Une technologie de mort baptisée comme un arbre
Le nom « Orechnik » vient du russe « noisetier ». Ironie tragique d’une arme de destruction massive baptisée comme un arbre de nos campagnes, celui qui donne les noisettes que les enfants cueillent à l’automne. Les traînées lumineuses de ses ogives multiples dans le ciel ressembleraient, dit-on, aux branches d’un noisetier. Poétique. Horrible. C’est tout le paradoxe de cette guerre : une brutalité absolue dissimulée derrière des noms qui sonnent presque doux. L’Orechnik n’est pas juste un missile. C’est une arme nucléaire capable qui peut être lancée avec une ogive conventionnelle, une menace qui plane au-dessus de chaque capitale européenne comme une épée de Damoclès invisible mais terriblement réelle.
Développé à partir du missile RS-26 Rubezh qui datait de 2008, l’Orechnik a une portée estimée entre mille et mille six cents kilomètres. Il peut être tiré depuis le site d’essai de Kapustin Yar, dans l’oblast d’Astrakhan, et atteindre n’importe quel point en Ukraine en moins de dix minutes. Poutine l’a déployé en Biélorussie le 30 décembre 2025, rapprochant encore cette menace des frontières de l’Union européenne. Le missile vole à plus de dix fois la vitesse du son. Il change de trajectoire en vol. Les systèmes de défense antimissile actuels sont incapables de l’intercepter. C’est pour ça que Mark Rutte parle maintenant de « intercepteurs nécessaires ». Ce n’est pas une option. C’est une nécessité absolue.
Je m’arrête sur ce nom. Orechnik. Noisetier. Je pense aux noisettes que je ramassais quand j’étais enfant. Aux feuilles qui bruissent sous le vent d’automne. À la vie qui continue, paisible, dans les campagnes. Et puis je pense à ce missile qui siffle dans le ciel ukrainien à treize mille kilomètres par heure. Aux traînées lumineuses qui ressemblent à des branches d’arbre avant de tout détruire. C’est ce contraste qui me glace. Comment peut-on donner un nom de nature à une chose qui ne fait que tuer ? Comment l’esprit humain peut-il être à ce point capable de créer la beauté et la destruction dans le même souffle ?
Section 3 : Lviv sous le feu
L’attaque du 9 janvier 2026
Lviv est une ville de l’ouest ukrainien, à cinq cent cinquante kilomètres de Kyiv. C’est une ville de culture, d’histoire, de vie. C’est aussi la ville qui s’est trouvée la plus proche de la frontière de l’OTAN lors de cette attaque. Soixante-dix kilomètres. Deux heures de route. C’est tout ce qui séparait le point d’impact de la Pologne, membre de l’Alliance atlantique. La frappe a endommagé des infrastructures critiques et a interrompu temporairement l’approvisionnement en gaz de la région. En plein hiver. Pendant que la neige tombait sur les toits de Lviv, des familles se sont retrouvées sans chauffage. Des enfants ont dormi dans le froid. Des personnes âgées se sont demandé si elles survivraient à la nuit.
À Kyiv, les dommages étaient encore plus lourds. Quatre morts. Vingt-deux blessés. Une attaque massive avec des centaines de drones et des dizaines de missiles qui a visé les infrastructures civiles et énergétiques. La Russie prétend que c’était une « frappe de représailles » pour une attaque de drone ukrainienne sur la résidence de Vladimir Poutine en décembre 2025. L’Ukraine a nié. Les services de renseignement américains ont confirmé que la revendication russe était fausse. Mais peu importe la vérité pour Moscou. Ce qui compte, c’est le message. La peur. L’intimidation. La tentative de briser la volonté d’un peuple et celle de ses alliés.
Et moi je me pose cette question : comment peut-on bombarder des civils en plein hiver, leur couper le chauffage, les condamner à mourir de froid, et prétendre que c’est de la « défense » ? Comment les pilotes russes qui lâchent ces bombes peuvent-ils rentrer chez eux le soir, embrasser leurs enfants, dormir tranquilles ? Est-ce qu’ils pensent aux familles de Lviv qui tremblent sous leurs couvertures ? Ou est-ce qu’ils ont réussi à éteindre cette part d’humanité qui nous rend tous semblables ? Je ne comprends pas. Je ne veux pas comprendre.
Section 4 : La réponse de l'OTAN
Mark Rutte : « Votre combat est le nôtre »
C’est dans ce contexte que Mark Rutte s’est exprimé le 13 janvier 2026, lors de la conférence du groupe Renew Europe au Parlement européen à Bruxelles. Le secrétaire général de l’OTAN a qualifié l’Orechnik d' »arme de mort et de destruction massive« . Il a parlé de « l’horreur absolue » de son utilisation contre Lviv. Il a souligné que ces attaques n’avaient « rien à voir avec les combats sur le front » et ne faisaient que « semer la panique et la mort« . Puis il a fait l’annonce que l’Ukraine attendait : l’OTAN œuvrerait activement pour fournir les intercepteurs nécessaires. « Votre combat est le nôtre« , a-t-il déclaré aux Ukrainiens.
Le lendemain, à Zagreb, aux côtés du Premier ministre croate Andrej Plenković, Rutte a réitéré ce message : « La Russie essaie de nous forcer à abandonner notre soutien à l’Ukraine, mais nous ne serons pas intimidés« . L’Ukraine fait face à une « pression énorme pendant un « hiver rigoureux« , a-t-il insisté, et le soutien de tous les alliés de l’OTAN est « plus important que jamais« . Ce n’est pas seulement des paroles. C’est un engagement. C’est la promesse que l’Europe ne laissera pas tomber un pays qui se bat pour défendre les valeurs qu’elle prétend incarner : la démocratie, la liberté, la souveraineté.
Vous avez déjà ressenti ce soulagement ? Celui qui arrive quand quelqu’un enfin se lève et dit : « Je suis avec toi« . Pas des mots vides. Pas des formules diplomatiques. Mais une vraie promesse. Une vraie présence. C’est ça que j’ai ressenti en lisant les mots de Rutte. « Votre combat est le nôtre« . Simple. Puissant. Essentiel. Et je me demande : combien de temps allons-nous encore hésiter avant de comprendre que l’Ukraine se bat pour NOUS aussi ? Qu’elle est le rempart qui nous protège de quelque chose de bien pire ?
Section 5 : L'art de l'intimidation
Une stratégie calculée pour briser les volontés
Les analystes sont unanimes : l’utilisation de l’Orechnik contre Lviv n’était pas une nécessité militaire. Vladimir Poutine aurait pu atteindre les mêmes objectifs avec des missiles conventionnels déjà en service. Mais il a choisi l’Orechnik pour une raison précise : l’intimidation. Cyrille Bret, expert russe à l’Institut Montaigne de Paris, l’a dit clairement : « Vladimir Poutine utilise cela pour communiquer avec l’Occident« . Le message est simple : « J’ai cette arme. Je peux vous atteindre. Je peux détruire vos villes. Que ferez-vous ? ». C’est un jeu de menace. Une forme de chantage. Une tentative de faire peur à l’Europe pour qu’elle cesse de soutenir l’Ukraine.
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha, a qualifié la frappe de « menace grave pour la sécurité sur le continent européen » et de « test pour la communauté transatlantique« . Il a demandé une réunion urgente du Conseil de sécurité de l’ONU. Les dirigeants du Royaume-Uni, de la France et de l’Allemagne ont condamné l’attaque comme « escalatoire et inacceptable« . Mais les mots, même fermes, n’arrêtent pas les missiles. Seuls les intercepteurs peuvent le faire. Et c’est exactement ce que Mark Rutte a promis de fournir. La question est : à temps ?
Vous savez ce qui me fait peur ? Pas l’Orechnik lui-même. C’est le calcul froid derrière son utilisation. La façon dont Poutine pèse chaque mot, chaque geste, chaque missile, comme dans une partie d’échecs où les pions sont des vies humaines. C’est cette rationalité terrifiante qui me glace. L’Orechnik n’est pas une arme de folie. C’est une arme de calcul. Une arme de chantage. Une arme qui dit : « Combien êtes-vous prêts à perdre ?« . Et moi je me demande : combien de vies faudra-t-il avant que l’Occident réponde par autre chose que des condamnations ?
Section 6 : Les défis de la défense antimissile
Une course contre la montre technologique
Fournir des intercepteurs à l’Ukraine ne sera pas simple. Les systèmes de défense antimissile actuels, comme les Patriot américains ou les SAMP/T franco-italiens, ne sont pas conçus pour arrêter des missiles hypersoniques capables de manœuvrer en vol à Mach 5. L’Orechnik change la donne. Il oblige l’OTAN et ses alliés à accélérer le développement de nouvelles technologies, à repenser leurs stratégies, à investir massivement dans la recherche et le développement. Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a confirmé que l’Allemagne continuerait d’apporter un « soutien massif » à l’Ukraine et ne la laisserait pas « seule face à l’agression russe« .
Mais les promesses prennent du temps à se concrétiser. Et le temps, c’est exactement ce dont l’Ukraine ne dispose pas. Chaque jour qui passe apporte de nouvelles attaques, de nouvelles victimes, de nouvelles destructions. Chaque jour qui passe sans les intercepteurs promis est un jour où les Ukrainiens continuent de vivre sous la menace constante de l’Orechnik. La course est engagée. D’un côté, la Russie qui déploie de nouvelles armes, perfectionne sa technologie, augmente sa capacité de destruction. De l’autre, l’OTAN qui doit rattraper son retard, développer des contre-mesures, fournir des systèmes de défense efficaces. Le résultat de cette course déterminera non seulement l’issue de cette guerre, mais aussi l’avenir de la sécurité européenne.
Je pense aux ingénieurs qui travaillent nuit et jour dans les laboratoires de l’OTAN pour développer ces intercepteurs. Je pense à la pression sur leurs épaules. Chaque seconde qu’ils gagnent peut sauver des vies. Chaque seconde qu’ils perdent peut en coûter des centaines. C’est une responsabilité écrasante. Et je me demande : est-ce que nous réalisons vraiment ce que nous demandons à ces personnes ? Est-ce que nous comprenons l’ampleur du défi ? Pas seulement technique. Mais humain. Moral. Éthique. Comment dormir quand on sait que chaque jour de retard peut coûter des vies ?
Section 7 : La question de la paix
Entre survie et compromis
Mark Rutte a abordé une question délicate lors de son intervention : celle de la paix. « Nous devons faire en sorte d’y mettre fin au plus vite« , a-t-il déclaré, ajoutant qu’il fallait parvenir à « un accord de paix global ou à un cessez-le-feu durable« . Mais il a aussi admis une réalité brutale : l’objectif est d’amener l’Ukraine dans une situation où elle a des « garanties de sécurité » et où les Russes n’attaqueront plus jamais. Ce qui entraînera, selon ses propres mots, une « discussion très délicate sur la question territoriale« . Traduction : l’Ukraine pourrait être amenée à accepter des pertes territoriales.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a toujours rejeté catégoriquement cette idée. Le plan de paix de 28 points proposé par le président américain Donald Trump en novembre 2025 impliquait que l’Ukraine cède non seulement les territoires occupés par la Russie, mais aussi des terres que ses forces contrôlent actuellement. Inacceptable, a répété Zelensky à maintes reprises. Pourtant, avec l’utilisation de l’Orechnik et l’intensification des attaques, la pression sur Kyiv augmente. La question n’est plus de savoir si l’Ukraine survivra, mais à quel prix. Et ce prix, c’est peut-être la perte de parties de son territoire. Un compromis qui briserait le cœur de tout Ukrainien.
Et là, je m’arrête. Je respire. Je prends le temps de laisser cette question résonner en moi. Comment peut-on demander à un peuple de sacrifier une partie de son pays ? Comment peut-on dire à des gens qui ont perdu tout le reste : « Acceptez encore ça, et vous aurez la paix » ? C’est une violence inouïe. Une violence qui s’ajoute à toutes les autres. Et moi je me demande : est-ce que nous aurions le courage de faire ce choix ? Est-ce que nous aurions la force de dire « oui » à une telle demande ? Ou est-ce que nous nous battrions jusqu’à la fin, quel qu’en soit le prix ? Je n’ai pas la réponse. Et cette absence de réponse me hante.
Section 8 : Les négociations impossibles
Une Russie qui ne parle que par les armes
Quand Mark Rutte parle de paix, il ajoute immédiatement une condition essentielle : cela ne sera possible que lorsque la Russie sassiéra à la table des négociations. Mais selon le secrétaire général de l’OTAN, « ils ne sont pas sérieux pour l’instant quant aux négociations« . Pourtant, Vladimir Poutine pourrait mettre fin à cette guerre en cinq minutes, selon Mikhail Alexseev, professeur de science politique à l’Université d’État de San Diego. Il suffirait qu’il accepte les propositions de cessez-le-feu inconditionnel du président américain Donald Trump faites au début de l’année. Mais Poutine ne le fait pas.
Pourquoi ? Parce que pour Moscou, les négociations ne sont pas un moyen de parvenir à la paix. Elles sont un « cover« , une couverture, un moyen de continuer l’invasion tout en donnant l’apparence de chercher une solution. Mikhail Alexseev estime que le but de la Russie n’est pas de « mettre fin ou de dérailler » les pourparlers, mais de « les maintenir en cours comme couverture et catalyseur de la brutale invasion continue de la Russie dans une tentative d’effacer l’Ukraine de la carte du monde quel qu’en soit le coût humain« . Les mots sont durs. Mais ils résonnent avec les actes : chaque jour de « négociations » apporte de nouvelles frappes, de nouvelles victimes, de nouvelles destructions.
C’est ça qui me révolte le plus. Cette fausse conversation. Ce théâtre de la diplomatie alors que les bombes continuent de tomber. Comment peut-on s’asseoir à une table et parler de paix quand les enfants de Lviv meurent de froid ? Comment peut-on négocier avec quelqu’un qui ne respecte aucune règle, aucune parole, aucune vie ? Les diplomates discutent pendant que les Ukrainiens meurent. C’est une obscénité. Une violence en plus. Et je me demande : combien de temps allons-nous encore participer à cette mascarade avant d’admettre que Poutine ne veut pas la paix ?
Section 9 : Le lien indissociable
La sécurité de l’OTAN est celle de l’Ukraine
Dans toutes ses déclarations, Mark Rutte revient sur un point essentiel : la sécurité de l’OTAN est indissociable de celle de l’Ukraine. C’est le cœur du message de l’Alliance atlantique. L’Ukraine ne se bat pas seulement pour elle-même. Elle se bat pour l’Europe. Elle se bat pour les valeurs que l’Occident prétend défendre. Elle se bat pour empêcher que ce que Poutine fait en Ukraine ne se reproduise ailleurs. Si la Russie gagne en Ukraine, elle sera renforcée. Elle sera encouragée. Elle ira plus loin. Peut-être vers la Moldavie. Peut-être vers les pays baltes. Peut-être ailleurs.
C’est pour ça que fournir des intercepteurs à l’Ukraine n’est pas un acte de charité. C’est un acte de défense collective. C’est investir dans sa propre sécurité. Boris Pistorius, le ministre allemand de la Défense, l’a dit clairement : l’Allemagne ne laissera pas Kyiv « seule face à l’agression russe« . Mais c’est vrai pour tous les alliés de l’OTAN. L’Orechnik qui frappe Lviv est un avertissement. Il dit à l’Europe : « Vous êtes les prochains« . La réponse de l’OTAN — les intercepteurs, le soutien, la détermination — est la seule chose qui peut empêcher cet avertissement de devenir une réalité.
Vous savez ce que je vois quand je regarde la carte de l’Europe ? Je vois une ligne fine, presque invisible, entre l’Ukraine et le reste du continent. Une ligne tracée sur une carte mais qui n’existe pas dans la réalité. Parce que la peur que les Ukrainiens ressentent, c’est NOTRE peur. La menace qui plane au-dessus de leur tête, c’est NOTRE menace. L’Orechnik qui siffle dans le ciel de Lviv pourrait siffler demain au-dessus de Varsovie, de Berlin, de Paris. Nous sommes tous dans le même bateau. Et si nous ne comprenons pas ça, alors nous méritons ce qui nous arrivera.
Conclusion : L'espoir dans la tempête
Une promesse à tenir
À Lviv, les familles se sont réchauffées tant bien que mal après la coupure de gaz. À Kyiv, les blessés continuent de se remettre de l’attaque. En Russie, les mères attendent peut-être encore un appel de leurs fils mobilisés. Et à Bruxelles, Mark Rutte a fait une promesse : l’OTAN fournira les intercepteurs dont l’Ukraine a besoin. C’est une promesse de soutien. Une promesse de sécurité. Une promesse que l’Europe ne laissera pas tomber un pays qui se bat pour défendre les valeurs qu’elle prétend incarner. Mais une promesse, ça ne suffit pas. Il faut la tenir. Il faut que les intercepteurs arrivent. Avant la prochaine attaque. Avant le prochain Orechnik.
L’Ukraine fait face à une « pression énorme » pendant un « hiver rigoureux« , comme l’a dit Rutte. Elle a besoin de plus que des paroles. Elle a besoin d’armes. De systèmes de défense. De la certitude que l’Occident ne l’abandonnera pas. L’Orechnik est une arme d’intimidation. Mais l’intimidation ne fonctionne que si l’autre a peur. Si l’OTAN tient sa promesse, si les intercepteurs arrivent, si le soutien se matérialise en actions concrètes, alors Poutine aura échoué. Son message de peur se sera retourné contre lui. Et l’Ukraine continuera de se battre. Non pas seule. Mais avec l’Europe derrière elle.
Treize mille kilomètres par heure. C’est la vitesse de l’Orechnik. C’est la vitesse de la destruction. C’est la vitesse à laquelle le monde peut basculer. Mais c’est aussi la vitesse à laquelle l’espoir peut naître. Parce que dans ce même ciel où le missile siffle, il y a une autre lumière. Celle de la promesse de Rutte. Celle du soutien de l’OTAN. Celle de millions d’Européens qui refusent d’abandonner l’Ukraine. Et moi je me demande cette question, celle qui me hante : quand les intercepteurs arriveront-ils ? Parce que chaque jour qui passe sans eux est un jour où le ciel d’Europe continue de pleurer. Combien de jours encore ? Combien de vies encore ? Combien de Orechnik encore ? La réponse n’est pas dans les missiles. Elle est dans notre volonté de dire « assez« . Elle est dans notre capacité à agir. Maintenant. Pas demain. Pas dans un mois. Maintenant.
Sources
Sources primaires
Ukrinform, « Rutte sur l’Orechnik : L’OTAN cherche à fournir à l’Ukraine des moyens antimissiles supplémentaires », 13 janvier 2026.
Mark Rutte, déclaration lors de la conférence du groupe Renew Europe au Parlement européen à Bruxelles, 13 janvier 2026.
Mark Rutte, conférence de presse avec le Premier ministre croate Andrej Plenković à Zagreb, 12 janvier 2026.
Sources secondaires
Al Jazeera, « Russia hits Ukraine with Oreshnik hypersonic missile: Why it matters », Sarah Shamim, 10 janvier 2026.
NV.ua, « NATO undeterred by Russia’s IRBM strike on Lviv, Rutte says », 12 janvier 2026.
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