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Dihtiarne: 21 soldats russes tués dans une tentative de brèche avortée en Ukraine
Crédit: Custom

Des sondes patientes avant l’assaut

La tactique russe était aussi vieille que la guerre elle-même: procéder par étapes, tester les défenses, chercher la faille avant de frapper. Pendant plusieurs jours, des petits groupes de soldats russes s’étaient manifestés près de la frontière de Dihtiarne, apparaissant puis disparaissant comme des ombres dans la brume. Ces sondes n’étaient pas des attaques véritables, mais des reconnaissances destinées à évaluer la réactivité des défenseurs ukrainiens, à cartographier leurs positions, à identifier leurs angles morts. Les gardes-frontières de la brigade Hart avaient remarqué ces mouvements. Ils savaient que l’ennemi se préparait, qu’il accumulait ses forces, qu’il attendait le moment propice pour lancer son assaut. Dans le froid mordant de janvier, chaque heure de veille pesait lourd, chaque silence pouvait cacher une embuscade, chaque mouvement dans le brouillard pouvait être le signal que l’enfer allait se déchaîner.

Lorsque l’attaque s’est finalement déclenchée, ce n’était pas avec la fureur d’une offensive massive, mais avec la précision méthodique de groupes d’infanterie coordonnés. Les forces russes avaient rassemblé suffisamment d’hommes pour mener une opération significative, mais elles avaient choisi de disperser leurs troupes en petites unités mobiles, plus difficiles à cibler par l’artillerie ukrainienne. Ces groupes avançaient sous le couvert du brouillard, profitant de l’obscurité, se déplaçant avec la lenteur précautionneuse de chasseurs qui savent que la moindre erreur peut être fatale. Pour les Ukrainiens, c’était un cauchemar tactique: l’ennemi était partout et nulle part à la fois, une multitude de menaces qui pouvaient surgir de n’importe quelle direction à n’importe quel moment. Les positions de défense autour de Dihtiarne devenaient un labyrinthe de tirs croisés, chaque tranchée, chaque bunker, chaque poste d’observation étant un îlot de résistance dans un océan d’hostilité.

L’artillerie et les drones en soutien

Cette attaque d’infanterie n’était pas isolée. Les forces russes l’avaient planifiée comme une opération combinée, intégrant le soutien de l’artillerie et des drones pour maximiser ses chances de succès. Des tirs d’artillerie avaient commencé à pilonner les positions ukrainiennes avant même que les groupes d’assaut ne commencent à se déplacer, créant un rideau de feu destiné à perturber les défenseurs et à détruire leurs positions fortifiées. En même temps, des drones de reconnaissance survolaient la zone, transmettant en temps réel des images du champ de bataille aux commandants russes, leur permettant de diriger leurs troupes avec une précision chirurgicale. C’était cette combinaison de feu aérien, de surveillance électronique et d’infanterie mobile qui rendait l’attaque particulièrement dangereuse, une machine de guerre bien huilée qui avançait inexorablement vers son objectif.

Mais les Ukrainiens n’étaient pas sans réponses. Les gardes-frontières de la brigade Hart, habitués aux attaques répétées le long de cette frontière instable, avaient développé leurs propres méthodes pour contrer ce type d’offensive. Leurs reconnaissances aériennes avaient repéré le rassemblement des troupes russes bien avant que l’attaque ne commence, leur donnant un temps précieux pour préparer leur défense. Ils avaient positionné leurs mortiers et leurs mitrailleuses lourdes pour créer des zones de interdiction que les assaillants auraient du mal à traverser. Et surtout, ils avaient cultivé cette résilience qui distingue les défenseurs ukrainiens depuis le début de la guerre: cette capacité à encaisser les coups les plus durs, à se relever après chaque revers, à trouver dans l’adversité même la force de continuer à se battre. Quand les premiers soldats russes sont apparus dans le viseur de leurs armes, les Ukrainiens n’ont pas paniqué. Ils ont simplement fait leur travail, avec la détermination froide de ceux qui savent que la seule alternative est la défaite totale.

C’est ça qui me frappe dans cette guerre, cette capacité des Ukrainiens à transformer chaque tentative d’invasion en témoignage de leur courage. Les forces russes ont tout l’équipement, tout le personnel, toute la puissance d’un État qui dépense des milliards pour mener cette guerre. Et pourtant, encore et encore, elles se heurtent à cette obstination ukrainienne, à ce refus absolu de céder, à cette volonté de survie qui défie toute logique militaire. Comment est-ce possible? Comment un pays attaqué par une puissance nucléaire peut-il continuer à résister, à se battre, à gagner des batailles contre un ennemi qui devrait l’écraser sous sa masse? C’est la question que les généraux russes se posent chaque matin dans leurs quartiers généraux. Et c’est la réponse que les Ukrainiens leur donnent chaque jour, balle après balle, mètre après mètre de territoire reconquis, vie après vie sauvée de l’occupation.

Sources

Sources primaires

blank »>Ukrinform – Russians attempt to breach border toward Dihtiarne in Kharkiv region — Demchenko (16 janvier 2026)

blank »>NV.ua – Russia tries to breach border near Dihtiarne in Kharkiv Oblast (16 janvier 2026)

blank »>Ukrainska Pravda – Border guards thwart Russian attempt to breach state border in Kharkiv Oblast (15 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Critical Threats – Russian Offensive Campaign Assessment, January 13, 2026 (13 janvier 2026)

Institute for the Study of War – Russian Offensive Campaign Assessment, January 15, 2026 (15 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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