Des calories en surnombre
Le 14 janvier 2026, Robert F. Kennedy Junior, le secrétaire à la Santé des États-Unis lui-même, a confié quelque chose de terrifiant lors d’un podcast avec Katie Miller. Il a décrit les habitudes alimentaires de Donald Trump comme « les plus déjantées de toute l’administration ». Et RFK Jr ne sait pas comment Trump est encore en vie. « Il mange vraiment mal, a-t-il dit. C’est du McDonald’s, des bonbons et du Coca Light. Il boit du Coca Light tout le temps. Il a la constitution d’une divinité. Je ne sais pas comment il est vivant, mais il l’est. » Des mots glacants venant de l’homme en charge de la santé du pays. Pendant que l’administration Trump lance l’initiative « Make America Healthy Again », prônant la réduction des aliments transformés et du sucre ajouté, le président continue de se nourrir exclusivement de ce qu’il combat officiellement.
Michael Whatley, président du Comité national républicain, a raconté un repas typique sur la piste électorale de 2024. « Il y avait des frites chaudes qui l’attendaient chez McDonald’s. Puis il a pris un Filet-O-Fish, un Royal Cheese et un Big Mac. » Et ce n’est pas tout. Whatley a précisé qu’il pense que Trump a combiné deux de ces burgers pour en faire un monstre. Des milliers de calories en une seule assiette. Du sel en excès. De la graisse saturée en surcharge. Et ce n’est qu’un repas. Un seul. Imaginez ce que cela représente sur une semaine, un mois, un an. Imaginez l’impact sur un corps qui approche la quatre-vingtaine année.
L’héritage de Trump Force One
Le livre « Let Trump Be Trump », publié en 2017 par deux anciens conseillers, David Bossie et Corey Lewandowski, révèle l’ampleur du problème. Sur Trump Force One, l’avion présidentiel, il y avait « quatre grands groupes alimentaires : McDonald’s, Kentucky Fried Chicken, la pizza et le Diet Coke ». C’est tout. C’était l’univers culinaire de l’homme le plus puissant de la Terre. Pas de légumes. Pas de fruits. Pas de poisson frais. Rien que de la malbouffe industrielle. Les auteurs racontent que Trump commandait régulièrement « deux Big Macs, deux Filet-O-Fish et un malted au chocolat » en une seule séance. Une quantité de nourriture qui suffirait à nourrir une famille pour deux jours.
Et là, je suis dégoûté. Vraiment. Comment peut-on avoir accès aux meilleurs chefs du monde, à la cuisine la plus raffinée, aux produits les plus frais, et choisir délibérément le contraire ? Comment peut-on rejeter tout ce qui est sain, tout ce qui est bon, tout ce qui pourrait prolonger sa vie, pour s’empoisonner avec de la nourriture de chaîne industrielle ? Trump a le choix. Il a tout l’argent du monde. Il a tous les moyens. Et il choisit la pire option possible. C’est un scandale. C’est une insulte à tous ceux qui n’ont pas les moyens de bien manger. À tous ceux qui luttent pour avoir accès à des aliments sains. À tous ceux qui rêvent d’une vie meilleure. Trump jette tout ça par la fenêtre. Avec arrogance. Avec mépris.
Section 3 : La justification paradoxale d'un président mysophobe
La peur des germes et l’ironie du choix
Il y a une ironie cruelle dans tout ça. Donald Trump est connu pour être une personne obsessionnellement propre. Une mysophobe qui déteste les germes, les bactéries, tout ce qui pourrait contaminer son corps. En février 2016, lors d’une réunion publique avec CNN et Anderson Cooper, il a expliqué pourquoi il aimait McDonald’s. « Je suis une personne très propre. J’aime la propreté, a-t-il déclaré. Et je pense qu’on a plus intérêt à aller là que dans un endroit où on ne sait pas d’où vient la nourriture. C’est un certain standard. Mais je pense que la nourriture est bonne. » Il croit sincèrement que les chaînes de fast-food sont plus sûres que les restaurants indépendants. Il pense que la standardisation industrielle garantit la qualité. Alors il se nourrit exclusivement de ces chaînes qu’il juge fiables.
Les anciens conseillers ont révélé que la campagne Trump stockait d’énormes quantités de ses snacks préférés sur l’avion — Vienna Fingers, Oreos, croustilles et bretzels — parce qu’il refusait de manger quoi que ce soit qui venait d’un paquet déjà ouvert. Il voulait tout être emballé. Tout être scellé. Tout être stérile. Cette obsession de la propreté l’a poussé à rejeter les restaurants de qualité pour se tourner vers l’industrie alimentaire transformée. Une industrie qui, paradoxalement, est probablement la plus dangereuse pour sa santé. L’industrie qui injecte des additifs, des conservateurs, des sucres cachés dans tout ce qu’elle produit. C’est l’ironie suprême : un homme qui cherche à éviter les germes se nourrit de ce qui, scientifiquement, détruit son corps plus sûrement que n’importe quel microbe.
Et ça me révolte, cette logique tordue. Trump déteste les germes ? Il adore la propreté ? Et alors ? Il pense que McDonald’s est propre ? Il pense que la malbouffe industrielle est sûre ? Il se trompe. Il se trompe lamentablement. La vraie propreté, ce n’est pas l’emballage plastique. Ce n’est pas la standardisation industrielle. La vraie propreté, c’est la nourriture fraîche, naturelle, non transformée. C’est les légumes du marché, les fruits cueillis à maturité, le poisson pêché ce matin. Mais Trump ne voit pas ça. Il ne voit que la surface. Il ne voit que l’apparence. Et pendant ce temps, son corps sature de poison. En silence. Lentement. Inexorablement. Et personne ne peut l’arrêter.
Section 4 : Le contraste saisissant entre le discours et la réalité
Make America Healthy Again ou l’hypocrisie au sommet
Le contraste est d’une violence aveuglante. D’un côté, l’administration Trump lance officiellement « Make America Healthy Again », un programme ambitieux visant à réduire la consommation d’aliments transformés et de sucre ajouté. L’autre semaine, RFK Jr a déclaré lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche : « Aujourd’hui, notre gouvernement déclare la guerre au sucre ajouté. » Les nouvelles directives nutritionnelles encouragent les Américains à s’éloigner des « aliments hautement transformés » et des glucides raffinés. Elles recommandent d’éviter « les aliments emballés, préparés, prêts à manger ou autres qui sont salés ou sucrés, comme les croustilles, les biscuits et les bonbons ». Des recommandations saines. Des recommandations nécessaires. Des recommandations que le président lui-même viole chaque jour.
Pendant que Trump exhorte les Américains à mieux manger, il engloutit des Filet-O-Fish et des Big Macs à chaque repas. Pendant que son gouvernement déclare la guerre au sucre ajouté, il sirote du Coca Light en permanence — une boisson riche en édulcorants artificiels dont les effets sur la santé sont de plus en plus contestés. Pendant que son administration encourage les Américains à manger des fruits et des légumes frais, il ne touche pratiquement jamais à aucun des deux. L’hypocrisie est totale. Absolue. Terrifiante. Comment peut-on prêcher la santé publique tout en pratiquant l’autodestruction alimentaire la plus extrême ? Comment peut-on demander aux Américains de changer leurs habitudes quand le président lui-même refuse d’en changer une seule ?
La constitution d’une divinité
Et pourtant, Robert F. Kennedy Junior a dit quelque chose qui fait réfléchir. Il a dit que Trump a « la constitution d’une divinité ». C’est une phrase étrange. Troublante. Presque effrayante. Parce qu’elle suggère que Trump est un cas à part. Une anomalie biologique. Un corps qui défie toutes les règles de la médecine et de la nutrition. Un corps qui absorbe des quantités de poison qui tueraient n’importe qui d’autre et continue de fonctionner. RFK Jr a également mentionné que Trump a « le taux de testostérone le plus élevé que le Dr Oz ait jamais vu pour quelqu’un de son âge ». Un homme de 79 ans avec des hormones de vingt ans. C’est inexplicable. C’est incompréhensible. Ça défie la science.
Vous savez ce qui me reste de tout ça ? Une question qui me hante. Est-ce que Trump est vraiment invincible ? Est-ce que son corps a vraiment cette capacité surnaturelle de résister à tout ? Ou est-ce que le drame est simplement en train de se jouer en silence, lentement, imperceptiblement ? Est-ce que les effets de cette alimentation catastrophique ne se manifesteront que trop tard, quand il sera trop tard ? Je ne sais pas. Personne ne sait. Mais ce que je sais, c’est que je ne voudrais pas être dans sa position. Je ne voudrais pas avoir cette responsabilité, cette pression, cette visibilité constante, tout en détruisant mon corps jour après jour. Comment fait-il ? Comment supporte-t-il ? Et surtout, quand tout cela s’arrêtera-t-il ?
Section 5 : Le spectacle public d'une autodestruction privée
Trump au drive-thru ou la mise en scène de l’absurde
Le 20 octobre 2024, Donald Trump a transformé une visite ordinaire à McDonald’s en un événement politique. Il s’est rendu à Feasterville-Trevose, en Pennsylvanie, juste à l’extérieur de Philadelphie, et a passé une heure au drive-thru. Il a servi les commandes. Il a préparé des frites. Il a posé avec les employés. Il a embrassé cette image de l’homme du peuple qui aime la malbouffe comme tout le monde. Et ça a marché. Plus de 25 000 personnes sont venues le voir. Elles ont fait la queue. Elles ont attendu. Pour voir le président des États-Unis distribuer des burgers. C’est un spectacle digne d’un film de science-fiction dystopique. Le chef de l’exécutif le plus puissant du monde, employé de McDonald’s pour une journée. La mise en scène de l’ordinaire, du banal, du grotesque.
Et Trump a adoré ça. Il a raconté l’événement plus tard au McDonald’s Impact Summit à Washington, en novembre 2025. « C’était pas si facile que ça, mais je m’en suis sorti, pas le meilleur, mais je versais, je leur posais toutes sortes de questions stupides, mais c’était très intéressant, » a-t-il déclaré. Il a décrit la réaction des automobilistes : « Ils arrivent, comme ça, ils regardent. Whoa !… Chacun d’eux, c’était, la réponse était incroyable. » Il a même dit : « J’ai presque su que je gagnerais quand j’ai vu ça. » Il a transformé cette expérience absurde en un signe politique. En une preuve de sa popularité. En une validation de son style, de son approche, de sa connexion avec le peuple américain.
L’absurdité d’un président qui veut être l’ami du peuple
C’est là que le bât blesse. Cette volonté de se présenter comme l’homme du peuple, comme quelqu’un qui aime les mêmes choses que les Américains ordinaires, quand il est en réalité l’un des hommes les plus riches du monde. Cette posture simulée. Cette authenticité fabriquée. Trump ne mange pas à McDonald’s parce qu’il n’a pas les moyens d’aller ailleurs. Il ne mange pas à McDonald’s parce que c’est la seule option disponible. Il mange à McDonald’s parce qu’il choisit de le faire. Par choix délibéré. Par calcul politique. Par obstination. Et c’est ce qui rend tout ça encore plus dérangeant. L’homme qui pourrait manger n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand, choisit délibérément la pire option possible. Non pas par nécessité, mais par préférence.
Et ça me rend triste. Vraiment triste. Parce que derrière cette mise en spectacle, derrière cette mascarade politique, il y a un être humain qui se détruit. Il y a un corps de 79 ans qui crie à l’aide, qui demande de l’aide, mais que personne n’entend. Tout le monde rit. Tout le monde critique. Tout le monde juge. Mais personne ne voit la souffrance. La souffrance d’un homme qui ne peut pas arrêter. Qui ne sait pas comment arrêter. Qui est piégé dans ses propres habitudes, ses propres compulsions, ses propres démons. Trump n’est pas le président des États-Unis quand il mange. Il est juste un homme seul face à une montagne de frites. Et ça, c’est le spectacle le plus terrifiant de tous.
Conclusion : Le président qui refuse de prendre soin de lui
L’ultime paradoxe du pouvoir
Donald Trump a tout. Il a le pouvoir. Il a la richesse. Il a l’influence. Il a la capacité de changer le monde. Et il a fait exactement ça. Il a changé le monde, pour le meilleur ou pour le pire. Mais il y a une chose qu’il ne peut pas changer. Il ne peut pas changer le fait que son corps est mortel. Il ne peut pas changer le fait que chaque choix alimentaire, chaque boisson de Coca Light, chaque burger de McDonald’s rapproche un peu plus son corps de la fin. C’est l’ultime paradoxe du pouvoir. On peut contrôler des nations. On peut déclencher des guerres. On peut signer des lois qui affectent des millions de personnes. Mais on ne peut pas contrôler sa propre santé si on refuse de le faire.
Le 14 janvier 2019, devant cette mer de burgers à la Maison-Blanche, Donald Trump a souri. Il a posé. Il a fièrement présenté son festin de malbouffe aux Clemson Tigers. Et les athlètes ont regardé. Ils ont vu un homme de 72 ans à l’époque, déjà âgé, déjà éprouvé par la vie, qui se nourrissait de poison. Ils n’ont pas mangé. Ou presque pas. Mais ils ont vu. Ils ont compris. Ils ont compris quelque chose que personne ne voulait dire. Que le pouvoir ne protège pas de l’autodestruction. Que la richesse n’achète pas la santé. Que la position la plus élevée du monde ne garantit pas une fin digne.
Donald Trump s’est assis devant cette montagne de burgers le 14 janvier 2019 à la Maison-Blanche. Il a souri. Il a posé. Il a offert cette scène grotesque au monde. Et sept ans plus tard, il est toujours là. Il est toujours en vie. Il est toujours président. Son corps résiste. Son corps tient le coup. Contre toute attente. Contre toute logique. Contre toute science. Mais pour combien de temps ? Combien de temps encore peut-il durer ? Combien de temps encore peut-il continuer de s’empoisonner avant que son corps ne lâche définitivement ? Personne ne sait. Personne ne peut savoir. Ce que je sais, c’est que je ne peux pas oublier cette image. Trump devant les burgers. Trump avec son sourire figé. Trump offrant la mort aux champions. Et je me demande, chaque fois que je vois cette photo : pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi l’homme qui a tout choisit-il de perdre tout ? Pourquoi le président le plus puissant du monde se nourrit-il comme un ado perdu ? Et surtout, quand arrêtera-t-il ? Quand ? Quand ?
Encadré de transparence du chroniqueur
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur. Je suis analyste, observateur des dynamiques politiques et personnelles qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les comportements des dirigeants, à comprendre les choix humains derrière les décisions politiques, à anticiper les conséquences de ces actions sur la société. Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité, à l’analyse sincère, à la compréhension profonde des enjeux qui nous concernent tous.
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et commentaires interprétatifs. Les informations factuelles présentées dans cet article proviennent de sources officielles et vérifiables, notamment les déclarations publiques de Robert F. Kennedy Junior, les témoignages de Michael Whatley, David Bossie et Corey Lewandowski, les articles de presse de The Independent, People Magazine, la Tribune de Genève, ainsi que les archives officielles de la Maison-Blanche.
Les analyses et interprétations présentées représentent une synthèse critique basée sur les informations disponibles. Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser, de leur donner un sens. Toute évolution ultérieure pourrait modifier les perspectives présentées ici.
Sources
Sources primaires
blank »>Tribune de Genève – Trump s’empiffre de cochonneries (20 janvier 2026)
blank »>The Independent – Even RFK Jr doesn’t know how Trump is still alive with his ‘unhinged’ diet (14 janvier 2026)
blank »>People Magazine – Donald Trump’s McDonald’s Diet Hasn’t Changed (1er janvier 2026)
Sources secondaires
blank »>Podcast avec Katie Miller – Entretien avec RFK Jr (janvier 2026)
blank »>Let Trump Be Trump – David Bossie et Corey Lewandowski (2017)
blank »>CNN Town Hall – Donald Trump avec Anderson Cooper (février 2016)
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.