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144 attaques en 24 heures : Pokrovsk, l’enfer sur terre où l’Ukraine résiste encore et toujours
Crédit: Custom

Cinquante assauts pour une ville qui ne veut pas mourir

Pokrovsk. Cinquante assauts russes en une journée. Cinquante fois, les forces russes ont essayé de briser la ligne de défense ukrainienne. Cinquante fois, ils ont échoué. Cinquante fois. Les défenseurs ukrainiens ont repoussé les attaques dans les zones de Nykanorivka, Rodynske, Zatyshok, Myrnohrad, Pokrovsk, Chervonyi Lyman, Kotlyne, Udachne, Molodetske, et vers Serhiivka, Filiia, Kucheriiv Yar, Novopavlivka. Ces noms, c’est de la géographie froide. Mais derrière chaque nom, il y a des visages. Des maisons. Des vies.

Imaginez un instant. Vous êtes dans une tranchée. Il fait froid. Il pleut probablement. Vos mains sont engourdies. Vous n’avez pas dormi depuis deux jours. Et là, vous entendez les moteurs. Vous savez qu’ils arrivent. Encore. Pour la cinquantième fois aujourd’hui. Et vous vous levez quand même. Vous prenez votre arme. Vous allez faire face à la mort. Pas parce que vous voulez. Parce que vous devez. Parce que derrière vous, il y a votre ville. Votre famille. Votre maison. Et vous ne cédez pas.

Le mur de fer

Les forces de défense ukrainiennes ont frappé treize zones où le personnel et l’équipement russes étaient concentrés. Elles ont détruit un poste de commandement et d’observation. Elles ont mis hors service une station de guerre électronique russe. C’est ce qu’on appelle riposter. C’est ce qu’on appelle ne pas laisser faire. C’est ce qu’on appelle dire : tu vas peut-être frapper fort, mais tu vas aussi prendre.

Dans le secteur de Pokrovsk, ce n’est pas seulement une question de défense. C’est une question de symbole. Si Pokrovsk tombe, c’est toute la région de Donetsk qui vacille. Les Russes le savent. Les Ukrainiens le savent. Et c’est pour ça que chaque mètre de terre est disputé. Chaque mètre. Chaque centimètre. Chaque grain de poussière.

Vous savez ce qui me frappe dans cette histoire ? C’est l’acharnement des deux côtés, mais pour des raisons complètement opposées. D’un côté, il y a ceux qui veulent conquérir, détruire, imposer. De l’autre, il y a ceux qui défendent, protègent, résistent. Et je me demande : à quel moment un humain décide-t-il que la vie d’un autre vaut moins qu’un morceau de terre ? À quel moment on envoie des hommes mourir pour une ville qui n’est pas la leur ? À quel moment on devient ça ? Je ne comprends pas. Je ne comprendrai jamais.

Sources

Sources primaires

blank »>Ukrinform – War update: 144 clashes on front line, one-third of them occur in Pokrovsk sector (19 janvier 2026)

blank »>Censor.NET – Russians did not advance in the Kramatorsk direction, but are actively storming in Pokrovsk direction, – General Staff (19 janvier 2026)

Sources secondaires

RBC-Ukraine – Russia-Ukraine war: Frontline update as of January 18 (19 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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