Skip to content
Trump : « Poutine craint les États-Unis sous ma direction, pas l’Europe »
Crédit: Custom

Une critique frontale des alliés européens

Les propos de Trump sur l’Europe ne sont pas nouveaux, mais ils prennent une résonance particulière dans le contexte actuel. Le président américain a déclaré que l’Europe avait « pris du retard » et que le continent était devenu « un endroit différent » de ce qu’il était autrefois. Une allusion à peine voilée aux questions migratoires et aux transformations sociales qui agitent le Vieux Continent. Trump, qui revendique lui-même des racines européennes, a néanmoins insisté sur le fait qu’il avait une « vision positive » de l’Europe — une nuance qui sonne comme une tentative de modérer des propos autrement cinglants.

Cette critique intervient alors que plusieurs pays européens, notamment la France et le Royaume-Uni, ont récemment annoncé leur volonté de déployer des troupes en Ukraine pour sécuriser un éventuel accord de paix. Le Royaume-Uni a même alloué 200 millions de livres sterling pour préparer un possible déploiement militaire. Mais pour Trump, ces efforts restent insuffisants. « Poutine n’a pas peur de l’Europe », a-t-il martelé, suggérant que seule la puissance américaine — et plus précisément, sa propre présidence — peut véritablement dissuader le dirigeant russe.

Un message qui divise l’Alliance atlantique

Les déclarations de Trump risquent de raviver les tensions au sein de l’OTAN, une alliance déjà fragilisée par les divergences sur le soutien à l’Ukraine et le partage du fardeau financier. Depuis son retour à la Maison Blanche, Trump n’a cessé de critiquer les alliés européens, les accusant de ne pas contribuer suffisamment à leur propre défense. Cette fois, il va plus loin en suggérant que l’Europe est incapable de dissuader la Russie — une affirmation qui, si elle est perçue comme un affront à Bruxelles, Berlin et Paris, pourrait compliquer les efforts de coordination transatlantique.

Pourtant, les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’Union européenne a fourni des dizaines de milliards d’euros d’aide militaire et humanitaire à l’Ukraine depuis le début de l’invasion russe en février 2022. Des pays comme la Pologne, les États baltes et le Royaume-Uni ont été parmi les plus fervents soutiens de Kyiv, allant parfois au-delà de ce que les États-Unis eux-mêmes ont proposé. Mais pour Trump, cela ne suffit pas. Il veut que l’Europe « se ressaisisse » — une injonction qui, dans sa bouche, sonne davantage comme un reproche que comme un encouragement.

Franchement, ça me met hors de moi. L’Europe a donné des milliards, accueilli des millions de réfugiés, imposé des sanctions qui lui coûtent cher économiquement. Et Trump débarque avec son arrogance habituelle pour dire que ce n’est pas assez. Mais en même temps, il pose une question légitime : est-ce que l’Europe a vraiment les moyens — militaires, politiques, psychologiques — de tenir tête à Poutine sans les États-Unis ? La réponse, aussi douloureuse soit-elle, n’est pas évidente.

Sources

Sources primaires

Ukrinform – « Trump: Putin fears not Europe, but US under my leadership » – 10 janvier 2026 – https://www.ukrinform.net/rubric-polytics/4078970-trump-putin-fears-not-europe-but-us-under-my-leadership.html

The Independent – « Ukraine-Russia war latest: Trump says ‘Putin is afraid of the US but not Europe' » – 10 janvier 2026 – https://www.independent.co.uk/news/world/europe/ukraine-russia-war-trump-putin-zelensky-hypersonic-missile-live-b2897290.html

Sources secondaires

Al Jazeera – « Russian war deaths are rising to unsustainable levels, says Ukraine » – 8 janvier 2026 – https://www.aljazeera.com/news/2026/1/8/russian-war-fatalities-are-rising-to-unsustainable-levels-says-ukraine

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu