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Un pétrolier saisi, Moscou menace de couler des navires américains
Crédit: Adobe Stock

L’interception finale

Le 7 janvier 2026, l’opération atteint son point culminant. Quelque part dans l’Atlantique Nord, entre la Grande-Bretagne et l’Islande, les forces américaines passent à l’action. Des commandos montent à bord du Marinera. Le navire est saisi. L’équipage est placé sous contrôle. Après deux semaines de poursuite, après des milliers de kilomètres parcourus, le pétrolier est enfin arrêté. Les Américains annoncent que le navire sera escorté vers les États-Unis. L’équipage sera interrogé. Le pétrole sera confisqué.

Cette saisie n’est pas un cas isolé. Le même jour, les garde-côtes américains interceptent un deuxième pétrolier, le Sophia, dans les Caraïbes. Deux navires en une journée. C’est la quatrième saisie en quelques semaines. Washington intensifie sa campagne contre la flotte fantôme. L’administration Trump a décidé de frapper fort. Le message est clair : les sanctions seront appliquées, même en haute mer, même contre des navires battant pavillon russe.

Le contexte vénézuélien

Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large contre le Venezuela. Depuis l’arrestation de Nicolas Maduro, les États-Unis ont pris le contrôle du flux pétrolier vénézuélien. Le secrétaire d’État Marco Rubio l’a confirmé : Washington contrôle maintenant jusqu’à 50 millions de barils de pétrole vénézuélien. Ce pétrole sera vendu sur le marché international. Les revenus seront gérés par les États-Unis, qui promettent de les utiliser pour aider le peuple vénézuélien.

Cette mainmise sur le pétrole vénézuélien change la donne. Les États-Unis ne se contentent plus de sanctionner. Ils saisissent. Ils contrôlent. Ils décident qui peut acheter et à quel prix. C’est une forme de blocus économique, une quarantaine maritime comme l’a appelée Rubio. Et cette quarantaine vise aussi les alliés du Venezuela : la Russie, l’Iran, tous ceux qui utilisent ces pétroliers fantômes pour contourner les sanctions internationales.

Et là, je me pose la question : jusqu’où peut-on aller au nom des sanctions ? Saisir des navires en haute mer, c’est légal ? C’est légitime ? Les Américains invoquent des mandats fédéraux, des violations de sanctions. Mais pour Moscou, c’est de la piraterie pure et simple. Et quelque part, je comprends cette colère. Imaginez votre pays, votre drapeau, votre navire saisi par une puissance étrangère à des milliers de kilomètres de ses côtes. La rage doit être immense.

Sources

United24 Media – « Russian Official Threatens Military Retaliation, Including Nuclear Response, After US Seizes Oil Tankers » – 7 janvier 2026 – https://united24media.com/latest-news/russian-official-threatens-military-retaliation-including-nuclear-response-after-us-seizes-oil-tankers-14833

News18 – « ‘Sink Some American Boats’: Russia Talks Tough After US Seizure Of Vessels Off Venezuela Coast » – 8 janvier 2026 – https://www.news18.com/world/russia-warns-us-russian-flagged-oil-tanker-seized-by-america-marinera-bella-1-alexei-zhuravlev-9816683.html

NPR – « U.S. forces have seized a Russian-flagged oil tanker once bound for Venezuela » – 7 janvier 2026 – https://www.npr.org/2026/01/07/nx-s1-5669430/u-s-forces-have-seized-a-russian-flagged-oil-tanker-once-bound-for-venezuela

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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