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Chine s’empare du pétrole russe abandonné par l’Inde sous la pression américaine
Crédit: Adobe Stock

Le géant indien arrête net ses achats russes

Reliance Industries, le plus grand raffineur indien et le plus grand acheteur de pétrole russe l’année dernière, a annoncé une nouvelle fracassante. Dans un communiqué publié sur X (ex-Twitter), l’entreprise déclare qu’elle ne s’attend à aucune livraison de pétrole russe en janvier 2026. Zéro. Nada. Rien. La raffinerie de Jamnagar, la plus grande du monde avec ses 1,4 million de barils par jour de capacité, n’a reçu aucun cargo de pétrole russe depuis environ trois semaines. C’est un arrêt brutal, spectaculaire, qui s’explique par une seule chose : la pression américaine.

Le président américain Donald Trump a averti l’Inde en termes sans équivoque. Continuez à acheter du pétrole russe, et nous doublerons à nouveau vos tarifs douaniers. L’année dernière, les États-Unis avaient déjà porté les droits de douane sur les biens indiens à 50% en représailles aux achats massifs de pétrole russe de New Delhi. Cette fois, Washington ne plaisante pas. Et l’Inde, qui cherche désespérément un accord commercial avec les États-Unis, n’a pas d’autre choix que de plier. Résultat : les importations de pétrole russe de l’Inde sont tombées à 929,000 barils par jour en décembre 2025, leur plus bas niveau depuis décembre 2022. En comparaison, l’Inde achetait en moyenne 1,36 million de barils par jour en 2024 et 1,27 million en 2025. C’est une chute de 40% par rapport au pic de juin 2025, qui atteignait environ 2 millions de barils par jour.

Je regarde ces chiffres et je frémis. Pas de peur. De colère froide. L’Inde, la plus grande démocratie du monde, est forcée de se plier à des diktats économiques qui n’ont rien à voir avec ses propres intérêts nationaux. Reliance Industries ne choisit pas, elle subit. Les autorités indiennes ont même demandé aux raffineurs de fournir des rapports hebdomadaires sur leurs achats de pétrole russe et américain. C’est de la surveillance pure et simple. Et je me demande : jusqu’où ira cette coercition économique ? L’Inde va-t-elle devoir sacrifier sa sécurité énergétique pour satisfaire les caprices politiques de Washington ? C’est une question qui me hante. Vraiment.

Les raffineries indiennes restantes continuent d’acheter

Tous les acheteurs indiens de pétrole russe ne s’arrêtent pas, heureusement pour Moscou. Nayara Energy, contrôlée en partie par des intérêts russes, continue d’acheter du pétrole russe. Les raffineries d’État comme Indian Oil Corp et Bharat Petroleum Corp poursuivent également leurs importations, mais à un rythme nettement réduit. Selon les données préliminaires de LSEG, Nayara Energy, avec sa raffinerie de 400,000 barils par jour, devrait être le principal acheteur indien de pétrole russe en janvier 2026. Pourquoi ? Parce que ses approvisionnements alternatifs sont limités par les sanctions de l’UE, après que d’autres fournisseurs comme l’Arabie saoudite et l’Iraq ont réduit leurs ventes vers le raffineur indien.

Mais même avec ces acheteurs résilients, le volume total des importations russes vers l’Inde devrait tomber sous la barre du million de barils par jour en janvier 2026. C’est un seuil symbolique et économique important. L’Inde, qui s’était hissée au rang de premier acheteur mondial de pétrole russe en 2022, recule dramatiquement. Et ce recul crée un vide que quelqu’un doit combler. Ce quelqu’un, c’est la Chine.

Vous voulez savoir ce qui me choque le plus dans cette histoire ? C’est l’asymétrie. Pourquoi l’Inde est-elle punie pour acheter du pétrole russe, alors que la Chine continue d’en acheter des quantités encore plus importantes sans conséquence ? Est-ce que c’est parce que la Chine est trop puissante pour être sanctionnée ? Ou parce que l’administration Trump considère l’Inde comme une cible plus facile ? Ces questions me hantent. L’Inde a besoin de ce pétrole pour alimenter sa croissance économique, pour créer des emplois, pour sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté. La punir pour cela — c’est non seulement injuste, c’est contre-productif. Et ça me met en colère. Vraiment.

Sources

Sources primaires

blank »>Economic Times – India’s retreat from Russian oil sends China’s Urals imports to a nearly three-year high (17 janvier 2026)

blank »>Reuters – India’s January Russian oil imports may fall sharply as Reliance expects no deliveries (6 janvier 2026)

blank »>Vortexa – EU products ban triggers a crude reshuffle (16 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>The Hindu – India falls to third position in Russian fossil fuel imports in December (19 janvier 2026)

Times of India – India’s import of Russian crude drops 29% month-on-month (10 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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