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Ukraine : 132 combats en 24 heures — la guerre d’attrition qui ne dort jamais
Crédit: Adobe Stock

Neuf fronts, une seule guerre

L’État-major ukrainien découpe le front en neuf directions opérationnelles. Au nord, Kharkiv et Kupiansk, où les Russes maintiennent une pression constante pour empêcher tout redéploiement ukrainien vers le sud. Plus bas, Lyman et Kramatorsk, portes d’entrée vers le cœur du Donbass. Puis viennent les secteurs les plus chauds : Toretsk, Pokrovsk, Kurakhove. Au sud, Vremivka et Orikhiv, zones moins actives mais stratégiques pour l’approvisionnement et la logistique. Enfin, Prydniprovske, sur la rive du Dnipro, où chaque position compte.

Cette fragmentation du front n’est pas qu’une question de cartographie militaire. Elle reflète la stratégie russe : disperser les forces ukrainiennes, les obliger à défendre partout, les empêcher de concentrer leurs ressources sur un seul point. C’est la tactique du marteau partout — frapper simultanément sur tous les secteurs pour trouver l’endroit où le métal cédera. Et jusqu’à présent, le métal ukrainien a tenu. Mais à quel prix? Les rotations sont difficiles. Les renforts limités. Et la fatigue, elle, ne se compte pas en chiffres.

Kurakhove et Pokrovsk : l’épicentre

Si cette guerre a un épicentre en ce 14 janvier 2026, c’est bien l’axe Kurakhove-Pokrovsk. 77 combats en 24 heures. Soixante-dix-sept fois, des unités se sont affrontées au corps à corps, à la grenade, à la mitrailleuse, dans des combats rapprochés où la technologie cède la place à la violence brute. Ces deux secteurs représentent les objectifs prioritaires de Moscou dans le Donbass. Prendre Pokrovsk, c’est couper une artère logistique majeure pour l’Ukraine. Prendre Kurakhove, c’est avancer vers Dnipro.

Mais les forces ukrainiennes ne cèdent pas. Rapport après rapport, jour après jour, les chiffres le montrent : les attaques sont repoussées. Pas toutes, peut-être. Quelques mètres sont perdus ici, regagnés là. Mais la ligne tient. Et tenir, dans une guerre d’attrition, c’est gagner. Tant que la ligne ne rompt pas, tant que l’ennemi paie le prix fort pour chaque avancée minuscule, la stratégie russe échoue. Lentement. Douloureusement. Mais elle échoue.

Je me demande ce que ça fait de défendre le même bout de terre pendant des mois. De connaître chaque pierre, chaque arbre, chaque cratère d’obus. De voir ses camarades tomber pour quelques mètres de boue gelée. Et de revenir le lendemain. Et le jour d’après. Et encore. Il y a une forme d’héroïsme là-dedans qui dépasse l’entendement. Ou peut-être une forme de folie. Peut-être les deux.

Sources

Sources primaires

blank »>Ukrinform – War update: 132 clashes on front line over past 24 hours (14 janvier 2026)

blank »>État-major général des forces armées ukrainiennes – Rapport quotidien du 14 janvier 2026

Sources secondaires

blank »>Reuters – Couverture du conflit Ukraine-Russie (janvier 2026)

blank »>Associated Press – Situation militaire en Ukraine (janvier 2026)

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Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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