Skip to content
409 000 hommes envoyés à l’abattoir : la Russie prépare une conscription massive pour 2026
Crédit: Custom

Plus de pertes que de recrues

Voici le détail qui tue, celui qui révèle toute l’absurdité de cette guerre : en 2025, la Russie a mobilisé 406 000 personnes. Son plan était rempli à plus de 100 %. Un succès, sur le papier. Mais dans le même temps, les pertes russes ont atteint 419 000 militaires — tués et blessés confondus. Faites le calcul. Moscou perd plus d’hommes qu’elle n’en recrute. C’est une hémorragie que même la propagande la plus efficace ne peut masquer. Une blessure béante qui ne cicatrise pas.

Le général Syrskyi l’a souligné avec une précision chirurgicale : malgré cette mobilisation massive, les forces ukrainiennes ont réussi à maintenir l’effectif du groupement offensif russe à environ 711 000 soldats pendant près de six mois. L’armée russe n’a pas pu augmenter ses effectifs. Elle court sur place. Elle saigne plus vite qu’elle ne se régénère. Et pourtant — et c’est là que l’effroi me saisit — elle continue. Elle ne s’arrête pas. La machine broie les hommes, et quelqu’un appuie toujours sur le bouton « marche ».

Les divisions fantômes

En 2025, la Russie avait prévu de former 14 divisions. Elle en a formé moins de la moitié, et encore, partiellement. Les ressources prévues pour créer ces nouvelles unités ont été englouties par un trou sans fond : le remplacement des pertes. C’est comme essayer de remplir une baignoire avec le bouchon ouvert. L’eau coule, toujours plus d’eau, mais le niveau ne monte jamais. Et cette année, Moscou remet ça. Onze divisions. Au minimum. Avec 409 000 conscrits. Combien en restera-t-il debout dans douze mois ?

Le commandant ukrainien a été clair : l’ennemi n’a pas pu augmenter son groupement offensif « parce que ses pertes étaient bien supérieures » au nombre de recrues. Cela a forcé les Russes à démembrer des unités existantes ou à puiser dans leurs réserves stratégiques. Des réserves qu’ils gardaient pour des scénarios catastrophe. Eh bien, nous y sommes. Le scénario catastrophe, c’est maintenant. Et il dure depuis bientôt quatre ans.

Il y a quelque chose de profondément dérangeant dans cette arithmétique de la mort. On recrute 406 000 hommes, on en perd 419 000. L’équation est simple, brutale, implacable. Mais personne au Kremlin ne semble vouloir la résoudre autrement qu’en ajoutant encore plus de vies dans la colonne des pertes. Imaginez un instant : vous êtes un jeune Russe de 25 ans. Vous avez un travail, peut-être une fiancée, des projets. Et un jour, une lettre arrive. Votre nom figure sur la liste. Vous faites désormais partie des 409 000. Qu’est-ce que vous ressentez à ce moment-là ? Moi, je sais ce que je ressentirais : la peur. Une peur glaciale, paralysante, absolue.

Sources

Sources primaires

blank »>Ukrinform – Russia planning to draft 409,000 troops in 2026 – Syrskyi (19 janvier 2026)

golovnokomanduvachzsusirskiy.html » target= »blank »>LB.ua – Interview exclusive avec le général Oleksandr Syrskyi (18 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Mezha – Russia to Conscription 409000 Soldiers in 2026 Forming 11 Divisions (18 janvier 2026)

blank »>RBC-Ukraine – Russia aims to form 11 new divisions for war in Ukraine (18 janvier 2026)

blank »>Euromaidan Press – 406,000 mobilized, 410,000 lost (30 décembre 2025)

blank »>The Moscow Times – Putin Signs Law Moving Russia to Year-Round Military Draft (4 novembre 2025)

blank »>Kyiv Independent – What is the death toll of Russia’s war in Ukraine? (12 juin 2025)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu