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Groenland : l’Europe répond aux menaces de Trump avec des soldats sur la glace
Crédit: Adobe Stock

« Une manière ou d’une autre »

Depuis des semaines, le président Trump ressasse son obsession. Le Groenland, dit-il, est « vital pour la sécurité nationale des États-Unis ». Il prétend que le Danemark — dont le Groenland est un territoire autonome depuis 1953 — ne peut pas être « counté sur » pour protéger l’île contre une éventuelle occupation par la Russie ou la Chine. Il pointe du doigt les ressources minérales — les terres rares, le lithium, l’or, l’uranium — enfouies sous la glace. Il évoque les nouvelles routes maritimes qui s’ouvrent avec la fonte des glaces arctiques. Il brandit la base militaire américaine de Pituffik déjà présente sur l’île comme preuve de l’intérêt stratégique. Et puis, il lâche la bombe : « Nous allons acquérir le Groenland, d’une manière ou d’une autre. »

Pour le Danemark et le Groenland, ces mots sont un choc. Un coup porté à l’allié le plus proche de l’Amérique en Europe. Le ministre des Affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen, ne mâche pas ses mots : les menaces de force sont « totalement inacceptables ». À Nuuk, le Premier ministre Jens-Frederik Nielsen réunit 300 Groenlandais en exil à Copenhague et leur lance, les larmes aux yeux : « Nous choisissons le Groenland que nous connaissons aujourd’hui, comme partie du Royaume du Danemark. » Une ovation debout éclate. Le message est clair. Le Groenland existe. Le Groenland a une voix. Le Groenland n’est pas à vendre.

La réunion qui a échoué

Le 14 janvier 2026, une réunion de haute tension se tient à la Maison Blanche. D’un côté, le vice-président américain JD Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio. De l’autre, le ministre danois Rasmussen et la ministre des Affaires étrangères du Groenland Vivian Motzfeldt. Une heure de discussion. Une heure pour tenter de désamorcer la crise. Une heure pour trouver un terrain d’entente. À la fin ? Rien. Aucune percée. Aucun compromis. Trump, quelques heures avant la réunion, avait déjà tout dit : « Tout ce qui est moins que le Groenland devenant une partie des États-Unis est inacceptable. »

Et là, je me demande : à quel moment sommes-nous arrivés là ? À quel moment un président américain peut-il menacer un allié de l’OTAN — un membre de la même alliance militaire — d’annexer son territoire sans que le monde entier ne s’effondre d’indignation ? C’est comme si votre voisin, votre meilleur ami, vous disait un matin : « J’aime bien ta maison. Je vais la prendre. Si tu refuses, je viendrai avec mes fusils. » On croirait rêver. On se pince pour vérifier qu’on est bien en 2026 et non en 1938. Et pourtant. Les mots ont été prononcés. Les menaces ont été proférées. Et le monde a retenu son souffle.

Sources

Sources primaires

blank »>Kyiv Independent – « Few dozen European forces arrive in Greenland as Trump threatens to acquire island by force » (15 janvier 2026)

blank »>Reuters – « Europeans send troops to Greenland as Trump presses claim » (15 janvier 2026)

blank »>CNBC – « Five takeaways from crunch White House talks on Greenland’s future » (15 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Élysée – Déclaration d’Emmanuel Macron sur le Groenland (15 janvier 2026)

blank »>Ministère fédéral de la Défense allemand – Annonce du déploiement au Groenland (15 janvier 2026)

blank »>Ministère de la Défense danois – Expansion de la présence militaire au Groenland (2025)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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