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Groenland : l’OTAN se déploie contre Trump, le monde à l’envers
Crédit: Adobe Stock

Le désaccord qui dit tout

Lars Løkke Rasmussen, le ministre danois des Affaires étrangères, est sorti de la Maison Blanche le 14 janvier avec une expression grave, pesante. Il avait rencontré JD Vance, le vice-président américain, et Marco Rubio, le secrétaire d’État. Le but ? Discuter de l’avenir du Groenland. Le résultat ? Un « désaccord fondamental ». C’est le terme qu’il a utilisé. Pas une différence d’opinion. Pas une divergence diplomatique. Un désaccord fondamental. Trump veut le Groenland. Le Danemark et le Groenland disent non. Point final. Et entre les deux, un abîme.

Rasmussen a été clair, d’une clarté cristalline. Les idées qui ne respecteraient pas l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark et le droit à l’autodétermination du peuple groenlandais sont « totalement inacceptables ». Des mots forts. Des mots qui ne laissent aucune place à l’interprétation. Mais Trump ne semble pas écouter. Ou pire : il écoute, et il s’en fiche. Il a dit que le Groenland était « vital pour la sécurité des États-Unis ». Qu’il ne pouvait pas faire confiance au Danemark pour protéger ce territoire stratégique. Qu’il n’excluait pas l’usage de la force. L’usage de la force. Contre un allié de l’OTAN. Contre la démocratie.

Le Groenland parle

Vivian Motzfeldt, la voix du Groenland, a été tout aussi directe. « Le Groenland ne veut pas être possédé, gouverné ou faire partie des États-Unis », a-t-elle déclaré. Des mots simples, mais qui portent le poids de siècles d’histoire. Des mots qui disent : nous existons. Nous avons le choix. Et notre choix, c’est de rester nous-mêmes. De rester groenlandais. De rester danois. De rester libres.

Pendant ce temps, à Copenhague, Jens-Frederik Nielsen, le Premier ministre groenlandais, s’adressait à environ 300 de ses compatriotes rassemblés. Quand il a dit que le Groenland ne voulait pas être dirigé par les États-Unis ou en faire partie, la foule s’est levée. Une ovation debout. Un moment de solidarité pure, viscérale, dans une salle danoise. Une image qui dit tout : un petit peuple, perdu dans le grand blanc, qui se dresse face à la plus grande puissance du monde.

Vous savez ce qui me frappe le plus dans cette histoire ? La dignité. La dignité absolue du peuple groenlandais. Cinquante-sept mille personnes. C’est la population d’une petite ville française. Et pourtant, face à Donald Trump, face à la machine militaire américaine, face à la pression économique et politique, ils disent non. Pas parce qu’ils sont forts. Pas parce qu’ils ont des armes. Mais parce qu’ils ont une âme. Une identité. Une histoire. Et ils refusent de la vendre. C’est ça, la vraie puissance. Pas les missiles. Pas les avions. Pas les dollars. Le refus de s’agenouiller.

Sources

Sources primaires

blank »>Euromaidan Press – NATO allies deploy to Greenland as Denmark defies Trump’s annexation push (15 janvier 2026)

blank »>AP News – European troops arrive in Greenland as talks with US highlight ‘disagreement’ over island’s future (15 janvier 2026)

blank »>Reuters – Europeans send troops to Greenland as Trump presses claim (15 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>CNBC – NATO nations deploy to Greenland after tense White House talks (15 janvier 2026)

blank »>Aviation Week – Denmark increases military presence in Greenland as US seeks control (15 janvier 2026)

blank »>The National – European troops sent to Greenland as talks with US fail (15 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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