des transformateurs détruits, remplacent des câbles sectionnés, reconstruisent des sous-stations pulvérisées.
La priorité est claire : restaurer d’abord l’électricité aux infrastructures critiques — hôpitaux, stations de pompage, services d’urgence. Ensuite seulement, les consommateurs résidentiels pourront être reconnectés. C’est une course contre la montre. Chaque minute compte. Chaque connexion rétablie est une victoire. Le 8 janvier au matin, DTEK a annoncé que l’électricité avait été partiellement restaurée dans la région de Dnipropetrovsk. Mais près de 800 000 consommateurs restaient encore sans courant, selon le ministère de l’Énergie cité par Reuters. À Zaporizhzhia, la situation s’est améliorée plus rapidement : l’électricité a été restaurée aux « installations clés », bien que la plupart des consommateurs restaient sans courant, selon le gouverneur Ivan Fedorov.
Ces ingénieurs de DTEK, je les admire. Ils travaillent dans des conditions que la plupart d’entre nous ne peuvent même pas imaginer. Sous les bombes, dans le froid, avec la fatigue qui s’accumule. Et ils continuent. Parce qu’ils savent que chaque câble reconnecté, c’est une famille qui retrouve la chaleur. Chaque transformateur réparé, c’est un hôpital qui peut continuer à soigner. Ce sont les vrais héros de cette guerre. Les invisibles. Ceux qui rallument l’espoir dans l’obscurité.
Une entreprise en mode crise permanente
Pour DTEK, cette attaque n’est qu’un épisode de plus dans une longue série de cauchemars. Maxim Timchenko, le PDG de DTEK, l’a confié à la BBC en décembre 2025 : son entreprise vit en « mode crise permanent » à cause des attaques russes sur le réseau électrique. L’intensité des frappes est telle que « nous n’avons tout simplement pas le temps de nous rétablir », a-t-il déclaré. Les vagues de drones, les missiles de croisière, les missiles balistiques — tout est utilisé pour détruire le réseau énergétique ukrainien. Et à peine une installation est-elle réparée qu’elle est de nouveau frappée. C’est un cycle infernal de destruction et de reconstruction. Un combat de Sisyphe où chaque victoire est éphémère.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Depuis le début de l’invasion à grande échelle en février 2022, la Russie a systématiquement ciblé les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Chaque hiver, l’intensité des attaques augmente. L’objectif est clair : priver les Ukrainiens de chauffage, d’électricité, d’eau pendant les mois les plus froids. Briser leur moral. Les forcer à capituler. Mais quatre ans plus tard, les Ukrainiens tiennent toujours. Ils s’adaptent. Ils résistent. Ils reconstruisent. Et des entreprises comme DTEK sont en première ligne de cette résistance. Leurs équipes travaillent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour maintenir les lumières allumées. Pour que l’Ukraine continue de vivre, de respirer, de se battre.
Quand Timchenko dit qu’ils n’ont « pas le temps de se rétablir », je ressens toute la fatigue accumulée. Imaginez diriger une entreprise où chaque jour apporte une nouvelle catastrophe. Où chaque réparation est une course contre la prochaine attaque. Où vos employés risquent leur vie pour faire leur travail. Et pourtant, ils continuent. Parce qu’abandonner signifierait laisser des millions de personnes dans le noir. C’est ça, la résilience ukrainienne. Pas un slogan. Une réalité quotidienne.
La guerre énergétique : une stratégie de terreur
Cibler les civils pour briser le moral
Ce que la Russie fait en Ukraine n’est pas de la guerre conventionnelle. C’est une guerre contre les civils. Une stratégie délibérée pour infliger le maximum de souffrances à la population. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky l’a dénoncé avec force le 8 janvier 2026 : « Il n’y a aucun sens militaire dans de telles frappes sur le secteur énergétique, sur les infrastructures, qui laissent les gens sans électricité et sans chauffage en conditions hivernales. » C’est de la « moquerie », a-t-il ajouté, selon la BBC. Une moquerie qui coûte des vies. Une moquerie qui transforme l’hiver en arme de destruction massive. Kiev et ses alliés qualifient cette stratégie de tentative délibérée d’user la population civile, selon France 24.
Les faits sont accablants. Depuis l’automne 2025, la Russie a intensifié ses frappes sur les sites énergétiques ukrainiens, provoquant des pannes de chauffage et d’eau à répétition. Chaque attaque est minutieusement planifiée pour maximiser l’impact sur les civils. Les centrales électriques, les stations de transformation, les réseaux de distribution — tout est ciblé. Et pendant que les familles ukrainiennes grelottent dans leurs appartements, Moscou prétend mener une « opération militaire spéciale ». Mais il n’y a rien de militaire à couper le chauffage à des enfants. Il n’y a rien de spécial à priver d’eau des hôpitaux. C’est du terrorisme d’État. Pur et simple.
Zelensky a raison. Il n’y a aucun sens militaire à ces attaques. Aucun. Frapper une centrale électrique ne change rien sur le champ de bataille. Ça ne détruit pas de chars. Ça ne neutralise pas de soldats. Ça fait juste souffrir des civils. Des familles. Des enfants. Et c’est exactement le but. Poutine ne peut pas gagner militairement, alors il essaie de briser le moral. De faire plier l’Ukraine par la souffrance. Mais il ne comprend pas : chaque attaque ne fait que renforcer la détermination ukrainienne.
Un hiver sous haute tension
L’Ukraine fait face à un hiver particulièrement difficile. La Première ministre Yulia Svyrydenko a averti fin décembre 2025 qu’une vague de froid imminente aggraverait probablement les perturbations de l’électricité et du chauffage, selon Reuters. Et ses prédictions se sont révélées exactes. Le 8 janvier 2026, le ministère de l’Énergie a signalé que les conditions météorologiques avaient déjà coupé l’électricité à certaines localités dans au moins quatre régions. Le froid extrême met une pression supplémentaire sur un réseau déjà fragilisé par des mois d’attaques. Chaque degré en dessous de zéro augmente la demande en électricité. Chaque tempête de neige complique les réparations. C’est un cercle vicieux où la nature et la guerre se conjuguent pour multiplier les souffrances.
Mais l’Ukraine ne reste pas passive. Kiev a riposté aux attaques contre son réseau énergétique en frappant des dépôts pétroliers et des raffineries russes, cherchant à couper les exportations d’énergie vitales de Moscou et à provoquer des pénuries de carburant, selon France 24. C’est une guerre énergétique à double sens. Si la Russie veut priver les Ukrainiens de chauffage, l’Ukraine frappera les sources de revenus russes. Si Moscou veut jouer avec le froid, Kiev jouera avec le pétrole. C’est une escalade dangereuse, mais nécessaire. Parce que face à un agresseur qui ne respecte aucune règle, il faut être prêt à riposter avec la même détermination.
Cette guerre énergétique me fascine et me terrifie à la fois. Fascine, parce qu’elle montre l’ingéniosité ukrainienne — frapper les raffineries russes pour compenser les attaques sur leur propre réseau. Terrifie, parce que ça signifie que cette guerre est loin d’être finie. Que chaque hiver sera un nouveau champ de bataille. Que des millions de civils continueront de payer le prix de l’ambition impériale de Poutine. Et ça me met en colère. Profondément.
La résilience ukrainienne face à l'adversité
Un peuple qui refuse de plier
Quatre ans. Quatre ans que l’Ukraine résiste à l’invasion russe. Quatre ans de bombardements, de destructions, de souffrances. Et pourtant, le pays tient toujours. Le président Zelensky a exhorté les Ukrainiens à rester « résilients » face aux tentatives de la Russie de « briser l’Ukraine », selon la BBC. Et cette résilience n’est pas qu’un mot. C’est une réalité quotidienne. Ce sont les ingénieurs de DTEK qui travaillent sous les bombes. Ce sont les familles qui partagent leurs couvertures. Ce sont les voisins qui s’entraident pour survivre au froid. C’est un peuple entier qui refuse de capituler, malgré l’horreur, malgré la fatigue, malgré les sacrifices.
Cette résilience s’exprime aussi sur le plan diplomatique. Zelensky a effectué une tournée diplomatique cette semaine, rencontrant des alliés de la « Coalition des volontaires » et les émissaires de paix du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner. Après ces discussions à Paris le 6 janvier, le Royaume-Uni et la France ont signé une déclaration d’intention sur le déploiement de troupes en Ukraine si un accord de paix est conclu — une décision que Moscou a qualifiée de transformation des forces étrangères en « cible légitime », selon la BBC. Mais malgré ces avancées, Zelensky a admis le 7 janvier que les alliés européens ne lui avaient pas donné de « garanties solides » pour protéger son pays en cas de nouvelle agression russe.
Cette résilience ukrainienne me bouleverse. Quatre ans de guerre. Quatre ans à reconstruire ce qui est détruit chaque nuit. Quatre ans à enterrer des proches, à pleurer des amis, à survivre dans des conditions inhumaines. Et ils tiennent toujours. Ils ne plient pas. Ils ne cèdent pas. Ça me donne de l’espoir — et ça me rappelle que la liberté a un prix. Un prix que les Ukrainiens paient chaque jour, pendant que nous, en Occident, débattons confortablement de « l’aide à apporter ».
Les négociations de paix : entre espoir et incertitude
L’Ukraine est à un tournant. Zelensky a déclaré qu’il croyait que la guerre à grande échelle de la Russie contre l’Ukraine pourrait prendre fin dans la première moitié de 2026, selon la BBC. C’est un espoir fragile, mais réel. Les négociations avec les partenaires européens et les États-Unis sont entrées dans une nouvelle phase. Le président Trump mène les efforts pour mettre fin à la guerre. Ses propositions — amendées par l’Ukraine et ses alliés européens — envisagent des concessions territoriales ukrainiennes à la Russie dans des zones qu’elle ne contrôle pas déjà dans l’est du pays. Les négociations se concentrent sur ces points — les derniers 10% de l’accord, selon Zelensky. Jusqu’à présent, l’Ukraine a refusé de céder du territoire à la Russie.
Mais ces propositions nécessiteraient l’approbation de la Russie. Et le président Vladimir Poutine n’a montré aucun signe de recul sur ses exigences d’annexer l’ensemble du territoire de la région industrielle du Donbass dans l’est. Ses troupes ont progressé lentement ces derniers mois, selon la BBC. La situation est complexe. D’un côté, l’espoir d’une paix négociée. De l’autre, la réalité d’un agresseur qui ne veut pas négocier de bonne foi. Zelensky a souligné que les pourparlers de paix visant à mettre fin à la guerre ne devraient pas être une raison de ralentir les livraisons occidentales pour les défenses aériennes de l’Ukraine. Parce qu’il sait que la seule chose que Poutine respecte, c’est la force.
Ces négociations de paix me rendent nerveux. Parce que je sais comment ça fonctionne avec Poutine. Il négocie quand il est faible. Il attaque quand il est fort. Et là, il voit Trump pressé de conclure un accord. Il voit l’Europe divisée. Il voit l’Ukraine fatiguée. Alors il joue la montre. Il continue de bombarder. Il continue de tuer. En espérant obtenir à la table des négociations ce qu’il ne peut pas gagner sur le champ de bataille. Et ça me révolte. Parce que chaque jour de négociation, c’est un jour de plus où des civils ukrainiens souffrent.
L'Europe face à ses responsabilités
Des promesses, mais pas de garanties
L’Europe parle beaucoup. Mais agit-elle assez ? Le 6 janvier 2026, le Royaume-Uni et la France ont signé une déclaration d’intention sur le déploiement de troupes en Ukraine si un accord de paix est conclu. C’est un geste symbolique fort. Mais Zelensky a été clair : les alliés européens ne lui ont pas donné de « garanties solides » pour protéger son pays en cas de nouvelle agression russe, selon la BBC. Des déclarations d’intention, ce n’est pas suffisant. Des promesses, ce n’est pas assez. L’Ukraine a besoin de garanties concrètes. De systèmes de défense aérienne. D’armes. De soutien financier. De troupes si nécessaire. Parce que face à un agresseur comme la Russie, les mots ne suffisent pas.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que les députés voteraient sur l’utilisation de troupes en Ukraine, selon la BBC. C’est un pas dans la bonne direction. Mais combien de temps faudra-t-il pour que ce vote ait lieu ? Combien de temps avant que des troupes soient effectivement déployées ? Et pendant ce temps, combien d’Ukrainiens mourront ? Combien de familles gèleront dans leurs appartements sans chauffage ? L’Europe doit comprendre que chaque jour d’hésitation est un jour de victoire pour Poutine. Que chaque retard dans les livraisons d’armes coûte des vies ukrainiennes. Que la sécurité de l’Ukraine est indissociable de la sécurité de l’Europe.
L’Europe m’exaspère parfois. On parle. On déclare. On promet. Mais on agit trop lentement. Pendant qu’on débat de l’opportunité d’envoyer des troupes, des Ukrainiens meurent. Pendant qu’on discute des modalités de livraison d’armes, des familles gèlent. Je comprends la prudence. Je comprends les contraintes politiques. Mais il y a un moment où il faut choisir son camp. Et ce moment, c’est maintenant. Soit on soutient l’Ukraine pleinement, soit on la laisse tomber. Il n’y a pas de demi-mesure face à Poutine.
Le rôle crucial de l’aide occidentale
L’aide occidentale est vitale pour la survie de l’Ukraine. Les systèmes de défense aérienne fournis par les alliés ont permis d’abattre 70 des 97 drones lancés lors de l’attaque du 7 janvier. Sans cette aide, les dégâts auraient été bien plus importants. Les équipements de réparation, les générateurs, les transformateurs — tout ce matériel fourni par l’Occident permet à des entreprises comme DTEK de reconstruire le réseau énergétique après chaque attaque. Mais ce n’est pas suffisant. L’Ukraine a besoin de plus. De systèmes Patriot supplémentaires. De missiles anti-aériens. De radars. De tout ce qui peut protéger son ciel et ses infrastructures.
Zelensky l’a répété : les pourparlers de paix ne doivent pas être une excuse pour ralentir les livraisons d’armes. Parce que la Russie ne négocie que quand elle est sous pression. Parce que Poutine ne respecte que la force. Et parce que chaque système de défense livré, c’est des vies sauvées. Chaque missile anti-aérien, c’est une famille qui garde son chauffage. Chaque radar, c’est un hôpital qui continue de fonctionner. L’Occident doit comprendre que son soutien n’est pas de la charité. C’est un investissement dans la sécurité européenne. Parce que si l’Ukraine tombe, qui sera le prochain ? Les pays baltes ? La Pologne ? La Moldavie ? Poutine ne s’arrêtera pas à Kiev.
Chaque fois que j’entends parler de retards dans les livraisons d’armes, je pense à ces familles ukrainiennes dans le noir. Chaque fois qu’un pays occidental hésite à fournir des systèmes de défense, je pense à ces ingénieurs de DTEK qui travaillent sous les bombes. Et je me demande : qu’est-ce qu’on attend ? Qu’est-ce qui doit encore se passer pour qu’on comprenne l’urgence ? Combien de millions de personnes doivent encore geler avant qu’on agisse vraiment ? L’histoire nous jugera sur notre réponse à cette question.
Conclusion : la lumière au bout du tunnel
Une victoire quotidienne contre l’obscurité
Le 8 janvier 2026 au matin, les équipes de DTEK avaient partiellement restauré l’électricité dans la région de Dnipropetrovsk. Ce n’est pas une victoire totale. Près de 800 000 consommateurs restent encore sans courant. Plus d’un million de personnes sont toujours sans chauffage et sans eau. Mais c’est une victoire quand même. Parce que chaque lumière rallumée est un acte de résistance. Chaque radiateur qui recommence à chauffer est un pied de nez à Poutine. Chaque robinet qui coule à nouveau est une preuve que l’Ukraine ne pliera pas. Les ingénieurs continuent de travailler. Les équipes de réparation sont sur le terrain 24 heures sur 24. Et lentement, méthodiquement, ils reconstruisent ce que la Russie a détruit.
Cette histoire n’est pas finie. D’autres attaques viendront. D’autres nuits sans électricité. D’autres matins glacials. Mais l’Ukraine tiendra. Parce qu’elle n’a pas le choix. Parce que céder signifierait disparaître. Parce que la liberté vaut tous les sacrifices. Et parce que derrière chaque chiffre — un million de personnes, 800 000 consommateurs, 97 drones — il y a des êtres humains. Des familles. Des enfants. Des personnes âgées. Des gens qui veulent juste vivre en paix, dans leur pays, avec de la lumière et du chauffage. Est-ce trop demander ? Apparemment, pour Poutine, oui. Mais pour le reste du monde, c’est le minimum. Et c’est pour ce minimum que l’Ukraine se bat. Chaque jour. Chaque nuit. Sans relâche.
Je termine cet article avec un sentiment mitigé. De la colère face à l’injustice. De l’admiration face à la résilience ukrainienne. De la frustration face à la lenteur de l’Occident. Mais aussi de l’espoir. Parce que si quatre ans de guerre n’ont pas brisé l’Ukraine, rien ne le fera. Parce que chaque lumière rallumée est une victoire. Parce que la détermination d’un peuple est plus forte que tous les missiles de Poutine. L’Ukraine tiendra. Elle doit tenir. Pour elle. Pour nous. Pour l’idée même que la liberté vaut la peine de se battre.
Un appel à l’action
Cette attaque du 7 janvier 2026 n’est qu’un épisode de plus dans la longue guerre énergétique que la Russie mène contre l’Ukraine. Mais elle doit servir de rappel. Un rappel que cette guerre n’est pas finie. Qu’elle ne se limite pas aux champs de bataille. Qu’elle se joue aussi dans les centrales électriques, les stations de transformation, les réseaux de distribution. Qu’elle touche directement les civils. Les familles. Les enfants. Et que chaque jour d’inaction de l’Occident est un jour de victoire pour Moscou. L’Europe doit agir. Maintenant. Pas demain. Pas après les prochaines élections. Maintenant. Avec des armes. Des systèmes de défense. Des garanties de sécurité. Des troupes si nécessaire.
Parce que l’alternative est inacceptable. Laisser l’Ukraine seule face à l’agresseur russe, c’est condamner des millions de personnes à vivre dans le froid et l’obscurité. C’est accepter que la force prime sur le droit. C’est dire à Poutine qu’il peut faire ce qu’il veut, tant qu’il ne touche pas directement à l’OTAN. Mais cette logique est dangereuse. Parce que Poutine ne s’arrêtera pas. Il testera. Il poussera. Il ira toujours plus loin. Jusqu’à ce qu’on lui dise : stop. Et ce « stop », il doit venir maintenant. En Ukraine. Avec le soutien total de l’Occident. Parce que la sécurité de l’Europe se joue à Kiev. Et parce que chaque famille ukrainienne qui gèle dans le noir nous rappelle que la liberté a un prix. Un prix que nous devons être prêts à payer.
Je finis avec cette image : un million de personnes dans le noir. Un million d’êtres humains qui attendent que la lumière revienne. Et pendant qu’ils attendent, des ingénieurs travaillent. Des diplomates négocient. Des soldats se battent. Tout ça pour une chose simple : le droit de vivre en paix. Le droit d’avoir du chauffage en hiver. Le droit d’avoir de l’eau. Des droits fondamentaux que nous, en Occident, tenons pour acquis. Mais qui, en Ukraine, se gagnent chaque jour au prix du sang et de la sueur. Alors oui, je prends parti. Je soutiens l’Ukraine. Sans réserve. Sans hésitation. Parce que leur combat est notre combat. Leur liberté est notre liberté. Et leur victoire sera notre victoire.
Sources
Ukrinform – « Part of critical infrastructure powered up in Dnipropetrovsk region » – 8 janvier 2026 – https://www.ukrinform.net/rubric-ato/4077990-part-of-critical-infrastructure-powered-up-in-dnipropetrovsk-region.html
France 24 – « Russian strikes on Ukraine’s Dnipropetrovsk leave one million without water and heat » – 8 janvier 2026 – https://www.france24.com/en/europe/20260108-russian-strikes-on-ukraine-s-dnipropetrovsk-leave-one-million-without-water-and-heat
Reuters – « Ukraine working to restore power in southeast after Russian strikes » – 8 janvier 2026 – https://www.reuters.com/business/energy/ukraine-says-repairs-services-ongoing-after-russian-strikes-dnipropetrovsk-2026-01-08/
BBC News – « One million without heat and water after Russian strikes, Ukraine says » – 8 janvier 2026 – https://www.bbc.com/news/articles/cgk8jv4r8nmo
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