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Cette nuit, l’Ukraine a frappé — et le Donbass occupé a brûlé
Crédit: Custom

L’équipe fantôme

Dmytro n’est pas seul. Il fait partie d’une équipe. D’une famille. Ils s’appellent les Oiseaux de Madyar. Le 1er Centre Séparé des Forces des Systèmes Sans Pilote. Le bataillon Kairos de la 414e Brigade. Des gars. Des gars ordinaires. Il y a Ivan, l’ancien agriculteur qui pilotait des tracteurs avant la guerre. Il y a Oleksandr, l’ex-professeur de mathématiques qui enseignait à l’université de Kiev. Il y a Andriy, le gars de 19 ans qui était en première année d’informatique quand la Russie a envahi. Maintenant, ils passent leurs nuits devant des écrans, les doigts sur des contrôles de drones FPV, à chasser l’armée russe.

Ils ne dorment pas beaucoup. Trois, quatre heures par nuit, quand ils en ont la chance. Le reste du temps, ils préparent les missions. Ils étudient les cibles. Ils planifient les trajectoires. Ils rechargent les batteries. Ils boivent du café froid. Ils pensent à leurs familles, loin à l’ouest de l’Ukraine, en sécurité relative. Mais surtout, ils pensent à la mission. À cette nuit précise. Au 12 janvier 2026. Ils savent que c’est important. Ils savent que ce qu’ils vont faire va changer quelque chose. Pas la guerre entière. Mais quelque chose. Quelque chose de concret. Quelque chose qui fait mal à l’ennemi.

Le Centre de Frappe Profond

Cette nuit-là, il y a un nouvel acteur. Le Centre de Frappe Profond des Forces des Systèmes Sans Pilote. Nouvellement créé. Nouvellement intégré. Mais déjà redoutable. C’est le cerveau opérationnel. Là où se prennent les décisions. Là où se coordonnent les attaques. Le commandant Robert « Madyar » Brovdi surveille les écrans. Il voit les cartes. Il voit les cibles. Il voit les drones en vol. Il donne les ordres. Synchronisés. Précis. Chirurgicaux.

Trois cibles principales. Une nuit. Une opération coordonnée à l’échelle de la région de Donetsk occupée. Pas juste un drone qui frappe au hasard. Une stratégie. Une vision. Une exécution militaire qui ferait baver n’importe quel général de l’OTAN. Sauf que là, c’est pas des généraux de l’OTAN. C’est des gars ukrainiens. Des gars qui se battent pour leur pays. Des gars qui ont perdu des amis, des familles, des villes entières. Et qui maintenant, avec des drones qui coûtent quelques centaines de dollars chacun, font mal à une armée qui a un budget militaire de dizaines de milliards.

Je suis fasciné par ces gars. Vraiment. Ils me fascinent parce qu’ils sont l’incarnation de la résilience ukrainienne. Ils n’ont pas les armes les plus chères. Ils n’ont pas les meilleurs équipements. Ils ont ce qu’ils ont. Et ils en font des miracles. Ils prennent des drones de loisirs, des quadricoptères modifiés, des engins improvisés, et ils en font des armes de guerre redoutables. Ils sont innovants. Ils sont créatifs. Ils sont audacieux. Et surtout, ils sont efficaces. L’armée russe, avec tout son matériel sophistiqué, toute sa technologie, toute sa puissance — elle ne sait pas quoi faire face à ça. Face à des gars comme Dmytro et Ivan et Oleksandr et Andriy. Elle perd. Elle perd tout le temps. Et elle ne comprend pas pourquoi.

Sources

Sources primaires

Militarnyi — « Unmanned Systems Forces Drones Hit Ammunition Depot and Two Substations in Occupied Donetsk Region » — 13 janvier 2026, 15:15 — Sania Kozatskyi

UNITED24 Media — « Ukrainian Drones Blow Up Russian Ammo Depot and Cut Power to Temporarily Occupied Donbas » — 13 janvier 2026, 14:02 — Ivan Khomenko

Espreso TV — « Ukrainian drones target Mariupol energy, Russian ammo depot » — 13 janvier 2026, 14:31

Sources secondaires

Facebook — Robert « Madyar » Brovdi, Commandant des Forces des Systèmes Sans Pilote — Déclaration officielle sur l’opération

Télégram — Robert « Madyar » Brovdi — Rapport détaillé de l’opération

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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