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Trump menace un homme qu’il ne connaît même pas — le Groenland refuse de se soumettre
Crédit: Adobe Stock

Jens-Frederik Nielsen, un nom que Trump devrait connaître

Jens-Frederik Nielsen n’est pas un inconnu. C’est le premier ministre du Groenland, élu démocratiquement par son peuple. Un homme qui représente 56 000 Groenlandais qui, selon les sondages, rejettent à 85% l’idée de devenir Américains. Mais pour Trump, il n’existe pas. « I don’t know who he is, don’t know anything about him. » L’ignorance assumée comme arme politique. Le mépris érigé en stratégie.

Le 13 janvier 2026, lors d’une conférence de presse à Copenhague aux côtés de la première ministre danoise Mette Frederiksen, Nielsen a choisi ses mots avec soin. Pas de provocation. Pas d’insulte. Juste la vérité, claire et nette. « Nous faisons face à une crise géopolitique, et si nous devons choisir entre les États-Unis et le Danemark ici et maintenant, nous choisissons le Danemark. Nous choisissons l’OTAN. Nous choisissons le Royaume du Danemark. Nous choisissons l’Union européenne. » Quatre phrases qui ont fait le tour du monde. Quatre phrases qui ont fait trembler Trump. Parce qu’au fond, c’est ça qui l’enrage : qu’on ose lui dire non.

La dignité face à l’intimidation

Nielsen a ajouté, pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté : « Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être gouverné par les États-Unis. » Deux phrases. Simples. Définitives. Et Trump, qui a l’habitude que tout le monde se plie devant lui, n’a pas supporté. Sa réponse ? Une menace à peine voilée. Un avertissement lancé à un homme qu’il ne daigne même pas connaître.

À ses côtés, Mette Frederiksen n’a pas mâché ses mots non plus. « Il n’est pas facile de tenir tête aux États-Unis, » a-t-elle déclaré, reconnaissant la pression « complètement inacceptable » exercée par « notre allié le plus proche ». L’ironie est amère. L’allié le plus proche. Celui qui est censé protéger. Celui qui, en ce moment même, menace d’envahir un territoire allié de l’OTAN. Frederiksen a ajouté, les yeux dans ceux des caméras : « Il y a de nombreuses indications que la partie la plus difficile est devant nous. » Traduction : ça ne fait que commencer.

Moi, ça me révolte. Cette dignité face à l’intimidation. Nielsen qui reste calme, posé, clair. Qui ne tombe pas dans la provocation. Qui ne s’abaisse pas au niveau de Trump. Et en face, quoi ? Un président qui ne sait même pas qui il est. Qui le menace quand même. « That’s gonna be a big problem for him. » Quel genre d’homme dit ça ? Quel genre de leader menace quelqu’un pour avoir simplement dit : « Nous voulons rester chez nous » ?

Sources

Sources primaires

blank »>NPR – Denmark says there’s a ‘fundamental disagreement’ with Trump over Greenland (14 janvier 2026)

blank »>CNBC – U.S., Greenland and Denmark set for talks amid Trump takeover threats (14 janvier 2026)

blank »>ABC News – Denmark’s PM urges Trump to ‘stop the threats’ of annexing Greenland (4 janvier 2026)

blank »>TIME – In Rebuke of Trump, Greenland Declares: ‘We Choose Denmark’ (13 janvier 2026)

blank »>Al Jazeera – ‘We choose Denmark’ over joining US, says Greenland PM Nielsen (13 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>CNBC – Trump: ‘We are going to do something on Greenland whether they like it or not’ (9 janvier 2026)

blank »>NBC News – Trump says U.S. will take Greenland ‘one way or the other,’ China hits back over Arctic threats (12 janvier 2026)

blank »>CNBC – Greenland: What to watch as Trump’s team prepares for Denmark meeting (8 janvier 2026)

blank »>Mediaite – Trump Reacts To Greenland’s Premier Saying They Want to Stay With Denmark: ‘That’s Their Problem’ (13 janvier 2026)

blank »>Axios – Prime ministers of Greenland, Denmark tell Trump to stop U.S. takeover threats (4 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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