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Des missiles enfin. L’Ukraine respire un peu, mais combien de temps ?
Crédit: Adobe Stock

L’Ukraine doit supplier chaque projectile

Zelensky ne cache rien — ou presque — sur le coût réel de ces livraisons. « Le problème n’est pas seulement les systèmes Patriot, qui ne seront jamais suffisants, » dit-il. L’Ukraine a de nombreux systèmes différents, apportés pendant la guerre. Et chacun nécessite des « packages de missiles » constants. Pas une fois. Pas deux fois. En permanence. Chaque missile tiré doit être remplacé. Chaque interception consomme des munitions. Chaque nuit d’attaque vide les batteries. Et chaque recharge nécessite des négociations, des appels téléphoniques, des réunions diplomatiques, des supplications.

Le président ukrainien le dit clairement : « Cela demande beaucoup d’efforts, du sang, des vies de gens, et ainsi de suite. » Pas seulement de l’argent. Pas seulement de la logistique. Du sang. Des vies humaines. Pourquoi ? Parce que chaque jour sans missiles, chaque heure où les batteries sont vides, les drones russes frappent. Les missiles russes touchent leurs cibles. Les civils meurent. Les infrastructures sont détruites. Le sang versé pendant les négociations, pendant les atermoiements, pendant les délais — c’est du sang qui pourrait être épargné si les missiles arrivaient plus vite. Plus régulièrement. Plus fiablement. Mais ils n’arrivent pas. Pas automatiquement. Il faut « les arracher » à l’Europe et aux États-Unis, comme Zelensky l’exprime si crûment.

La guerre de l’attente

Imaginez ce que ça fait, de savoir qu’il existe des missiles qui pourraient sauver votre peuple, mais qu’ils dorment dans des entrepôts à des milliers de kilomètres. Dans des pays qui ne sont pas en guerre. Dans des pays où personne n’a peur de regarder le ciel. Où personne ne se demande si ce bourdonnement dans la nuit annonce la fin. Zelensky le comprend : chaque pays a ses règles. Ses stocks minimums. Ses « besoins de sécurité nationale ». « Mais quelles sont les règles, quelles sont les lois, si nous sommes en guerre et nous en avons vraiment besoin ? » Et là, vous sentez sa frustration. Sa colère contenue. Sa douleur.

Pendant ce temps, dans les villes ukrainiennes, la vie continue… ou essaye de continuer. Kyiv, Kharkiv, Odesa, Dnipro — des millions de personnes vivent avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête. La nuit tombe, et on se demande : cette nuit, les systèmes de défense auront-ils des missiles ? Cette nuit, est-ce que mon enfant survivra ? Cette nuit, est-ce que mon immeuble sera toujours là au petit matin ? C’est une torture psychologique constante. Un stress qui ne s’arrête jamais. Une angoisse qui s’installe dans les tripes.

Là, je me mets en colère. Vraiment. De la colère pure. Comment est-ce possible ? Comment peut-on avoir des missiles qui sauvent des vies et les garder dans des entrepôts pendant que des enfants meurent ? Je comprends la politique. Je comprends la géopolitique. Je comprends que chaque pays doit penser à sa propre sécurité. Mais nom de dieu, il y a des limites. Il y a des moments où les règles devraient s’effacer devant l’humanité. Devant l’urgence. Devant le sang qui coule. Quand je lis que Zelensky doit « arracher » chaque package de missiles, je veux crier. C’est indigne. C’est inacceptable. Les pays qui ont ces missiles ont la possibilité de sauver des vies maintenant. Pas demain. Pas après la prochaine réunion. Maintenant.

Sources

Sources primaires

blank »>Ukrinform – Ukraine receives significant missile package for air defense systems this morning — Zelensky (16 janvier 2026)

blank »>LIGA.net – Zelensky: Until now, Ukraine has not had missiles for several air defense systems – we have to knock out the packages (16 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Mezha – Ukraine Receives Crucial Missiles for Air Defense Systems (16 janvier 2026)

blank »>Mezha – Ukraine Intercepts 53 Russian Drones in Night Airstrike (16 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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