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Crimée occupée : les drones ukrainiens pulvérisent un dépôt de munitions russe en plein cœur de l’ennemi
Crédit: Custom

Une stratégie qui porte ses fruits

Les Forces de systèmes sans pilote ukrainiennes ne s’arrêtent pas à une seule victoire. Entre le 2 et le 7 janvier 2026, elles ont mené une série de frappes sur 21 cibles profondément à l’intérieur de la Fédération russe et dans les territoires temporairement occupés. Vingt et une. Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas une coïncidence. C’est une stratégie délibérée, méthodique, implacable. Chaque cible soigneusement sélectionnée. Chaque attaque planifiée avec une précision millimétrique. Chaque coup porté là où ça affaiblit le plus l’ennemi. Le dépôt de Mizhhirya n’est qu’un maillon de cette chaîne de frappes qui s’étend sur des centaines de kilomètres.

Ce qui rend ces attaques particulièrement dévastatrices, c’est leur capacité à paralyser la machine de guerre russe sans même avoir à détruire les stocks entièrement. Les satellites montrent que les bâtiments du dépôt de Mizhhirya ont été endommagés mais pas complètement annihilés. Pas d’explosions secondaires massives. Pas de destruction totale. Ce qui suggère soit que les installations servaient à d’autres fins, soit que seules des quantités limitées de munitions étaient présentes au moment de la frappe. Mais peu importe. Le message est passé : même si le stock n’était pas plein, la capacité de stocker est compromise. La logistique est perturbée. L’ennemi doit constamment redéployer, reconfigurer, réorganiser. Et dans une guerre, c’est ce qui tue.

La peur qui s’installe dans l’arrière

Imaginez un instant être un officier russe responsable de la logistique en Crimée. Chaque matin, vous vous réveillez avec la même pensée anxiogène : est-ce que mon dépôt sera la prochaine cible ? Est-ce que mes convois arriveront à destination ? Est-ce que mes soldats auront les munitions dont ils ont besoin ? Cette peur, ce doute constant, cette incertitude permanente — c’est ça, la vraie victoire ukrainienne. Car un ennemi qui a peur de son propre arrière est un ennemi déjà vaincu.

Les attaques de drones ne sont pas seulement des destructions physiques. Ce sont des attaques psychologiques. Chaque frappe réussie envoie une onde de choc à travers toute la chaîne de commandement russe. Chaque dépôt touché est un rappel brutal que nulle part ils ne sont en sécurité. Chaque explosion est un message : nous pouvons vous atteindre, n’importe quand, n’importe où. Et cette certitude, cette conscience impitoyable de leur propre vulnérabilité, finit par ronger l’âme même de l’armée d’occupation. Un soldat qui ne peut pas dormir parce qu’il craint une attaque de drone est un soldat qui ne combattra pas efficacement le lendemain.

Il y a quelque chose de presque fascinant dans cette nouvelle forme de guerre. Une guerre qui ne se joue plus seulement sur les lignes de front, mais partout, en même temps. Une guerre où l’ennemi ne peut plus se reposer, jamais. Où chaque dépôt, chaque convoi, chaque installation devient une cible potentielle. Et je me demande : comment les Russes peuvent-ils supporter ça ? Comment peuvent-ils continuer à croire qu’ils vont gagner quand leurs propres arrière sont bombardés nuit après nuit ? Il doit y avoir un moment, quelque part dans les chaînes de commandement russes, où quelqu’un se dit : assez. Assez de cette guerre qui ne finit jamais. Assez de ces drones qui tombent du ciel. Assez de cette peur constante.

Sources

Sources primaires

Militarnyi, Satellite Confirms Hit on Ammunition Depot in Occupied Crimea in Early January, 14 janvier 2026

Mezha, Ukrainian Drone Strike Hits Russian Ammunition Depot in Occupied Crimea, 14 janvier 2026

Business Insider, Ukraine’s elite Alpha group hit Russian ammo and oil with deep-strike drones, 6 janvier 2026

Sources secondaires

Dnipro OSINT project, Satellite imagery analysis of Mizhhirya depot strike, janvier 2026

Robert « Madyar » Brovdi, Commander of Ukrainian Unmanned Systems Forces, Telegram channel, janvier 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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