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Sabotage à Bryansk : un agent ATESH plonge dans le noir le cœur logistique de l’armée russe
Crédit: Custom

Le mythe de la sécurité détruit

Il fut un temps où la Russie se croyait à l’abri. Le front était là-bas, en Ukraine. Les villes russes, les infrastructures russes, les citoyens russes — tout cela était supposé être hors de portée. Ce temps est révolu. ATESH — ce nom qui signifie feu en tatar de Crimée — s’est répandu comme une traînée de poudre à travers tout le territoire russe. De Moscou à Vladivostok, des agents infiltrés observent, attendent, frappent. Dans une interview exclusive accordée au Kyiv Post le 31 décembre dernier, un coordinateur du mouvement déclarait : Nous avons complètement détruit le mythe d’un arrière russe sécurisé. Si avant l’occupant ne se sentait menacé qu’en Crimée ou près de Donetsk, maintenant il sursaute au moindre bruit dans la région de Moscou ou à Volgograd. Nous sommes devenus un réseau véritablement panrusse.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon les données d’ACLED, ATESH a été responsable de plus de la moitié des trente incidents de sabotage en territoires occupés en 2025. Le mouvement ne se contente plus d’actions isolées — il mène une véritable guérilla logistique qui s’attaque aux artères vitales de la machine militaire russe. Les cibles? Les lignes ferroviaires qui transportent les armes vers le front. Les sous-stations électriques qui alimentent les usines de défense. Les tours de communication qui coordonnent les opérations. Le 7 janvier dernier, à peine onze jours avant le sabotage de Bryansk, ATESH revendiquait la destruction d’une tour de communication à Kursk, coupant les liens utilisés par le FSB et la 27e Brigade de Défense RCB. Le 30 novembre 2025, c’était une locomotive électrique militaire qui brûlait à Bryansk même, perturbant les livraisons vers la direction de Soumy.

Vous savez ce qui me frappe dans tout ça? C’est l’ironie cosmique de la situation. La Russie bombarde systématiquement l’infrastructure énergétique ukrainienne depuis des mois. Deux cent cinquante-six frappes depuis octobre, selon le Service de sécurité ukrainien. Chaque sous-station détruite, chaque centrale touchée, c’est des milliers de familles qui gèlent, des hôpitaux qui fonctionnent sur générateur, des enfants qui font leurs devoirs à la lueur des bougies. Et pendant ce temps, un seul homme avec une mission peut faire exactement la même chose en retour. La Russie voulait une guerre énergétique? Elle l’a. Mais maintenant, le feu brûle des deux côtés.

Sources

Sources primaires

blank »>Euromaidan Press – ATESH targets Russia’s rear: Partisans claim Bryansk substation sabotage disrupted military rail hub (18 janvier 2026)

blank »>Kyiv Independent – Pro-Ukrainian partisans sabotage electrical substation in Russia’s Bryansk Oblast, group claims (18 janvier 2026)

blank »>UNN (Ukrainian National News) – Sabotage in Bryansk: ATESH partisan movement disabled a key power substation (18 janvier 2026)

blank »>United24 Media – Ukrainian Partisans Disrupt Russian Rail Logistics With Power Station Sabotage in Bryansk (18 janvier 2026)

blank »>Charter97 – Guerrillas Knock Out A Key Substation In Russia’s Bryansk Region (18 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Grey Dynamics – Inside Atesh: The Underground Partisan Movement Fighting Russia (décembre 2025)

blank »>Kyiv Post – ‘We’ve Metastasized Russia’s Military,’ Say Ukrainian Partisans (31 décembre 2025)

blank »>Al Jazeera – Ukraine scrambling for energy as Russian strikes hit infrastructure (16 janvier 2026)

blank »>ONU News – Ukraine: Deadly Russian strikes push civilians deeper into winter crisis (12 janvier 2026)

blank »>Tochnyi.info – Disrupting Russia’s War Machine: Railway Logistics (août 2025)

CNN – Russian strikes and the coldest winter in years leave Ukrainians out in the cold, but defiant (17 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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