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Starlink obtient le feu vert pour 7 500 satellites de plus : l’Internet depuis l’espace devient un monopole en orbite
Crédit: Custom

La FCC ouvre grand les vannes

Le signal est clair, et il vient de Washington: la FCC a donné à SpaceX/Starlink l’autorisation d’aller plus loin, en ajoutant jusqu’à 7 500 satellites supplémentaires à une constellation déjà massive. Ce n’est pas un détail technique, c’est un choix de société emballé dans une décision administrative. Plus d’engins en orbite basse, cela veut dire une toile plus dense au-dessus de nos têtes, pensée pour porter de l’Internet là où les câbles coûtent trop cher, là où les antennes n’arrivent pas, là où l’isolement se mesure en mégabits perdus. Mais cette accélération n’arrive pas dans un vide: elle s’inscrit dans une course mondiale à la capacité, à la couverture, à l’influence numérique. Qui contrôle l’accès, contrôle une part du futur.

Plus de capacité, plus de risques

Sur le papier, l’objectif sonne comme une promesse simple: densifier le réseau pour améliorer les débits, réduire la latence et limiter la congestion aux heures où tout le monde se connecte en même temps. Dans la pratique, chaque satellite de plus ajoute une ligne au grand cahier des contraintes: gestion des bandes de fréquences, prévention des interférences avec d’autres opérateurs, arbitrages permanents sur le spectre radio. Et au-dessus de ces batailles invisibles, il y a le poids physique des objets: la sécurité orbitale, le risque de collisions, la nécessité de manœuvres coordonnées, l’exigence de désorbitation en fin de vie pour éviter d’alourdir le problème des débris spatiaux. L’extension renforce aussi Starlink face à OneWeb ou au projet Kuiper, et redessine le marché de l’accès, du maritime à l’aérien, jusqu’aux usages d’urgence.

Mon cœur se serre quand je réalise la vitesse à laquelle nous normalisons l’idée d’industrialiser le ciel. Une autorisation, une signature, et voilà que l’orbite devient un nouveau terrain d’expansion, comme si l’espace n’était qu’une zone logistique. Je comprends l’utilité: relier les zones rurales, maintenir des communications quand tout s’effondre au sol, offrir une alternative là où l’infrastructure manque. Mais je sens aussi le vertige moral d’un monde où la connectivité avance plus vite que nos garde-fous. La FCC fixe des conditions, oui, et c’est nécessaire; pourtant, la réalité orbitale ne pardonne pas l’improvisation. À force d’ajouter des points lumineux, que laissera-t-on à ceux qui regardent le ciel pour autre chose qu’un débit?

Sources

Sources primaires

Francesoir – Article source (14/01/2026)

FranceSoir – Internet depuis l’espace : Starlink obtient l’accord pour 7 500 satellites de plus (décembre 2025) https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/internet-depuis-l-espace-starlink-obtient-l-accord-pour-7-500-satellites-de

Federal Communications Commission (FCC) – Dossiers/ordonnances liés à SpaceX/Starlink et autorisations satellites (décembre 2025) https://www.fcc.gov/licensing-databases

International Telecommunication Union (ITU) – Registres/notices sur les réseaux satellites (décembre 2025) https://www.itu.int/en/ITU-R/space/Pages/default.aspx

SpaceX – Mises à jour officielles Starlink / communiqués (décembre 2025) https://www.spacex.com/updates/

Sources secondaires

Reuters – Dépêche sur l’accord d’extension de la constellation Starlink (décembre 2025) https://www.reuters.com/world/

Associated Press (AP) – Article sur la régulation et l’expansion de Starlink (décembre 2025) https://apnews.com/hub/space

BBC News – Analyse sur l’internet satellite et l’extension de Starlink (décembre 2025) https://www.bbc.com/news/science-environment

SpaceNews – Couverture spécialisée des autorisations et de l’expansion de Starlink (décembre 2025) https://spacenews.com/

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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