Étape 1 : les diplomates s’en vont
Première règle de la guerre moderne : quand les ambassadeurs partent, les bombes arrivent. Et devinez quoi ? Ils partent. Le Royaume-Uni a évacué son ambassadeur et tout le personnel diplomatique d’Iran, selon Politico. Pas de « mission réduite ». Pas de « personnel essentiel seulement ». Tout le monde dehors. Les États-Unis ont publié un message brutal mardi : « Quittez l’Iran maintenant. » Pas « si vous le pouvez ». Pas « nous recommandons ». MAINTENANT. L’Australie a mis à jour ses recommandations de voyage pour toute la région : Bahreïn, Arabie saoudite, Jordanie, Koweït, Irak, Émirats, Israël, Yémen, Liban, Turquie. Message clair : foutez le camp.
Au Qatar, sur la gigantesque base aérienne d’Al-Udeid qui abrite plus de 10 000 militaires américains, l’ambassade US a publié une alerte mercredi : « Prudence accrue. Limiter les déplacements non essentiels. » Traduction : restez à l’intérieur, enfermez-vous, préparez-vous. Des médias rapportent même qu’on a demandé au personnel civil d’évacuer avant mercredi soir. Officiellement, c’est pas confirmé. Officieusement, tout le monde sait. Quand on vide les bases avant même de frapper, c’est que les frappes sont imminentes. Pas dans un mois. Pas dans deux semaines. Jours. Peut-être heures.
Vous comprenez ce que ça signifie ? Les gens qui SAVENT — les militaires, les espions, les diplomates — tous se barrent en courant. Ils évacuent. Ils fuient. Parce qu’ils savent ce qui arrive. Et pendant ce temps, les civils iraniens, eux, sont coincés là. Pas d’évacuation pour eux. Pas d’alerte. Pas d’ambassade qui les prévient. Juste l’attente. L’attente de voir le ciel s’illuminer de missiles.
Étape 2 : l’espace aérien se ferme
Mercredi soir, 23h30 heure locale, l’Iran émet un NOTAM — Notice to Airmen. Fermeture totale de l’espace aérien. Tous les vols annulés, sauf autorisation spéciale. FlightRadar24 montre des dizaines d’avions qui font demi-tour en urgence. Des Boeing 777 d’Emirates qui contournent l’Iran par des détours de 1 000 kilomètres. Des Airbus A350 d’Air India qui ajoutent deux heures de vol pour éviter le pays. Qatar Airways, Turkish Airlines, Etihad — tous reroutes. Le ciel au-dessus de l’Iran se vide. Comme avant l’opération Desert Storm en 1991. Comme avant les frappes sur Belgrade en 1999. Comme avant Bagdad en 2003.
Et puis, aussi vite qu’il est venu, le NOTAM expire. Deux heures plus tard. L’espace aérien rouvre. Quelques avions retraversent. Et puis — nouveau NOTAM. Refermé. C’est un jeu. Un jeu du chat et de la souris. L’Iran teste. L’Iran se prépare. L’Iran sait ce qui vient. Les systèmes de défense aérienne S-300 sont probablement déjà allumés. Les batteries de missiles en position. Les chasseurs MiG-29 et F-14 Tomcat (oui, ils ont encore des F-14 des années 70) en alerte. Ils vont essayer de descendre les missiles américains. Ils vont échouer. Mais ils vont essayer.
C’est quoi ce cirque avec les espaces aériens ? C’est la préparation. La coordination. Quand tu fermes ton espace aérien de manière erratique comme ça, c’est pour deux raisons : soit tu testes tes systèmes de défense, soit tu veux que les avions civils dégagent avant que ça commence à péter. Probablement les deux. Et nous, on regarde ça en direct. On voit la guerre se préparer. En temps réel. Sur nos écrans.
Le prétexte : 12 000 morts pour justifier 100 000 de plus
Le massacre qui devient une excuse
Parlons franchement. Le régime iranien a massacré son peuple. 12 000 morts selon Iran International. Peut-être 20 000 selon CBS News. Des manifestants pacifiques abattus dans la rue comme des chiens. Un enfant de 5 ans tué dans les bras de sa mère à Neyshabur. Des corps empilés dans les morgues comme des sacs de patates. Internet coupé pendant 5 jours pour cacher le carnage. C’est révoltant. C’est inadmissible. C’est un crime contre l’humanité. Et oui, le monde devrait réagir. Mais pas comme ça. Pas avec des bombardiers B-2 et des missiles Tomahawk. Parce qu’on connaît la suite. On l’a vue. On l’a vécue.
Irak 2003. Prétexte : armes de destruction massive et dictateur brutal. Résultat : 500 000 morts civils, pays détruit, État islamique qui émerge du chaos. Libye 2011. Prétexte : protéger les civils de Kadhafi. Résultat : pays en guerre civile depuis 15 ans, marchés d’esclaves à ciel ouvert, milices partout. Afghanistan 2001. Prétexte : éliminer Al-Qaïda. Résultat : 20 ans d’occupation, retour des Talibans au pouvoir, 200 000 morts. Et maintenant Iran 2026. Prétexte : sauver les manifestants du régime. Résultat prévisible : des centaines de milliers de morts, région déstabilisée pour des décennies, nouvelles milices extrémistes, millions de réfugiés.
Vous voulez que je vous dise le pire ? C’est que les décideurs SAVENT. Ils savent que ça va mal finir. Ils ont les rapports de renseignement. Ils ont vu l’Irak. Ils ont vu la Libye. Ils ont vu l’Afghanistan. Et ils le font quand même. Pourquoi ? L’ego ? La géopolitique ? Le pétrole ? Les contrats d’armement ? Honnêtement, je m’en fous. Parce qu’au final, c’est toujours les mêmes qui meurent. Les civils. Les pauvres. Les familles qui n’ont rien demandé.
Trump et ses « mesures très fermes »
Donald Trump a averti l’Iran qu’il prendrait « des mesures très fermes » si des exécutions de manifestants avaient lieu. Puis mercredi, il a déclaré que « le massacre s’est arrêté » et que les exécutions « n’auront pas lieu », citant des « sources très importantes de l’autre côté ». « On nous a dit de bonne source, et j’espère que c’est vrai. Qui sait, non ? » Qui sait. Deux mots. Deux petits mots qui résument tout. Le président des États-Unis ne sait même pas si le massacre continue. Mais il est prêt à déclencher une guerre pour y mettre fin. La logique, où ?
Selon NBC News, Trump veut que toute action militaire contre l’Iran soit « rapide » et « décisive ». Pas d’occupation prolongée. Pas de reconstruction. Juste frapper fort et partir. Exactement ce qu’ils ont dit pour l’Irak. « On sera accueillis en libérateurs. » « Ça prendra quelques semaines. » « Mission accomplie. » On connaît la chanson. Et 20 ans plus tard, l’Irak saigne encore. Mais cette fois, promis juré, ça sera différent. Cette fois, ils ont un plan. Cette fois, ça marchera. Sauf que non. Ça marchera pas. Ça marche jamais.
« Rapide et décisif. » Vous savez ce que ça veut dire en langage militaire ? Ça veut dire : on bombarde massivement, on détruit les infrastructures clés, on tue tout ce qui ressemble à une cible militaire, et on se casse avant que les corps civils commencent à s’empiler trop visiblement. Pas d’occupation, donc pas de responsabilité pour reconstruire. On crée le chaos et on laisse les Iraniens se démerder avec. Génial. Vraiment génial.
La puissance de feu qui fonce vers le golfe Persique
L’USS Abraham Lincoln : une ville flottante de mort
Parlons un peu de ce porte-avions qui traverse l’océan en ce moment. L’USS Abraham Lincoln. 333 mètres de long. 97 000 tonnes. Propulsion nucléaire — il peut naviguer pendant 25 ans sans refaire le plein. À bord : 5 000 marins et aviateurs. 60 à 90 avions de combat. Des F-35C Lightning II — chasseurs furtifs de cinquième génération, invisibles aux radars. Des F/A-18E/F Super Hornet — bombardiers multirôles qui peuvent larguer 8 tonnes de bombes par mission. Des EA-18G Growler pour la guerre électronique — ils vont brouiller tous les radars iraniens avant même que les bombes tombent.
Et il voyage pas seul. Avec lui : USS Spruance, USS Michael Murphy, USS Frank E. Petersen Jr. — trois destroyers de classe Arleigh Burke. Chacun armé de 90 missiles. Des Tomahawk à longue portée pour frapper à 1 600 kilomètres. Des missiles anti-aériens SM-2 et SM-6 pour descendre tout ce qui vole. Des missiles anti-navires Harpoon pour couler la flotte iranienne en quelques heures. Plus un sous-marin d’attaque de classe Virginia qui suit le groupe sous l’eau. Armé de torpilles MK-48 et de missiles Tomahawk aussi. Une putain d’armada. Une machine de guerre.
Vous réalisez ce que ça représente comme puissance de feu ? Un seul de ces destroyers peut lancer 90 missiles. Le porte-avions peut faire décoller 150 sorties aériennes PAR JOUR. Chaque avion largue plusieurs tonnes de bombes. Faites le calcul. Des centaines de tonnes d’explosifs qui vont tomber sur l’Iran. Par jour. Pendant des jours. Des semaines peut-être. Et on ose appeler ça des « frappes chirurgicales ». Chirurgical, mon cul.
Ce qui va se passer quand ça commencera
Laissez-moi vous décrire comment ça va se dérouler. Parce que c’est toujours pareil. Nuit 1 : Les Tomahawk partent en premier. Des dizaines. Peut-être des centaines. Ils visent les systèmes de défense aérienne iraniens — les radars, les batteries anti-aériennes, les centres de commandement. But : aveugler l’Iran. En même temps, les EA-18G Growler brouillent tout ce qui reste fonctionnel. Les communications militaires iraniennes sont coupées. Chaos total. Nuit 2 : Les F-35C entrent en action. Furtifs. Invisibles. Ils frappent les bases aériennes, les dépôts de munitions, les casernes de la Garde révolutionnaire. L’Iran essaie de riposter mais ses avions sont détruits au sol.
Jour 3 et suivants : Bombardements continus. Les B-2 Spirit arrivent depuis les États-Unis. Chacun peut larguer 18 tonnes de bombes. Ils visent les sites nucléaires — Natanz, Fordow, Isfahan. Les installations pétrolières. Les ponts. Les centrales électriques. Tout ce qui fait tourner le pays. Et pendant ce temps, les civils ? Ils meurent. Pas parce qu’on les vise directement. Mais parce qu’une bombe « intelligente » tombe parfois à 50 mètres de sa cible. Parce qu’un missile rate son objectif et frappe un immeuble résidentiel. Parce qu’une centrale électrique détruite veut dire plus d’hôpitaux fonctionnels. Plus de dialyse. Plus de respirateurs. Les gens meurent dans les hôpitaux. Dans le noir.
Et après ? Après les bombardements ? L’Iran riposte. Évidemment. Ils lancent des missiles balistiques sur Israël. Sur les bases américaines en Irak, au Qatar, à Bahreïn. Le Hezbollah au Liban ouvre un deuxième front. Les Houthis au Yémen frappent les navires dans la mer Rouge. Peut-être que l’Iran ferme le détroit d’Ormuz — 20% du pétrole mondial qui passe par là. Prix de l’essence qui explose. Économie mondiale qui vacille. Guerre régionale. Peut-être mondiale si la Russie et la Chine s’en mêlent. Et tout ça pourquoi ? Pour « sauver » un peuple qui va se retrouver avec encore plus de morts.
L'Histoire qui se répète : combien de fois encore ?
Les leçons qu’on n’apprend jamais
Février 2003. Colin Powell à l’ONU, brandissant sa fiole de poudre blanche. « L’Irak a des armes de destruction massive. » Mensonge. Mars 2003. Invasion. « Mission accomplie » en mai 2003. Guerre qui dure jusqu’en 2011. 500 000 morts civils. État islamique qui émerge. Région déstabilisée pour toujours. Mars 2011. Résolution de l’ONU pour « protéger les civils » en Libye. Bombardements de l’OTAN. Kadhafi tué. Libye en chaos depuis. Gouvernements multiples. Milices partout. Marchés d’esclaves. Échec total. Septembre 2014. « Nous allons détruire l’État islamique. » Bombardements massifs. Raqqa et Mossoul rasées. 40 000 civils tués selon Amnesty International. État islamique affaibli mais pas détruit. Al-Qaïda renforcé.
Et maintenant, janvier 2026. Même scénario. Même rhétorique. « Nous devons protéger les manifestants iraniens. » « Le régime doit partir. » « Frappes chirurgicales. » « Rapide et décisif. » Les mêmes phrases. Les mêmes promesses. Les mêmes mensonges. Et ça va finir pareil. Ça finit TOUJOURS pareil. Parce que bombarder un pays ne crée pas la démocratie. Ça crée le chaos. L’instabilité. La haine. Le terrorisme. Plus de violence. Plus de mort. Un cycle sans fin.
Vingt ans. VINGT ANS que je vois ça se répéter. L’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie, le Yémen. À chaque fois, on nous dit « cette fois c’est différent ». À chaque fois, on nous promet que « ce sera court ». À chaque fois, on nous jure que « on sauve les civils ». Et à chaque fois, CHAQUE PUTAIN DE FOIS, ça se termine par des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés, des pays en ruines, et de nouveaux groupes terroristes encore plus violents que les précédents. Et on recommence. Encore. Et encore. Einstein a dit que la folie, c’est faire toujours la même chose en espérant des résultats différents. Alors quoi ? On est tous fous ?
Les alternatives qu’on refuse d’explorer
Il y a d’autres façons. Il y en a TOUJOURS. Sanctions ciblées sur les dirigeants iraniens — geler leurs avoirs, interdire leurs déplacements, couper leurs sources de revenus. Soutien matériel aux manifestants — communication, équipement de protection, moyens de contourner la censure internet. Pression diplomatique internationale — isoler le régime, le forcer à négocier. Tribunaux internationaux pour crimes contre l’humanité — poursuivre les responsables du massacre. Aide humanitaire aux réfugiés et dissidents. Tout ça, c’est long. C’est complexe. C’est pas spectaculaire. Ça fait pas de bonnes images pour CNN. Mais ça TUE PAS des centaines de milliers de personnes.
Mais non. On préfère les bombes. Parce que c’est rapide. Parce que ça donne l’impression de « faire quelque chose ». Parce que les électeurs aiment voir leur président frapper fort. Parce que l’industrie de l’armement fait des milliards avec chaque guerre. Un missile Tomahawk coûte 2 millions de dollars. On en lance des centaines. Faites le calcul. Des milliards dans les poches de Raytheon, Lockheed Martin, Boeing. Et qui paie ? Les contribuables américains. Et qui meurt ? Les civils iraniens. Tout le monde y perd. Sauf les marchands de mort.
On me dira que je suis naïf. Que le monde est complexe. Que parfois la force est nécessaire. Et vous savez quoi ? Peut-être. Peut-être que j’ai tort. Peut-être que cette guerre sera différente. Peut-être que cette fois, ça marchera. Mais j’y crois plus. J’y crois plus du tout. Parce que j’ai vu trop de guerres « nécessaires » devenir des catastrophes. Trop de « frappes chirurgicales » qui tuent des familles entières. Trop de « libérations » qui créent des enfers. Alors oui, je suis peut-être naïf de croire qu’on peut faire autrement. Mais ceux qui croient encore que bombarder l’Iran va régler quoi que ce soit, ils sont quoi, eux ? Aveugles ? Amnésiques ?
Conclusion : le compte à rebours a commencé
Les dernières heures avant le point de non-retour
Alors on en est là. L’USS Abraham Lincoln traverse l’océan Indien. Arrivée prévue dans une semaine. Les diplomates ont fui. L’espace aérien iranien se ferme et rouvre de manière erratique. Les bases militaires sont en alerte. Trump pèse ses options. Les généraux préparent leurs plans. Les bombardiers B-2 sont probablement déjà en vol vers Diego Garcia. Le compte à rebours a commencé. Combien de temps avant la première frappe ? Jours ? Heures ? Personne ne sait. Mais ça vient. Ça vient sûrement.
Et après ? Après les bombardements, après les morts, après le chaos ? L’Iran en ruines. Des centaines de milliers de morts. Une région encore plus instable. De nouveaux groupes extrémistes. Des millions de réfugiés. Une guerre qui s’étend peut-être à toute la région. Israël attaqué. Les bases américaines frappées. Le pétrole qui explose. L’économie mondiale qui tangue. Et dans 20 ans, un autre président américain qui dira « nous avons fait des erreurs en Iran ». Comme ils l’ont dit pour l’Irak. Comme ils l’ont dit pour l’Afghanistan. Trop tard. Toujours trop tard.
Le porte-avions file vers le Moyen-Orient. À toute vitesse. Et je regarde ça, impuissant, en sachant exactement ce qui va se passer. L’Histoire se répète. Encore. Toujours. On bombarde. On détruit. On tue. On crée le chaos. Et on appelle ça « défendre la liberté ». Dans quelques jours, peut-être quelques heures, le ciel iranien va s’illuminer de missiles. Des familles vont mourir. Des enfants vont brûler. Des hôpitaux vont s’effondrer. Et on nous dira que c’était « nécessaire ». Que c’était « pour leur bien ». Comme on l’a dit pour l’Irak. Comme on l’a dit pour la Libye. Quelque part en Iran, une mère serre son enfant contre elle. Elle ne sait pas encore que dans quelques jours, sa maison sera peut-être un cratère. Quelque part sur l’USS Abraham Lincoln, un pilote de F-35C vérifie ses systèmes d’armement. Il ne pense pas aux visages sous les bombes qu’il va larguer. Il fait juste son travail. Et moi, je me demande : dans 20 ans, quand on comptera les morts par centaines de milliers, est-ce qu’on regrettera ? Est-ce qu’on dira « on aurait dû faire autrement » ? Ou est-ce qu’on recommencera, encore une fois, avec un autre pays, un autre prétexte, les mêmes mensonges ? Combien de guerres ratées faut-il avant qu’on comprenne que la guerre ne résout rien ? Combien ?
Sources
Sources primaires
Iran International — « Live – Iran closes airspace as US moves carrier strike group to Mideast » (15 janvier 2026)
The Nightly — « Iran airspace closed, United States orders warships to leave South China Sea and move to Middle East » (15 janvier 2026)
VINnews — « USS Abraham Lincoln Carrier Strike Group Redirected from South China Sea to Middle East » (15 janvier 2026)
NBC News — Rapports sur les délibérations de Trump concernant l’action militaire en Iran (janvier 2026)
CBS News — « Over 12,000 feared dead after Iran protests » (13 janvier 2026)
CNN — « Iran protests spread, death toll mounts amid internet blackout » (10 janvier 2026)
Politico — « UK ambassador and embassy staff evacuated from Iran » (janvier 2026)
Sources secondaires
Amnesty International — « Iran: Massacre of protesters demands global diplomatic action » (14 janvier 2026)
Defence Security Asia — « U.S. Navy Carrier Strike Groups Absent from Middle East as Iran Crisis Deepens » (11 janvier 2026)
Human Rights Activists News Agency (HRANA) — Rapports sur les manifestations iraniennes (janvier 2026)
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