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À l’ONU, la Russie justifie les massacres : « Nous continuerons par des moyens militaires »
Crédit: Custom

L’Oreshnik, une arme de terreur nucléaire

Le 9 janvier, à 2 heures du matin, un sifflement a déchiré le ciel au-dessus de Lviv. Pas un avion. Pas un drone traditionnel. Quelque chose de plus rapide, de plus terrifiant. Un missile Oreshnik, tiré depuis le site d’essai de Kapustin Yar, en Russie. Il a traversé l’atmosphère à treize mille kilomètres par heure. Vous imaginez cette vitesse ? À ce rythme, vous iriez de Paris à New York en vingt minutes. L’arme, capable de transporter une tête nucléaire, a frappé une usine de réparation d’aviation dans la région de Lviv. L’onde de choc a été ressentie à des kilomètres. Les fenêtres ont explosé. Les carreaux se sont brisés en mille éclats. Des gens se sont réveillés en sursaut, le cœur qui battait, ne comprenant pas ce qui se passait.

Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a confirmé l’utilisation de ce missile balistique à portée intermédiaire. Ce n’était que la deuxième fois que la Russie l’utilisait dans un contexte réel. La première, en novembre 2024, avait déjà envoyé un message clair aux alliés de l’Ukraine. Cette fois-ci, le message était encore plus explicite : nous avons les moyens de frapper n’importe où, n’importe quand, et vous ne pouvez rien y faire. Le missile a endommagé des infrastructures critiques. L’approvisionnement en gaz a été suspendu dans la région. En plein hiver. En Ukraine, où les températures descendent parfois à moins vingt degrés la nuit. C’est ça, la terreur. Pas seulement l’explosion. C’est ce qui vient après. Le froid. Le manque d’électricité. L’impossibilité de se chauffer. De cuisiner. De survivre.

L’excuse pathétique d’une attaque sur la datcha de Poutine

Pour justifier cette frappe, le ministère russe de la Défense a avancé un argument quasiment grotesque. Ils prétendent que cette attaque massive, incluant le missile Oreshnik, était une réponse à une tentative ukrainienne de frapper la résidence de Vladimir Poutine. Oui, vous avez bien lu. La résidence personnelle du dictateur. L’Ukraine a catégoriquement démenti cette accusation. Les États-Unis l’ont rejetée comme étant sans fondement. Pourtant, Nebenzya a répété cette justification à l’ONU, comme si c’était une vérité absolue, incontestable.

C’est révoltant. Révoltant de voir comment la Russie instrumentalise tout, même la sécurité de son propre président, pour justifier des massacres de civils. L’attaque de Lviv n’avait rien à voir avec une quelconque résidence. C’était une attaque délibérée contre des infrastructures civiles. Un message de terreur envoyé à l’Ukraine et à ses alliés occidentaux. « Vous pensez pouvoir nous arrêter ? Regardez ce que nous pouvons faire. Regardez ce missile qui frappe à 13 000 km/h. Imaginez s’il portait une tête nucléaire. » C’est du chantage. De l’intimidation. De la terreur pure et simple.

La résidence de Poutine. Sérieusement ? Ils nous prennent pour des imbéciles ? Des milliers de missiles tirés sur l’Ukraine depuis février 2022. Des villes rasées. Des hôpitaux bombardés. Des écoles détruites. Des théâtres massacrés. Et chaque fois, c’est la même chanson : « c’est la faute de l’Ukraine », « c’est la faute de l’OTAN », « c’est une réponse légitime ». Non. C’est un massacre. C’est une guerre d’agression. C’est le crime d’un dictateur qui ne supporte pas que l’Ukraine veuille être libre. Et Nebenzya, ce diplomate en costume-cravate, il est là pour vendre ce mensonge. Pour le rendre acceptable. Pour le rendre légitime. Ça me donne envie de vomir.

Sources

Sources primaires

NV.ua – « Russia justifies Ukraine strikes at UN, says it will ‘solve the problem militarily’ », 13 janvier 2026

Al Jazeera – « US slams Russia’s ‘dangerous escalation’ in Ukraine amid new deadly strikes », 13 janvier 2026

Al Jazeera – « Civilian casualties in Ukraine up sharply in 2025, UN monitor says », 12 janvier 2026

Sources secondaires

Euronews – « US accuses Russia of ‘dangerous escalation’ over Oreshnik launch », 13 janvier 2026

Yahoo News – « UN Security Council to convene emergency meeting over Russian… », 2026

RBC Ukraine – « Russia fires Oreshnik missile – UN Security Council convenes… », 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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