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Trump promettait l’aide, puis a abandonné l’Iran : l’histoire d’un revirement qui brise des cœurs
Crédit: Custom

Un massacre sans précédent

Les chiffres sont glaçants. L’organisation Iran Human Rights, basée en Norvège, a confirmé au moins 3 428 morts, avec un bilan final qui sera bien plus élevé. HRANA, l’agence de presse des droits humains en Iran, parle de 2 600 morts et 18 000 arrestations. Ce sont des nombres, oui. Mais derrière chaque chiffre, il y a un visage. Une vie. Une famille. Negin Ghadimi avait 28 ans. Ingénieure en bio-électricité, elle « voulait être la voix des Iraniens. » Elle a été abattue d’une balle dans l’estomac lors des protestations. Son oncle l’a décrite comme une jeune femme pleine de vie, avec des yeux bruns brillants et des rêves pour l’avenir. Maintenant, elle n’est plus qu’une photo noir et blanc sur les réseaux sociaux.

Erfan Soltani avait 26 ans. Il était emprisonné à Karaj, en banlieue de Téhéran, depuis son arrestation. Les organisations de droits humains disaient qu’il allait être le premier protestataire à être exécuté. Sa mère passait ses journées devant la prison, attendant une nouvelle. N’importe quelle nouvelle. Le 14 janvier, l’exécution semblait imminente. Trump avait averti que si des détenus étaient exécutés, il y aurait « des conséquences graves. » Puis, le 15 janvier, un revirement soudain. Le pouvoir judiciaire iranien a annoncé que Soltani n’avait pas été condamné à la peine de mort. Qu’il faisait face à des accusations de propagande contre le régime. Qu’il resterait en prison, mais qu’il vivrait. Huit cents exécutions programmées auraient été suspendues, selon la Maison Blanche. Huit cents vies sauvées, peut-être. Mais pour les milliers d’autres qui étaient déjà morts, il était trop tard.

On me dit que c’est une victoire. Qu’il fallait éviter une guerre. Que huit cents vies sauvées, c’est mieux que rien. Et moi, je regarde les photos de Negin. Je regarde le visage d’Erfan dans sa cellule. Et je me demande : depuis quand est-ce qu’on célèbre le sauvetage d’une partie d’un bateau qui coule ? Depuis quand est-ce que huit cents vies sauvees justifient les milliers qui ont péri ? Où était l’aide « en route » quand les balles perçaient la poitrine de Negin ? Où étaient les conséquences graves quand les sacs plastiques noirs s’empilaient devant Kahrizak ? C’est ça qui me révolte. La façon dont on mesure la victoire en fonctionnalités, pas en humanité.

L’ombre des exécutions

La menace des exécutions planait sur l’Iran comme une épée de Damoclès. Pendant des jours, le régime a promis une « justice rapide » pour les protestataires arrêtés. Des tribunaux sommaires ont été mis en place. Des condamnations à mort ont été prononcées dans la précipitation. Les familles attendaient, le cœur serré, sans savoir si leur proche allait vivre ou mourir. L’organisation Amnesty International a averti que la répression représentait « la pire répression meurtrière » jamais vue en Iran. Les forces de sécurité avaient « déclenché leur répression la plus meurtrière, » ont-ils écrit dans un rapport mercredi.

Le 15 janvier, Abbas Araghchi, le ministre iranien des affaires étrangères, a tenté de calmer les craintes lors d’une interview avec Fox News. « Il n’y aura pas de pendaison aujourd’hui ou demain ou quoi que ce soit, » a-t-il déclaré. « J’en suis confiant. Il n’y a pas de plan pour la pendaison du tout. » Le même jour, le pouvoir judiciaire iranien a annoncé qu’Erfan Soltani n’avait pas été condamné à mort. Mais pour beaucoup, le soulagement était tempéré par la méfiance. Le régime avait menti avant. Il pourrait mentir encore. Les exécutions pourraient reprendre n’importe quel moment. Et pendant ce temps, les 18 000 personnes arrêtées restaient derrière les barreaux, leur sort incertain.

Sources

Sources primaires

blank »>The New Arab – Trump’s shift on Iran sparks relief, anger among opponents (16 janvier 2026)

blank »>NBC News – Trump says ‘we saved a lot of lives’ as Iran signals it won’t execute protesters (15 janvier 2026)

blank »>ABC News – US says Iran has halted executions but ‘all options remain on the table’ (16 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>HRANA – Day eighteen of the protests: global focus on casualties and mass arrests amid communications blackout (15 janvier 2026)

Amnesty International – Iran massacre of protesters demands global diplomatic action to signal an end to impunity (15 janvier 2026)

Encadré de transparence du chroniqueur

Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur. Je suis analyste, observateur des dynamiques géopolitiques et humaines qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les décisions politiques, à comprendre les mouvements globaux, à anticiper les virages que prennent nos dirigeants. Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité, à l’analyse sincère, à la compréhension profonde des enjeux qui nous concernent tous.

Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et commentaires interprétatifs. Les informations factuelles présentées dans cet article proviennent de sources officielles et vérifiables, notamment les communiqués gouvernementaux, les déclarations officielles des dirigeants politiques, les rapports d’agences de presse internationales reconnues telles que Reuters, Bloomberg, ABC News, NBC News, The New Arab, ainsi que les données d’organisations internationales et d’ONG de défense des droits humains comme Amnesty International et Iran Human Rights.

Les analyses et interprétations présentées représentent une synthèse critique basée sur les informations disponibles. Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser, de leur donner un sens. Toute évolution ultérieure pourrait modifier les perspectives présentées ici.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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