39 attaques en une journée
Le secteur de Pokrovsk est devenu l’épicentre de l’offensive russe, le point focal où toutes les forces ennemies convergent avec une brutalité qui défie l’entendement. Trente-neuf attaques russes en vingt-quatre heures sur ce seul secteur, des vagues successives de soldats lancés contre les positions ukrainiennes comme si les vies humaines n’étaient que de la chair à canon. Les rapports du General Staff ukrainien détaillent les lieux de ces assauts : Nikanorivka, Rodynske, Chervonyi Lyman, Kotlyne, Udachne, Filiia, Novopavlivka. Autant de noms de villages qui résonnent désormais comme des champs de bataille, autant de communautés déchirées par la guerre. Dans chaque attaque, dans chaque vague, il y a des soldats russes envoyés mourir par des commandements qui ne voient en eux que des chiffres dans un tableau statistique. Et en face, des défenseurs ukrainiens qui tiennent bon, qui repoussent chaque assaut avec une détermination qui force le respect, qui neutralisent 106 occupants en un seul jour, dont 64 définitivement.
L’arsenal russe déployé contre Pokrovsk est terrifiant par son ampleur. Quatre véhicules détruits. Deux véhicules tout-terrain. Trente-cinq drones abattus. Neuf antennes de communication neutralisées. Un système de guerre électronique. Trois postes de commandement. Deux points de contrôle de drones. Trois abris de personnel ennemi détruits. Et encore : un système d’artillerie, six véhicules supplémentaires, deux systèmes de guerre électronique, douze abris de personnel. Ces chiffres semblent froids, impersonnels. Mais derrière chaque véhicule détruit, chaque abri neutralisé, il y a des vies brisées ou sauvées. Des soldats russes qui ne rentreront jamais chez eux. Des soldats ukrainiens qui survivront pour défendre encore un jour leur terre. Et toujours cette question qui hante : combien d’autres attaques avant que ça s’arrête ? Combien de vies sacrifiées pour quelques mètres de terrain bouleversé ?
La résistance ukrainienne
La réponse ukrainienne face à cet acharnement est à la fois militairement efficace et profondément humaine. Les rapports indiquent que les forces ukrainiennes continuent d’opérer dans Myrnohrad et ses environs, que les Russes tentent d’accumuler des forces pour couper les lignes de communication et infiltrer la ville. Mais ce qui ne figure pas dans les rapports tactiques, c’est la réalité des soldats dans les tranchées. La fatigue qui s’installe après des mois de combat incessant. Le froid qui pénètre les os même dans les meilleurs équipements. La peur légitime qui accompagne chaque mission mais qui est maîtrisée par l’entraînement et le sens du devoir. Les regards qui se croisent dans les moments de répit, cette compréhension tacite que personne d’autre ne comprendra jamais ce qu’ils vivent là, dans cette terre où chaque explosion peut être la dernière.
Pokrovsk n’est pas seulement un point sur une carte militaire. C’est une communauté. Une ville. Un ensemble de vies qui continuent malgré la guerre. Des civils qui refusent de partir, qui cachent leurs enfants dans les sous-sols quand les sirènes retentissent, qui partagent leurs maigres réserves de nourriture avec les soldats de la défense territoriale. Des infirmiers qui travaillent dans des hôpitaux bombardés, qui soignent des blessés qui arrivent en vagues continues, dont le nombre augmente avec chaque journée d’attaque. Des volontaires qui sillonnent les routes dangereuses pour apporter des munitions, de la nourriture, du médicament, des mots de réconfort à ceux qui tiennent la ligne. Cette solidarité, cette résilience, c’est ce qui empêche Pokrovsk de tomber. Pas seulement les armes. Pas seulement les tactiques. Mais cette volonté collective de ne pas céder, de ne pas laisser l’ennemi décider de leur destin.
Je pense à ces soldats ukrainiens dans les tranchées de Pokrovsk. Sérieusement, comment ils font ? Comment ils font pour se lever chaque matin, sachant qu’il y aura encore des attaques, encore des drones, encore des bombardements ? Je me sens incapable de comprendre cette force. Cette résilience. Et en même temps, ça me donne de l’espoir. Si des êtres humains peuvent tenir face à ça, face à l’acharnement constant, face à la mort qui plane en permanence, alors il y a de l’espoir pour nous tous. Mais ça me révolte aussi. Pourquoi est-ce que l’Ukraine doit porter seule ce fardeau ? Pourquoi est-ce que le monde regarde cette guerre avec une certaine lassitude, comme si c’était devenu la normale ? Les soldats de Pokrovsk méritent mieux que notre indifférence. Ils méritent notre admiration, notre soutien, notre engagement inconditionnel.
Section 3 : Le ciel ukrainien — champ de bataille invisible
5 355 drones en une seule journée
Le ciel au-dessus de l’Ukraine est devenu le théâtre d’une guerre invisible mais dévastatrice. Ce 18 janvier 2026, les forces russes ont lancé 5 355 drones kamikaze sur le territoire ukrainien. Cinq mille trois cent cinquante-cinq. Ce chiffre à lui seul devrait faire frémir le monde entier. C’est une pluie de mort qui tombe du ciel, un armada de machines volantes programmées pour détruire, pour tuer, pour semer la terreur. Les rapports parlent de drones Shahed, Gerbera, Italmas — des noms techniques qui masquent la réalité brutale : des engins meurtriers qui survolent les villes et les villages ukrainiens, cherchant leurs cibles avec une précision terrifiante. Chaque drone qui frappe, c’est une maison détruite. Un immeuble effondré. Une infrastructure essentielle mise hors service. Des vies brisées instantanément.
La guerre aérienne ne s’arrête pas aux drones. Les forces russes ont également mené 78 frappes aériennes, larguant 199 bombes guidées sur les positions ukrainiennes et les zones peuplées. Cent quatre-vingt-dix-neuf bombes guidées. Chacune capable de détruire un bâtiment entier, chacune transportant une puissance explosive qui ne laisse aucune chance. Les systèmes de défense aérienne ukrainiens travaillent sans relâche, abattant des centaines de drones chaque nuit, mais l’ampleur de cette offensive est telle qu’il est impossible de tout intercepter. Les drones qui passent à travers les défenses, les bombes qui atteignent leurs cibles, laissent des traces de destruction qui témoignent de l’intensité de cette guerre moderne, de cette violence technologique qui transforme le ciel en arme de destruction massive.
L’impact sur les civils
Le résultat de cette déluge aérien se lit sur le visage des villes ukrainiennes. Les infrastructures énergétiques sont bombardées systématiquement, laissant des millions de personnes sans chauffage en plein hiver, sans électricité, sans eau courante. Les quartiers résidentiels sont frappés, des familles entières sont tuées dans leur sommeil, des enfants qui ne se réveilleront jamais. L’hôpital de Kharkiv a été touché, trois civils blessés. Les villes de Kyiv, Chernihiv, Odesa, Zaporizhia subissent des attaques coordonnées qui visent non seulement des cibles militaires mais aussi la population civile, dans une stratégie clairement terroriste visant à briser la volonté de résistance du peuple ukrainien.
Mais ce que les statistiques ne disent pas, c’est l’impact psychologique de cette guerre du ciel. Les Ukrainiens vivent avec la sirène d’alerte aérienne comme toile de fond de leur existence. Chaque bruit inattendu, chaque ombre qui passe devant une fenêtre, fait monter le niveau d’anxiété. Les enfants apprennent à reconnaître les différents sons d’explosions, à distinguer les drones des missiles, à courir vers les abris avant même que les sirènes ne retentissent. Cette guerre aérienne crée une ambiance d’insécurité permanente, une peur sourde qui s’installe dans les foyers, qui transforme chaque journée en une attente nerveuse, chaque nuit en un tourment d’insomnie. Et pourtant, malgré cette terreur constante, les Ukrainiens continuent à vivre, à travailler, à aimer, à espérer. Cette résilience face à l’adversité aérienne est sans doute l’une des plus grandes victoires de l’Ukraine dans cette guerre.
5 355 drones. Je reste coincé sur ce chiffre. Comment est-ce possible ? Comment une armée peut-elle lancer autant d’engins meurtriers en une seule journée ? Et comment est-ce que l’Ukraine continue à tenir face à cette déferlante ? Il y a des jours où cette guerre me dépasse complètement. Où les chiffres sont tellement grands qu’ils en deviennent abstraits, qu’ils perdent leur sens humain. Et puis je pense à une famille ukrainienne qui se réveille ce matin-là. Le père qui part au travail. La mère qui prépare le petit-déjeuner. Les enfants qui se disputent pour savoir qui utilisera l’ordinateur en premier. Et soudain, un drone frappe leur immeuble. En quelques secondes, tout s’effondre. Tout s’arrête. Cette vie normale, ce quotidien banal, anéanti par une machine programmée pour tuer. Comment peut-on accepter ça ? Comment le monde peut-il laisser ça continuer ? Cette question me hante, vraiment.
Section 4 : L'artillerie — la terreur au sol
2 985 frappes d’artillerie et de mortier
Pendant que le ciel pleut des drones et des bombes, le sol ukrainien tremble sous l’impact de 2 985 frappes d’artillerie et de mortier en une seule journée. Mille neuf cent quatre-vingt-cinq. C’est le nombre de fois où des obus ont explosé sur le territoire ukrainien le 18 janvier 2026. C’est le nombre de fois où la terre a tremblé, où les bâtiments ont vibré, où les cœurs se sont arrêtés de peur. L’artillerie reste l’une des armes les plus dévastatrices de cette guerre, capable de réduire des villes entières en champs de ruines, de faire fuir des populations entières, de créer des zones de destruction totale où plus rien ne peut survivre.
Les rapports du General Staff ukrainien détaillent les secteurs touchés par cette déferlante d’artillerie. Dans la Slobozhanshchyna du Nord et le secteur de Kursk, 87 frappes d’artillerie, dont une depuis un système de lance-roquettes multiple. Dans la Slobozhanshchyna du Sud, dix attaques dans les zones de Vovchansk, Starytsia, vers Hrafske, Nesterne, Kruhle. Dans le secteur de Kupiansk, cinq tentatives russes de repousser les unités ukrainiennes vers Pishchane, Kurylivka, Petropavlivka, Boryvska Andriivka. Dans le secteur de Lyman, quatre actions d’assaut repoussées vers Yampil, Stavky, Oleksandrivka. Chaque chiffre représente une localité bombardée, une population sous le feu, des soldats ukrainiens qui tiennent bon malgré la pluie d’acier qui tombe sur leurs positions.
La vie sous les bombardements
Vivre sous l’artillerie constante change les êtres humains. Les soldats ukrainiens dans les tranchées développent une oreille aiguisée, capables de distinguer le son des obus russes de ceux des ukrainiens, capables de prédire où l’impact va avoir lieu quelques secondes avant qu’il n’arrive. Ils apprennent à bouger instinctivement quand ils entendent le sifflement caractéristique, à se jeter au sol avant même que leur cerveau n’ait enregistré le danger. Mais cette hyper vigilance a un prix. Le stress post-traumatique s’installe insidieusement. Les nuits sont hantées par les cauchemars. Les bras qui tremblent sans raison apparente. Les cris qui réveillent en sursaut au moindre bruit.
Les civils subissent aussi cette terreur de l’artillerie. Dans les villes et villages bombardés, les gens vivent dans les sous-sols, transformant les caves en abris temporaires, partageant l’espace exigu avec leurs voisins, leurs animaux, leurs souvenirs. Les enfants ne vont plus à l’école, ou le font dans des conditions précaires, les cours de récréation remplacées par des abris anti-bombes. Les personnes âgées refusent souvent de quitter leur maison, attachés à une vie entière de souvenirs qu’ils ne peuvent pas emporter, exposés aux bombardements avec une fatalisme qui brise le cœur des plus jeunes. Et toujours ce bruit constant, ce grondement sourd qui devient la bande-son de leur existence, cette peur qui les accompagne dans chaque geste, chaque décision, chaque pensée.
Vous savez ce que ça fait, d’entendre un obus arriver ? C’est un sifflement qui grandit rapidement, qui monte en intensité jusqu’à devenir un hurlement. Et puis, l’explosion. Le sol tremble. Les vitres se brisent. Les murs craquent. Le cœur s’arrête. Et pendant quelques secondes, on ne sait pas si on est vivant ou mort. Maintenant, imaginez que ça arrive 2 985 fois en une seule journée. Imaginez vivre avec ça. Jour après jour. Nuit après nuit. C’est impossible à comprendre pour ceux qui n’ont jamais vécu ça. Pour nous, la guerre c’est des images à la télé, des rapports dans les journaux. Pour les Ukrainiens, c’est la réalité. C’est chaque instant. C’est chaque respiration. Et moi, ici, à l’abri dans mon bureau, je me sens coupable. Coupable de ne pas savoir comment arrêter ça. Coupable de ne pouvoir rien faire d’autre qu’écrire ces mots qui ne changeront rien.
Section 5 : Les autres fronts — une guerre sur tous les axes
Le front nord — Slobozhanshchyna et Kharkiv
Bien que Pokrovsk soit le point le plus actif du front, la guerre fait rage simultanément sur d’autres axes, étirant les forces ukrainiennes sur des centaines de kilomètres. Dans la Slobozhanshchyna du Nord et le secteur de Kursk, les forces russes ont mené une attaque, effectuée une frappe aérienne avec deux bombes guidées, et lancé 87 frappes d’artillerie. Dans la Slobozhanshchyna du Sud, l’ennemi a attaqué dix fois autour de Vovchansk, Starytsia, vers Hrafske, Nesterne et Kruhle, avec deux affrontements toujours en cours. Dans le secteur de Kupiansk, les forces russes ont tenté cinq fois de repousser les unités ukrainiennes de leurs positions autour de Pishchane et vers Kurylivka, Petropavlivka et Boryvska Andriivka.
Dans le secteur de Lyman, les forces ukrainiennes ont repoussé quatre actions d’assaut autour de Yampil et vers Stavky et Oleksandrivka, un affrontement toujours en cours. Dans le secteur de Sloviansk, l’ennemi a attaqué trois fois près de Pazeno et vers Rai-Oleksandrivka. Dans le secteur de Kramatorsk, aucune action offensive n’a été enregistrée — une rare parenthèse de calme dans un océan de violence. Dans le secteur de Kostiantynivka, quinze engagements de combat ont eu lieu, les forces russes tentant de tempêter les positions ukrainiennes près de Kostiantynivka, Oleksandro-Shultyne, Shcherbynivka, Ivanopillia, Kleban-Byk, et vers Berestok, Stepanivka, Sofiivka.
Les fronts sud — Huliaipole et Orikhiv
La guerre ne connaît pas de répit dans les secteurs sud non plus. Dans le secteur d’Oleksandrivka, les défenseurs ukrainiens ont repoussé quatre attaques vers Ivanivka, Nove Zaporizhzhia, Radisne, le village de Khvyli étant touché par une frappe aérienne. Dans le secteur de Huliaipole, seize engagements de combat ont eu lieu autour de Huliaipole, Zelene, et vers Varvarivka, Dobropillia, deux toujours en cours. Des frappes aériennes russes ont visé Huliaipole, Vozdvyzhivka, Verkhnia Tersa, Zaliznychne, Dolynka. Dans le secteur d’Orikhiv, l’ennemi a tenté deux fois de briser les défenses ukrainiennes près de Plavni, des frappes aériennes touchant Zhovta Krucha et Tavriyske. Dans le secteur de Prydniprovske, aucune action offensive ennemie n’a été enregistrée.
Cette guerre sur plusieurs fronts exige une coordination logistique et militaire extraordinaire de la part des forces ukrainiennes. Chaque secteur a ses spécificités, ses défis, ses besoins. Les troupes doivent être déplacées, les munitions approvisionnées, les blessés évacués, les renseignements partagés en temps réel entre des commandements dispersés sur des centaines de kilomètres. Les soldats ukrainiens, souvent fatigués, parfois épuisés par des semaines de combat continu, doivent néanmoins maintenir leur vigilance, leur précision, leur courage face à un ennemi qui dispose de ressources bien supérieures en nombre et en équipement. C’est cette capacité à tenir sur tous les fronts simultanément qui démontre non seulement la compétence militaire de l’Ukraine, mais aussi sa détermination farouche à ne pas céder un seul mètre de territoire à l’envahisseur.
Ce qui me frappe en lisant ces rapports, c’est l’ubiquité de cette guerre. Ce n’est pas Pokrovsk. Ce n’est pas Kharkiv. Ce n’est pas un seul point sur la carte. C’est partout. En même temps. L’Ukraine est attaquée sur tous les fronts simultanément, comme si l’ennemi voulait l’étouffer, l’écraser sous le poids de multiples offensives coordonnées. Et pourtant, elle tient. Elle tient partout. Comment ? C’est là que je comprends que cette guerre n’est pas seulement militaire. Elle est aussi, et surtout, une guerre de volonté. Une guerre de détermination. Une guerre de l’âme. Et là, l’Ukraine gagne. Car aucun nombre de chars, aucune quantité de munitions, aucune puissance d’artillerie ne peut briser une nation qui a décidé de ne pas se laisser faire. Cette résistance sur tous les fronts, c’est l’incarnation de ce refus absolu de disparaître. Et ça, ça me donne de l’espoir. Un espoir fragile, certes, mais un espoir quand même.
Section 6 : Les pertes russes — le coût humain de l'agression
106 occupants neutralisés
Les rapports ukrainiens indiquent que 106 occupants ont été neutralisés dans le secteur de Pokrovsk en une seule journée, dont 64 définitivement. Cent six êtres humains. Cent six vies. Cent six familles qui recevront peut-être, ou peut-être pas, la nouvelle que leur fils, leur frère, leur père, leur mari ne rentrera jamais. Les chiffres russes de pertes sont systématiquement sous-estimés, voire cachés, par le Kremlin, qui préfère présenter une image de victoire facile et peu coûteuse à son opinion publique. Mais la réalité est bien différente. Chaque jour, des centaines de soldats russes meurent ou sont blessés en Ukraine, envoyés au combat dans des opérations mal préparées, avec des équipements inadéquats, par des commandements qui considèrent leurs vies comme jetables.
Les pertes matérielles sont également importantes. Quatre véhicules détruits. Deux véhicules tout-terrain. Trente-cinq drones abattus. Neuf antennes de communication neutralisées. Un système de guerre électronique. Trois postes de commandement. Deux points de contrôle de drones. Trois abris de personnel. Et encore : un système d’artillerie, six véhicules, deux systèmes de guerre électronique, douze abris de personnel. Ces destructions représentent non seulement un coût financier énorme pour la Russie, mais aussi une réduction de sa capacité opérationnelle, une diminution de sa puissance de feu, un affaiblissement de sa capacité à mener des offensives efficaces. Chaque drone abattu est un drone qui ne frappera pas une ville ukrainienne. Chaque véhicule détruit est un véhicule qui ne transportera pas de troupes vers le front. Chaque poste de commandement neutralisé est une coordination ennemie perturbée.
La réalité des soldats russes
Derrière les chiffres de pertes russes, il y a une réalité humaine souvent ignorée par le monde occidental. Des milliers de jeunes Russes, souvent recrutés de force ou trompés par des promesses mensongères, sont envoyés mourir dans une guerre qu’ils ne comprennent pas, pour une cause qu’ils ne partagent pas. Les rapports de prisonniers de guerre russes capturés par les Ukrainiens révèlent un tableau accablant : mauvaise formation, équipements insuffisants, commandement incompétent, mépris total pour la vie des soldats. Certains racontent avoir été envoyés au combat sans savoir où ils allaient, sans cartes, sans instructions claires, juste l’ordre d’avancer. D’autres parlent de la faim, du froid, de l’épuisement extrême, des blessés laissés sur le champ de bataille parce qu’il n’y a pas d’évacuation.
Les mères russes qui attendent des nouvelles de leurs fils, les épouses qui cherchent leurs maris disparus, les enfants qui grandissent sans père — cette réalité humaine du côté russe est aussi tragique que celle des Ukrainiens, avec la différence fondamentale que les soldats russes sont les agresseurs, ceux qui ont choisi ou ont été forcés d’envahir un pays souverain, de bombarder des villes, de tuer des civils. Le Kremlin essaie de masquer cette réalité, de minimiser les pertes, de diffuser des images de victoires héroïques. Mais les morgues russes débordent. Les cimetières militaires s’agrandissent. Les familles attendent, espèrent, et finissent par comprendre la vérité que le gouvernement essaie de leur cacher. Le coût humain de l’agression russe en Ukraine se mesure non seulement en vies ukrainiennes perdues, mais aussi en vies russes sacrifiées pour des ambitions impériales dépassées.
C’est étrange, mais en écrivant sur les pertes russes, je me sens partagé. D’un côté, il y a cette satisfaction légitime de voir l’agresseur payer un prix pour ses crimes. Chaque soldat russe neutralisé, c’est un soldat qui ne tuera plus d’Ukrainiens. Chaque drone abattu, c’est un drone qui ne frappera plus une ville. C’est la justice, d’une certaine manière. Mais de l’autre côté, il y a cette conscience tragique que ces soldats russes sont aussi des êtres humains. Des fils, des frères, des pères envoyés mourir par un gouvernement qui ne se soucie pas de leurs vies. Et je me demande : combien d’entre eux sont là contre leur gré ? Combien ont été forcés, trompés, mobilisés sous la menace ? Cette guerre crée des victimes des deux côtés, même si la responsabilité morale repose entièrement sur l’agresseur. C’est cette complexité qui me rend à la fois en colère et triste. En colère contre ceux qui déclenchent ces guerres. Triste pour tous ceux qui y meurent, quelle que soit leur uniforme.
Section 7 : Les victoires tactiques ukrainiennes
Avancées près de Kupyansk et Pokrovsk
Parmi le chaos des combats incessants, les forces ukrainiennes ont réussi des avancées tactiques significatives, prouvant que même dans la défensive, elles restent capables de frapper l’ennemi efficacement. L’Institute for the Study of War rapporte que les forces ukrainiennes ont récemment avancé près de Kupyansk, des images géolocalisées publiées le 15 janvier montrant des troupes ukrainiennes ayant progressé au nord de Kupyansk. Une brigade ukrainienne opérant dans la direction de Borova a réfuté les revendications russes selon lesquelles elles avaient saisi Novoplatonivka, confirmant que les forces ukrainiennes maintiennent le contrôle de cette zone stratégique.
Dans la direction de Pokrovsk également, les forces ukrainiennes ont réalisé des progrès. Des images géolocalisées publiées le 17 janvier indiquent que les troupes ukrainiennes ont récemment avancé au nord-ouest de Svitle, à l’est de Pokrovsk. Une brigade ukrainienne opérant dans la direction de Pokrovsk a signalé que les forces ukrainiennes continuent d’opérer à Myrnohrad et dans ses environs, tandis que les forces russes continuent leurs tentatives d’accumuler des forces pour couper les lignes de communication et infiltrer Myrnohrad. Ces avancées, bien que modestes en termes de territoire, sont importantes symboliquement et stratégiquement, démontrant que l’Ukraine reste capable de contre-attaquer et de regagner du terrain même face à des offensives russes massives.
La campagne de frappes ukrainiennes
Les forces ukrainiennes mènent également une campagne de frappes moyenne portée contre les cibles militaires et infrastructurelles russes en territoire occupé, une stratégie qui affaiblit l’ennemi derrière ses lignes et perturbe sa capacité à approvisionner le front. Le 17 janvier, les forces ukrainiennes ont frappé une installation de stockage et de préparation au lancement de drones russes près de Donetsk occupé, à environ 39 kilomètres derrière la ligne de front. Le même jour, des drones ukrainiens ont attaqué le sous-station électrique Azovska à Kalmiuskyi Raion à Mariupol occupée, coupant l’électricité à Mariupol, Manhush et Yalta.
Cette attaque contre l’infrastructure énergétique de Mariupol est particulièrement significative. Mariupol, ville martyre bombardée et assiégée pendant des semaines en 2022, reste sous occupation russe, sa population soumise à un contrôle militaire strict et à une propagande incessante. Couper l’électricité à cette ville occupée envoie un message puissant : l’Ukraine n’a pas oublié Mariupol, l’Ukraine peut frapper même les zones profondément occupées, l’Ukraine continuera à lutter pour libérer chaque mètre de son territoire. Ces frappes ukrainiennes derrière les lignes ennemies ne sont peut-être pas aussi visibles que les grandes offensives de terrain, mais elles sont cruciales pour la stratégie de guerre à long terme, sapant le moral russe, perturbant la logistique ennemie, et rappelant constamment à l’occupant qu’il n’est nulle part en sécurité.
Lire que les Ukrainiens continuent à avancer, même de quelques mètres, me fait du bien. Vraiment. Ce n’est pas grand-chose sur une carte, je sais. Quelques centaines de mètres, peut-être. Mais symboliquement, c’est énorme. C’est la preuve que l’Ukraine n’est pas seulement en défensive. Qu’elle a encore la capacité de frapper, de contre-attaquer, de reprendre du terrain. Et cette attaque sur l’infrastructure électrique de Mariupol… waouh. Ça me donne des frissons. Mariupol, cette ville qui a tant souffert, qui a perdu tant de ses habitants, qui est devenue le symbole de la brutalité russe. Et là, les Ukrainiens frappent les occupants même là-bas. C’est un message puissant : nulle part les envahisseurs ne sont en sécurité. L’Ukraine se souvient. L’Ukraine ne pardonne pas. L’Ukraine se battra jusqu’à ce que chaque centimètre de son territoire soit libéré. C’est cette détermination qui me fascine chez les Ukrainiens. Cette volonté de ne jamais abandonner.
Section 8 : La guerre des négociations — Miami et la recherche de la paix
Négociations de paix à Miami
Pendant que les combats font rage sur le front ukrainien, une autre guerre se déroule dans les salles de négociation, à des milliers de kilomètres des tranchées glacées. Le 17 janvier 2026, des responsables américains et ukrainiens ont tenu un nouveau cycle de négociations de paix à Miami, en Floride. Kyrylo Budanov, chef du Bureau présidentiel ukrainien, Rustem Umerov, secrétaire du Conseil de défense ukrainien, et Davyd Arakhamia, chef du parti Serviteur du peuple ukrainien, sont arrivés aux États-Unis pour discuter des détails d’un accord de paix avec Steve Witkoff, envoyé spécial américain au Moyen-Orient, Jared Kushner, ancien conseiller principal du président américain, et Daniel Driscoll, secrétaire à l’Armée américaine.
Le résultat de ces négociations reste incertain au moment où ces lignes sont écrites. L’Institute for the Study of War note qu’il continuera à surveiller les rapports sur les négociations de paix américano-ukrainiennes dans les jours à venir. Ce qui est clair, c’est que ces pourparlers se déroulent dans un contexte extrêmement tendu, avec une offensive russe massive en cours, des pertes humaines colossales des deux côtés, et une position ukrainienne qui reste ferme sur ses demandes fondamentales : le retrait complet des troupes russes du territoire ukrainien, la restauration de l’intégrité territoriale de l’Ukraine, des garanties de sécurité pour l’avenir.
Les défis de la paix
Les négociations de paix sont minées par des obstacles majeurs, tant de la part de l’Ukraine que de la Russie. Pour l’Ukraine, accepter un accord de paix qui ne garantit pas le retrait complet des troupes russes serait impossible politiquement et moralement. Les Ukrainiens ont sacrifié trop de vies, supporté trop de souffrances, pour accepter un compromis qui laisserait l’agresseur sur leur sol. Les victimes de Boutcha, d’Irpin, de Mariupol, de Kharkiv, et de tant d’autres villes bombardées méritent que leur sacrifice serve à une victoire complète, pas à une paix de compromis qui légitimerait l’agression russe.
Pour la Russie, la perspective d’un retrait complet sans gains territoriaux est politiquement inacceptable pour le Kremlin, qui a vendu à son opinion publique l’idée d’une opération militaire spéciale réussie contre le nazisme ukrainien. Vladimir Poutine ne peut pas se permettre de perdre la face, de reconnaître que cette guerre a été un échec coûteux, que les milliers de soldats russes morts sont morts pour rien. L’orgueil impérial russe, la croyance en une destinée historique de la Russie à dominer ses voisins, l’incapacité à accepter l’indépendance et la souveraineté de l’Ukraine — ces facteurs rendent toute paix durable extrêmement difficile tant que le régime actuel reste au pouvoir à Moscou.
Miami. Pendant que les Ukrainiens meurent sous les drones et l’artillerie, des diplomates discutent de paix dans le soleil de la Floride. Le contraste est brutal, presque insoutenable. D’un côté, la réalité crue de la guerre : la terre qui tremble, le sang qui coule, les vies qui s’arrêtent. De l’aut côté, le langage policé des négociations : les compromis, les garanties, les mécanismes de vérification. Comment ces deux mondes peuvent-ils se rencontrer ? Comment des personnes assises dans des bureaux climatisés peuvent-elles décider du sort de millions de personnes qui subissent l’horreur chaque jour ? Cette dichotomie me frappe à chaque fois que je lis sur les pourparlers de paix. D’un côté, il y a ceux qui meurent. De l’autre, ceux qui négocient. Et moi, spectateur impuissant, je me demande : comment peut-on faire la paix avec quelqu’un qui ne la veut pas ? Comment peut-on négocier avec un agresseur qui ne comprend que le langage de la force ? Cette question me hante, vraiment.
Section 9 : Le contexte géopolitique élargi
L’Europe et les flottes fantômes russes
La guerre en Ukraine ne se limite pas au front ukrainien ; elle s’étend dans toute l’Europe, impliquant des acteurs internationaux et des mécanismes complexes de sanctions et de contre-mesures. Bloomberg a rapporté le 16 janvier que les pays européens semblent durcir leur position contre les pétroliers associés aux flottes fantômes de la Russie et de ses alliés. Un pétrolier non enregistré prétendant être l’Arcusat a fait demi-tour d’un cap entre le Danemark et la Suède vers les eaux allemandes pour naviguer vers le nord vers la côte arctique de la Russie. Bloomberg a indiqué que les organisations maritimes éminentes n’ont pas trouvé de navire lié à l’identité d’enregistrement revendiquée par le pétrolier et que l’Arcusat est originaire d’un chantier naval chinois et a disparu des registres en avril 2025.
Cette surveillance accrue des flottes fantômes russes représente une évolution significative dans la manière dont l’Europe combat les sanctions russes. Les flottes fantômes sont des flottes de navires marchands opérant sans pavillon officiel ou sous des pavillons de complaisance, utilisées par la Russie pour contourner les sanctions occidentales et continuer à exporter son pétrole et d’autres ressources malgré les restrictions internationales. L’Allemagne a récemment refusé l’entrée dans ses eaux territoriales au Tavian, un autre nom pour l’Arcusat, marquant la première fois qu’un pays européen a refoulé un pétrolier de flotte fantôme de ses eaux territoriales. La police fédérale allemande a déclaré qu’elle avait récemment refusé l’entrée à plusieurs navires russes dans ses eaux territoriales.
L’Italie et la saisie de navires
L’action la plus spectaculaire contre les navires liés à la Russie a eu lieu en Italie. La Guardia di Finanza italienne et l’Agence des douanes de Brindisi ont saisi le 17 janvier un navire battant pavillon du Tuvalu transportant illégalement 33 000 tonnes de matériau ferreux russe après avoir navigué dans les eaux territoriales russes en mer Noire. La publication de défense ukrainienne Militarnyi a rapporté que les données des services de surveillance indiquent que le navire détenu est probablement le transporteur de vrac en propriété turque Hizer Reis.
Cette saisie représente une escalade significative dans l’application des sanctions contre la Russie, démontrant que les pays européens sont prêts à prendre des mesures concrètes et parfois audacieuses pour empêcher le contournement des restrictions imposées à la Russie suite à son invasion de l’Ukraine. Les données de suivi maritime commercialement disponibles indiquent que le navire s’est arrêté dans un port de Novorossiysk du 13 au 16 novembre et que les services de surveillance ont indiqué que le navire naviguait fréquemment entre les ports turcs et russes. Ces saisies et refoulements de navires liés à la Russie envoient un message clair : l’Europe intensifie ses efforts pour empêcher la Russie de contourner les sanctions, de continuer à financer sa machine de guerre grâce aux exportations de ressources, de maintenir son économie malgré les restrictions internationales.
C’est là que je vois que cette guerre est vraiment mondiale. Pas seulement parce qu’elle a lieu en Ukraine, mais parce qu’elle implique des acteurs du monde entier, des mécanismes économiques complexes, des flux commerciaux qui traversent les océans. Les pétroliers fantômes, les navires battant pavillon de complaisance, les réseaux internationaux de contournement des sanctions — tout cet univers opaque qui permet à la Russie de continuer à financer sa guerre d’agression. Et voir l’Europe, enfin, commencer à agir de manière plus ferme, ça me donne de l’espoir. La saisie de ce navire en Italie, le refoulement du pétrolier en Allemagne — ce sont des gestes forts, concrets. Ils ne mettront peut-être pas fin à la guerre demain, mais ils montrent que la communauté internationale commence à comprendre que les sanctions sans application stricte ne servent à rien. C’est un début, c’est certain.
Conclusion : La persistance de l'espoir
L’Ukraine qui résiste
Dans les tranchées de Pokrovsk, sous le déluge de drones et d’artillerie, il y a des soldats ukrainiens qui continuent à se battre. Dans les villes bombardées, dans les villages détruits, dans les abris où les familles attendent que les sirènes s’arrêtent, il y a des Ukrainiens qui continuent à vivre, à aimer, à espérer. Le 18 janvier 2026 a été une journée terrible, comme tant d’autres depuis que cette guerre a commencé. 126 combats. 5 355 drones. 2 985 frappes d’artillerie. Des chiffres qui racontent l’horreur, qui documentent la souffrance, qui témoignent de l’acharnement russe. Mais derrière ces chiffres, il y a quelque chose que les rapports militaires ne peuvent pas capturer : la résilience humaine. La capacité de l’esprit humain à supporter l’insupportable. La volonté de ne pas laisser la victoire à celui qui apporte la mort.
Pokrovsk reste debout. Myrnohrad tient toujours. Kupyansk résiste. L’Ukraine, malgré les pertes, malgré les destructions, malgré la fatigue énorme qui s’accumule jour après jour, continue à se battre. Les soldats dans les tranchées avancent de quelques mètres, puis défendent ces mètres avec acharnement. Les civils dans les villes bombardées aident les soldats, partagent leurs maigres ressources, refusent de partir. Les diplomates dans les capitales du monde négocient, argumentent, supplient pour obtenir le soutien dont l’Ukraine a besoin. Cette résistance sur tous les fronts — militaire, civil, diplomatique — est ce qui définit l’Ukraine aujourd’hui. Ce n’est pas seulement un pays en guerre. C’est un peuple qui a décidé de ne pas disparaître. C’est une nation qui a choisi l’avenir plutôt que la soumission.
Le monde qui regarde
Et le monde ? Le monde regarde. Parfois avec admiration, parfois avec inquiétude, parfois avec lassitude. Mais il regarde. Et il doit comprendre quelque chose de fondamental : ce qui se passe en Ukraine n’est pas seulement une guerre ukrainienne. C’est une guerre pour l’avenir de l’Europe. Pour l’avenir de l’ordre international basé sur le droit. Pour l’avenir d’un monde où les pays ne peuvent pas envahir leurs voisins sans conséquences. L’Ukraine se bat pour nous tous. Elle se bat pour un monde où les frontières sont respectées, où la souveraineté est protégée, où l’agression est punie. Sa résistance, son courage, son sacrifice sont notre ligne de défense contre un retour à un monde de conquêtes impériales, de brutales annexions, de violations impunies du droit international.
Les pourparlers de paix à Miami, les saisies de navires en Italie, les interceptions de l’OTAN au-dessus de la mer Baltique — tous ces développements montrent que le monde commence à comprendre l’enjeu. Mais ils montrent aussi que la réponse mondiale reste insuffisante, timide, hésitante. L’Ukraine a besoin de plus que de mots bienveillants et de sanctions partielles. Elle a besoin d’armes, de défenses aériennes, de soutien économique, de garanties de sécurité. Elle a besoin que le monde cesse de traiter cette guerre comme un problème lointain, secondaire, soluble par la diplomatie seule. Elle a besoin que le monde comprenne que tant que l’Ukraine se bat, nous sommes tous concernés, tous impliqués, tous responsables de ce qui arrive à ce peuple courageux qui refuse de plier.
5 355 drones. 2 985 frappes d’artillerie. 126 combats. Et je me demande : combien encore ? Combien de jours comme celui-là ? Combien de vies encore sacrifiées ? Combien de villes encore détruites ? Les soldats ukrainiens dans les tranchées de Pokrovsk n’ont pas de réponse à cette question. Ils savent juste qu’ils doivent continuer. Qu’ils ne peuvent pas lâcher. Qu’ils sont la seule chose qui se tient entre l’Ukraine et l’anéantissement. Et moi, ici, je regarde ces chiffres, ces rapports, ces images, et je me sens si petit. Si impuissant. Mais en même temps, si reconnaissant. Reconnaissant pour ce courage. Pour cette résilience. Pour ce refus absolu de céder. Les Ukrainiens nous montrent ce que ça veut dire, vraiment, être humain. Ce que ça veut dire avoir quelque chose pour quoi on est prêt à mourir. Et je réalise que tant qu’il y aura des êtres humains comme eux, prêts à se battre pour ce qui est juste, alors il y aura de l’espoir. Un espoir fragile, peut-être. Un espoir qui semble parfois impossible. Mais de l’espoir quand même.
Encadré de transparence du chroniqueur
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur. Je suis analyste, observateur des dynamiques géopolitiques et militaires qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies de guerre, à comprendre les mouvements des troupes, à anticiper les virages que prennent les conflits. Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité, à l’analyse sincère, à la compréhension profonde des enjeux qui nous concernent tous.
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et commentaires interprétatifs. Les informations factuelles présentées dans cet article proviennent de sources officielles et vérifiables, notamment les communiqués du General Staff des forces armées ukrainiennes, les rapports de l’Institute for the Study of War, les communiqués de presse de Bloomberg, ainsi que les données d’organisations internationales et d’agences de presse reconnues.
Les analyses et interprétations présentées représentent une synthèse critique basée sur les informations disponibles. Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser, de leur donner un sens. Toute évolution ultérieure pourrait modifier les perspectives présentées ici.
Sources
Sources primaires
blank »>Ukrinform – War update: 126 clashes on front line, Pokrovsk sector remains most active (18 janvier 2026)
blank »>Institute for the Study of War – Russian Offensive Campaign Assessment, January 17, 2026 (17 janvier 2026)
Sources secondaires
blank »>Institute for the Study of War – Russian Offensive Campaign Assessment, January 16, 2026 (16 janvier 2026)
blank »>Institute for the Study of War – Russian Offensive Campaign Assessment, January 15, 2026 (15 janvier 2026)
blank »>Bloomberg – Russia-bound phantom oil tanker U-turns away from Baltic Sea (16 janvier 2026)
blank »>RAI News – GDF sequestra nave a Brindisi, violate sanzioni alla Russia (17 janvier 2026)
blank »>UNHCR – Situation Ukraine Refugee Situation (Données actualisées 2026)
blank »>United Nations in Ukraine – Coordonnées humanitaires et rapports de situation (2026)
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