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L’Âme Russe : Pourquoi les Russes pensent différemment et ce que l’Occident ne comprend pas
Crédit: Custom

La mentalité russe a été sculptée par des siècles d’existence dans un environnement hostile.

La Russie est immense – onze fuseaux horaires, deux continents, des frontières avec quatorze pays. Cette immensité crée une relation particulière à l’espace. Un Russe ne voit pas le territoire comme un Français ou un Japonais. Pour lui, l’espace n’est pas précieux parce que rare ; il est l’essence même de la puissance nationale.

Perdre du territoire, c’est perdre ce qui fait la Russie. L’effondrement de l’URSS, qui a amputé le pays d’un tiers de sa superficie, a été vécu comme une mutilation. Quand Poutine parle de « rassembler les terres russes », il touche quelque chose de profond dans l’inconscient collectif.

Le climat a aussi forgé le caractère national. L’hiver russe – six mois de froid, d’obscurité, de survie – enseigne l’endurance, la patience, l’acceptation de la souffrance. Un peuple qui a survécu à des siècles d’hivers sibériens ne se décourage pas facilement. Il sait attendre, encaisser, persister.

Cette géographie a aussi créé une vulnérabilité : pas de barrières naturelles à l’ouest, pas de montagnes pour arrêter les envahisseurs. D’où cette obsession sécuritaire, cette méfiance envers l’étranger, ce besoin de « profondeur stratégique » qui caractérise la politique russe depuis des siècles.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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