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De l’ombre à la lumière : comment le KGB a forgé l’homme le plus dangereux du monde
Crédit: Custom

L’art de la manipulation

Le KGB enseignait à ses agents que chaque personne est exploitable. Chacun a des faiblesses, des désirs, des peurs. Le bon officier sait les identifier et les utiliser. Ce n’est pas de la cruauté gratuite – c’est de l’efficacité. Vous voulez qu’un diplomate occidental vous donne des informations ? Trouvez ce qu’il désire. L’argent ? Le sexe ? La reconnaissance ? Tout le monde a un prix.

Poutine a appliqué cette leçon à la politique internationale. Regardez comment il traite les dirigeants occidentaux. Avec Trump, il joue sur l’ego et le besoin de reconnaissance. Avec Merkel, il utilisait sa peur des chiens en amenant son labrador aux réunions. Avec Berlusconi, c’était l’amitié et les affaires. Chaque relation est une opération. Chaque interlocuteur est une cible.

La paranoïa comme mode de vie

Au KGB, on apprenait que tout le monde ment. Vos alliés vous trahiront si l’occasion se présente. Vos ennemis sourient en préparant votre chute. La seule façon de survivre est de toujours avoir un coup d’avance. De ne jamais révéler vos vraies intentions. De garder des dossiers compromettants sur tout le monde, même vos amis – surtout vos amis.

Cette paranoïa institutionnelle explique beaucoup de la politique russe actuelle. Pourquoi Poutine voit-il l’OTAN comme une menace existentielle alors que l’alliance affirme être défensive ? Parce qu’un officier du KGB ne croit jamais les déclarations officielles. Il cherche les intentions cachées. Et dans son esprit, l’intention cachée de l’OTAN est l’encerclement et la destruction de la Russie.

La paranoïa du KGB n’était pas irrationnelle. L’Union Soviétique avait des ennemis réels. Les États-Unis cherchaient vraiment à la détruire. Les espions occidentaux opéraient vraiment sur le sol soviétique. Le problème, c’est que cette méfiance justifiée est devenue une vision du monde. Même quand l’ennemi n’est plus là, on continue à le chercher. On finit par le créer.

Sources

Sources primaires

The Atlantic – Analyse approfondie de la formation KGB de Poutine

Foreign Affairs – Les siloviki et le système de pouvoir russe

Carnegie Endowment – Le nouvel autoritarisme russe

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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