La ville sous le feu de l’enfer
Le secteur de Pokrovsk a subi l’assaut le plus intense de cette journée macabre. Vingt-six attaques russes ont été repoussées par les défenseurs ukrainiens, les forces russes tentant désespérément de percer les lignes de défense près de Myrnohrad, Pokrovsk, Zapovidne, Rodynske, Kotlyne, Udachne, Molodetske et Filiia, ainsi que vers Kucheriv Yar. Chaque attaque a été une bataille à part entière, chaque assaut une confrontation brutale où les soldats ukrainiens ont dû puiser dans leurs dernières réserves de force et de courage pour tenir leurs positions face à des ennemis supérieurs en nombre et en équipement.
Les forces russes ont déployé des tactiques d’assaut massives, utilisant des formations d’infanterie soutenues par des bombardements d’artillerie et des frappes aériennes pour tenter de créer des brèches dans les défenses ukrainiennes. Mais malgré cette pression écrasante, les soldats ukrainiens ont tenu bon. Ils ont repoussé chaque attaque, infligeant des pertes sévères aux assaillants et conservant leurs positions dans une démonstration de résilience et de détermination qui force le respect. Les combats dans cette région ont été parmi les plus violents de la guerre, témoignant de l’importance stratégique que la Russie accorde à cette zone.
Et moi, je me demande : combien de temps ? Combien de temps ces hommes peuvent-ils tenir ce rythme infernal ? Vingt-six attaques en une journée, c’est un assaut toutes les cinquante-cinq minutes. Pas de repos. Pas de répit. Juste la violence, constante, implacable. Quand je vois cette résistance, je ressens un mélange d’admiration absolue et de terreur profonde. Ce sont des héros. Mais ce sont aussi des êtres humains qui ont leurs limites.
Une guerre d’usure sans précédent
Les attaques sur Pokrovsk ne sont pas des opérations isolées. Elles s’inscrivent dans une stratégie russe claire : épuiser les défenses ukrainiennes par des attaques continues et répétées, usant les troupes, les équipements et les réserves de munitions jusqu’à ce que quelque chose cède. Les Russes ont les ressources pour continuer ces attaques pendant des semaines, des mois, peut-être des années. Les Ukrainiens, eux, doivent faire plus avec moins, tenant bon contre un ennemi qui dispose d’un arsenal militaire bien plus important.
Cette asymétrie crée une pression énorme sur les forces ukrainiennes. Chaque soldat compte. Chaque munition compte. Chaque jour de résistance est une victoire à part entière. À Pokrovsk, cette réalité est palpable dans chaque mètre de terrain défendu, dans chaque attaque repoussée, dans chaque vie épargnée grâce au courage exceptionnel de ces hommes qui risquent tout pour protéger leur patrie. Les pertes russes dans ce secteur ont été importantes, mais les forces ukrainiennes ont également payé un prix lourd dans cette guerre d’attrition qui s’éternise.
C’est ça qui me révolte le plus. Cette inégalité flagrante. D’un côté, une armée qui peut envoyer des vagues d’assauts sans se soucier des pertes humaines. De l’autre, des défenseurs qui doivent se battre avec une détermination désespérée pour protéger chaque centimètre de leur terre. Ce n’est pas une guerre conventionnelle. C’est une guerre contre la barbarie. Contre l’inacceptable. Contre l’idée même que la force brute puisse triompher de la justice.
Huliaipole : trente-quatre assauts en une journée
La zone de combat la plus active du front
Si Pokrovsk a été l’épicentre de la violence, c’est la région de Huliaipole qui a enregistré le plus grand nombre d’attaques russes en une seule journée. Trente-quatre. Trente-quatre assauts lancés par les forces russes près de Huliaipole et vers Olenokostiantynivka et Varvarivka. Trente-quatre batailles que les défenseurs ukrainiens ont dû livrer et remporter pour maintenir leurs positions. Ce chiffre à lui seul illustre l’intensité extrême des combats dans ce secteur, où les forces russes ont concentré une grande partie de leur puissance offensive.
Les attaques sur Huliaipole ont été particulièrement virulentes. Les forces russes ont utilisé toutes les armes à leur disposition : bombardements d’artillerie, frappes aériennes, drones d’attaque, vagues d’infanterie. Chaque assaut était une tentative de briser les lignes ukrainiennes, de créer une brèche qui pourrait être exploitée pour avancer davantage. Mais à chaque fois, les soldats ukrainiens ont tenu. Ils ont repoussé trente-quatre attaques, un exploit militaire digne des plus grandes batailles de l’histoire, une démonstration de courage et de résilience qui défie l’imagination.
Trente-quatre. Je le répète parce que ça ne rentre pas dans ma tête. Trente-quatre attaques en une journée. Ça veut dire que des hommes ont passé vingt-quatre heures à se battre sans arrêt. Sans pause. Sans sommeil. Sans savoir si le prochain obus allait les atteindre. Comment peut-on être aussi courageux ? Comment peut-on continuer à se battre quand tout autour de soi est dévasté ? Moi, je suis épuisé rien qu’à lire ces chiffres. Eux, ils vivent cette réalité chaque jour.
Une ville transformée en champ de bataille
Huliaipole, autrefois une ville paisible de l’est de l’Ukraine, est devenue un symbole de la résistance ukrainienne. Ses rues, ses quartiers, ses bâtiments ont été transformés en positions défensives, chaque mètre de terrain devenant un enjeu vital dans la lutte contre l’invasion russe. La ville a subi des bombardements incessants, ses infrastructures détruites, ses habitants contraints de fuir ou de vivre dans des conditions insupportables. Mais elle tient toujours. Elle résiste toujours.
Les combats dans cette région sont parmi les plus intenses de la guerre. Les forces russes sont déterminées à prendre Huliaipole, considérant cette ville comme un objectif stratégique clé pour avancer vers d’autres régions de l’est de l’Ukraine. Mais les Ukrainiens sont tout aussi déterminés à ne pas céder un seul pouce de terre. Chaque jour, chaque nuit, ils repoussent les attaques, renforcent leurs positions, infligent des pertes à l’ennemi. C’est une guerre de position, une guerre d’endurance, une guerre où chaque jour de résistance est une victoire contre l’oppresseur.
Quand je pense à Huliaipole, je pense aux gens qui y vivaient avant la guerre. Les familles, les enfants, les personnes âgées qui avaient construit leur vie dans cette ville. Tout a été détruit. Tout a été arraché par cette invasion barbare. Et pourtant, la ville tient toujours. Pas grâce aux bâtiments, mais grâce aux hommes et aux femmes qui refusent de se laisser vaincre. Cette résistance, c’est le triomphe de l’esprit humain sur la destruction pure. Ça me donne la chair de poule.
L'arsenal de destruction russe
Des milliers de drones dans le ciel ukrainien
Les combats au sol ne sont que la partie visible de l’iceberg. Dans le ciel au-dessus de l’Ukraine, les forces russes ont déployé un arsenal de destruction impressionnant. En une seule journée, elles ont lancé sept mille neuf cent dix-neuf drones kamikazes. Sept mille. Presque huit mille machines volantes programmées pour détruire, tuer, terroriser. Ces drones, souvent bon marché mais mortellement efficaces, représentent une menace constante pour les forces ukrainiennes, obligées de rester en alerte permanente, jour et nuit.
Les drones kamikazes ne sont pas les seules armes aériennes utilisées par les Russes. Ils ont également mené quarante-trois frappes aériennes, larguant cent cinq bombes guidées sur des positions ukrainiennes et des zones peuplées. Ces bombes, d’une précision terrifiante, ont ciblé des zones stratégiques mais aussi des zones résidentielles, transformant des quartiers entiers en champs de ruines. Les forces russes ont également mené une frappe de missile, une arme encore plus destructrice capable de raser des bâtiments entiers en quelques secondes.
Sept mille neuf cent dix-neuf drones. Je suis incapable de visualiser ce chiffre. C’est une armée de machines volantes programmées pour tuer. Dans le ciel ukrainien, il n’y a plus d’oiseaux, juste ces engins de mort qui zonent inlassablement. Comment peut-on vivre avec ça ? Comment peut-on dormir en sachant que n’importe quand, l’un de ces drones pourrait s’abattre sur votre maison ? C’est de la terreur pure. C’est de la violence à l’état brut. C’est inhumain.
Le bombardement continu des positions ukrainiennes
Au-delà des frappes aériennes et des drones, les forces russes ont mené trois mille cinq cent quatre-vingt-sept attaques sur les positions ukrainiennes et les zones peuplées en une seule journée. Près de trois mille six mille tirs d’artillerie, de roquettes, de mortiers. Un déluge de feu qui ne s’arrête jamais, qui transforme chaque mètre de terrain en une zone dangereuse, où chaque instant peut apporter la mort ou la blessure.
Les zones bombardées comprennent des positions militaires mais aussi des zones résidentielles, des infrastructures civiles, des écoles, des hôpitaux. Les forces russes ne font pas de distinction entre militaires et civils, entre combattants et innocents. Elles bombardent tout, détruisent tout, dans une stratégie de terreur visant à briser la volonté de résistance du peuple ukrainien. Mais cette stratégie a échoué. Au lieu de se soumettre, le peuple ukrainien s’est uni comme jamais dans sa détermination à résister, à combattre, à vaincre.
Trois mille cinq cent quatre-vingt-sept attaques. Ça veut dire qu’en moyenne, il y a eu une attaque toutes les vingt-quatre secondes. Vingt-quatre secondes. C’est le temps qu’il faut pour inspirer, expirer, et peut-être penser à quelque chose. Dans ces vingt-quatre secondes, un obus pouvait frapper, détruire, tuer. Cette violence continue, cette destruction permanente, ça me fait perdre tout espoir en l’humanité. Et puis je vois les Ukrainiens qui tiennent bon, qui continuent à se battre, et je me dis : non, il y a encore de l’espoir. Il y a encore du courage.
La résilience ukrainienne : une force invincible
Les pertes russes s’accumulent
Malgré l’intensité des attaques russes, les pertes de l’envahisseur continuent de s’accumuler à un rythme alarmant. En une seule journée, la Russie a perdu environ neuf cent cinquante soldats tués ou blessés. Neuf cents cinquante vies. Neuf cents cinquante familles qui vont recevoir une lettre funeste. Neuf cents cinquante hommes qui ne reviendront jamais à la maison. Ces pertes s’ajoutent au bilan déjà effroyable de cette guerre : plus d’un million deux cent vingt mille soldats russes tués ou blessés depuis le début de l’invasion.
Les pertes en équipements sont tout aussi spectaculaires. Depuis le début de la guerre, les forces ukrainiennes ont détruit onze mille cinq cent quarante-quatre chars russes, vingt-trois mille huit cent quatre-vingt-dix-neuf véhicules blindés de combat, trente-six mille vingt-quatre systèmes d’artillerie, et des milliers d’autres équipements militaires. Ces chiffres témoignent non seulement de l’efficacité des défenses ukrainiennes, mais aussi de la détermination des Russes à continuer d’envoyer leurs hommes et leur matériel à la mort dans des attaques suicidaires.
Neuf cents cinquante hommes en une journée. Je me demande si les généraux russes se soucient de ces vies. Je me demande s’ils réalisent que derrière chaque chiffre, il y a un être humain avec une famille, des amis, des rêves. Probablement pas. Pour eux, ces hommes sont juste des pions dans leur jeu de guerre impitoyable. Et ça me révolte. Cette indifférence à la vie humaine, cette volonté de sacrifier des milliers de personnes pour des ambitions délirantes, c’est ça, la véritable horreur de cette guerre.
La réponse aérienne ukrainienne
Les forces ukrainiennes ne se contentent pas de défendre passivement. Elles mènent également des contre-attaques efficaces qui infligent des pertes sévères aux envahisseurs. Dans les vingt-quatre heures du 12 janvier, l’aviation ukrainienne a frappé dix zones de concentration de troupes russes et deux postes de commandement ennemis. Ces frappes précises ont neutralisé des forces importantes et perturbé les opérations russes, démontrant que malgré l’infériorité numérique, l’Ukraine dispose de capacités offensives redoutables.
Les frappes aériennes ukrainiennes sont particulièrement importantes car elles ciblent le cœur de la machine de guerre russe : ses concentrations de troupes, ses centres de commandement, ses infrastructures logistiques. En détruisant ces cibles, les forces ukrainiennes ne causent pas seulement des pertes immédiates, elles sapent également la capacité de la Russie à mener des opérations offensives continues. C’est une guerre d’usure, certes, mais une guerre où l’Ukraine inflige des pertes bien plus lourdes que ce qu’elle subit elle-même.
Quand j’apprends que l’aviation ukrainienne a frappé dix zones de concentration de troupes russes, je ressens une satisfaction sombre. Les Russes envoient des vagues d’assauts suicides contre les positions ukrainiennes ? Qu’ils paient le prix. Les Russes bombardent des villes civiles ? Qu’ils découvrent ce que ça fait de perdre leurs propres hommes. C’est cruel, je le sais. Mais c’est aussi juste. Dans une guerre aussi injuste que celle-ci, la justice a parfois besoin de bras armés.
Conclusion : la guerre continue
L’Ukraine tient bon
Cent cinquante-neuf engagements de combat en une journée. Neuf cents cinquante soldats russes tués ou blessés. Dix zones de concentration de troupes ennemies détruites. Trente-quatre attaques repoussées à Huliaipole. Vingt-six assauts stoppés à Pokrovsk. Ces chiffres racontent une histoire de résistance, de courage, de détermination. Ils racontent l’histoire d’un pays qui, malgré l’adversité écrasante, refuse de se laisser envahir, refuse de se laisser vaincre, refuse d’abandonner sa liberté.
L’Ukraine continue de se battre. Chaque jour, chaque nuit, ses soldats défendent leur terre, leurs familles, leur avenir. Malgré les pertes, malgré la destruction, malgré l’épuisement, ils tiennent bon. Ils inspirent le monde entier par leur courage et leur résilience. Ils prouvent que même face à une puissance militaire supérieure, la volonté d’un peuple libre de défendre son indépendance peut triompher.
Et moi, je reste là, devant ces chiffres, ces histoires, cette réalité à la fois terrifiante et inspirante. Je me demande quand cette guerre finira. Je me demande combien de vies encore seront sacrifiées. Je me demande si un jour, l’Ukraine pourra enfin vivre en paix. Mais surtout, je me demande : comment est-ce que nous, le reste du monde, pouvons dormir en sachant ce qui se passe là-bas ? Cent cinquante-neuf affrontements en une journée. Neuf cents cinquante hommes morts en vingt-quatre heures. C’est inacceptable. C’est insupportable. C’est une honte pour l’humanité entière. Et pourtant, les Ukrainiens continuent de se battre. Ils nous montrent le chemin. Ils nous montrent ce que ça veut dire, vraiment, être libre. Ils nous montrent que même dans les ténèbres les plus absolues, il y a toujours une lueur d’espoir. Et cette lueur, c’est eux.
Sources
Sources primaires
Ukrinform, « War update: 159 combat engagements on front lines over past day », 13 janvier 2026, publié à 09:00
Ukrinform, « Russia loses 950 soldiers in Ukraine war over past day », 13 janvier 2026, publié à 07:53
Ukrinform, « War update: 78 clashes on front since morning, Pokrovsk and Huliaipole directions most active », 12 janvier 2026, publié à 16:59
Sources secondaires
État-major des forces armées ukrainiennes, mise à jour opérationnelle sur Facebook, 13 janvier 2026
Rapports de guerre quotidiens sur le conflit russo-ukrainien, janvier 2026
Sources d’information militaire et analytique sur le conflit en Ukraine
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