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126 combats en une journée : l’enfer de Pokrovsk où chaque seconde compte
Crédit: Custom

39 attaques en une journée

Le secteur de Pokrovsk est devenu l’épicentre de l’offensive russe, le point focal où toutes les forces ennemies convergent avec une brutalité qui défie l’entendement. Trente-neuf attaques russes en vingt-quatre heures sur ce seul secteur, des vagues successives de soldats lancés contre les positions ukrainiennes comme si les vies humaines n’étaient que de la chair à canon. Les rapports du General Staff ukrainien détaillent les lieux de ces assauts : Nikanorivka, Rodynske, Chervonyi Lyman, Kotlyne, Udachne, Filiia, Novopavlivka. Autant de noms de villages qui résonnent désormais comme des champs de bataille, autant de communautés déchirées par la guerre. Dans chaque attaque, dans chaque vague, il y a des soldats russes envoyés mourir par des commandements qui ne voient en eux que des chiffres dans un tableau statistique. Et en face, des défenseurs ukrainiens qui tiennent bon, qui repoussent chaque assaut avec une détermination qui force le respect, qui neutralisent 106 occupants en un seul jour, dont 64 définitivement.

L’arsenal russe déployé contre Pokrovsk est terrifiant par son ampleur. Quatre véhicules détruits. Deux véhicules tout-terrain. Trente-cinq drones abattus. Neuf antennes de communication neutralisées. Un système de guerre électronique. Trois postes de commandement. Deux points de contrôle de drones. Trois abris de personnel ennemi détruits. Et encore : un système d’artillerie, six véhicules supplémentaires, deux systèmes de guerre électronique, douze abris de personnel. Ces chiffres semblent froids, impersonnels. Mais derrière chaque véhicule détruit, chaque abri neutralisé, il y a des vies brisées ou sauvées. Des soldats russes qui ne rentreront jamais chez eux. Des soldats ukrainiens qui survivront pour défendre encore un jour leur terre. Et toujours cette question qui hante : combien d’autres attaques avant que ça s’arrête ? Combien de vies sacrifiées pour quelques mètres de terrain bouleversé ?

La résistance ukrainienne

La réponse ukrainienne face à cet acharnement est à la fois militairement efficace et profondément humaine. Les rapports indiquent que les forces ukrainiennes continuent d’opérer dans Myrnohrad et ses environs, que les Russes tentent d’accumuler des forces pour couper les lignes de communication et infiltrer la ville. Mais ce qui ne figure pas dans les rapports tactiques, c’est la réalité des soldats dans les tranchées. La fatigue qui s’installe après des mois de combat incessant. Le froid qui pénètre les os même dans les meilleurs équipements. La peur légitime qui accompagne chaque mission mais qui est maîtrisée par l’entraînement et le sens du devoir. Les regards qui se croisent dans les moments de répit, cette compréhension tacite que personne d’autre ne comprendra jamais ce qu’ils vivent là, dans cette terre où chaque explosion peut être la dernière.

Pokrovsk n’est pas seulement un point sur une carte militaire. C’est une communauté. Une ville. Un ensemble de vies qui continuent malgré la guerre. Des civils qui refusent de partir, qui cachent leurs enfants dans les sous-sols quand les sirènes retentissent, qui partagent leurs maigres réserves de nourriture avec les soldats de la défense territoriale. Des infirmiers qui travaillent dans des hôpitaux bombardés, qui soignent des blessés qui arrivent en vagues continues, dont le nombre augmente avec chaque journée d’attaque. Des volontaires qui sillonnent les routes dangereuses pour apporter des munitions, de la nourriture, du médicament, des mots de réconfort à ceux qui tiennent la ligne. Cette solidarité, cette résilience, c’est ce qui empêche Pokrovsk de tomber. Pas seulement les armes. Pas seulement les tactiques. Mais cette volonté collective de ne pas céder, de ne pas laisser l’ennemi décider de leur destin.

Je pense à ces soldats ukrainiens dans les tranchées de Pokrovsk. Sérieusement, comment ils font ? Comment ils font pour se lever chaque matin, sachant qu’il y aura encore des attaques, encore des drones, encore des bombardements ? Je me sens incapable de comprendre cette force. Cette résilience. Et en même temps, ça me donne de l’espoir. Si des êtres humains peuvent tenir face à ça, face à l’acharnement constant, face à la mort qui plane en permanence, alors il y a de l’espoir pour nous tous. Mais ça me révolte aussi. Pourquoi est-ce que l’Ukraine doit porter seule ce fardeau ? Pourquoi est-ce que le monde regarde cette guerre avec une certaine lassitude, comme si c’était devenu la normale ? Les soldats de Pokrovsk méritent mieux que notre indifférence. Ils méritent notre admiration, notre soutien, notre engagement inconditionnel.

Sources

Sources primaires

blank »>Ukrinform – War update: 126 clashes on front line, Pokrovsk sector remains most active (18 janvier 2026)

blank »>Institute for the Study of War – Russian Offensive Campaign Assessment, January 17, 2026 (17 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Institute for the Study of War – Russian Offensive Campaign Assessment, January 16, 2026 (16 janvier 2026)

blank »>Institute for the Study of War – Russian Offensive Campaign Assessment, January 15, 2026 (15 janvier 2026)

blank »>Bloomberg – Russia-bound phantom oil tanker U-turns away from Baltic Sea (16 janvier 2026)

blank »>RAI News – GDF sequestra nave a Brindisi, violate sanzioni alla Russia (17 janvier 2026)

blank »>UNHCR – Situation Ukraine Refugee Situation (Données actualisées 2026)

blank »>United Nations in Ukraine – Coordonnées humanitaires et rapports de situation (2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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