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L’appel qui a sauvé le monde : Trump prêt à bombarder, Netanyahu dit stop
Crédit: Adobe Stock

Mercredi : le jour où le monde a failli basculer

Il y a des jours qui marquent l’histoire. Mercredi dernier, selon des rapports de sources américaines et israéliennes, aurait pu être l’un de ces jours-là. Trump s’était réuni avec ses principaux conseillers à la sécurité nationale pour discuter d’une frappe militaire contre l’Iran. L’ordre de bataille était prêt. Les cibles étaient identifiées. Le plan était sur la table. Mais à la fin de cette réunion, il n’y avait pas eu de décision finale. Le président demandait plus de temps. Plus de réflexion. Plus d’information. Et c’est là que Netanyahu a appelé. Le Premier ministre israélien a fait une demande inhabituelle, presque un plaidoyer : attendez. Donnez-nous le temps de nous préparer. Nous ne sommes pas prêts pour ce qui va suivre.

Ce qui est frappant dans cette séquence, c’est le retournement soudain de la situation. Selon le Jerusalem Post, les responsables israéliens avaient été pris par surprise par la rapidité avec laquelle Washington s’était préparé à attaquer. Jusqu’à mardi, les rapports indiquaient que Trump était distant, réfléchi, en train d’évaluer toutes les options. Puis soudainement, mercredi, il était prêt à l’action. Les navires de guerre américains étaient en position. Les avions de combat étaient prêts à décoller. Les missiles étaient programmés. Et Israël, l’allié le plus proche de l’Amérique au Moyen-Orient, n’était pas prêt. Les systèmes de défense aérienne n’étaient pas à pleine capacité. Les abris anti-aériens n’étaient pas préparés. La population n’était pas informée. Le pays entier se trouvait dans une position de vulnérabilité extrême face à une riposte iranienne qui aurait pu dévaster des villes entières.

L’inquiétude des alliés arabes

Ce n’était pas seulement Israël. D’autres alliés régionaux de l’Amérique ont également exprimé leurs réserves. Lors d’une conversation téléphonique distincte avec Trump, le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman a souligné son opposition au plan d’attaque, citant les risques pour la stabilité régionale. L’Arabie saoudite, ennemie jurée de l’Iran et pourtant préoccupée par l’impact d’une guerre majeure dans la région, a fait entendre sa voix. Et cette voix disait : attention. Attention à ce que vous déclenchez. Attention aux conséquences imprévisibles. Attention à l’engrenage qui, une fois enclenché, pourrait être impossible à arrêter.

C’est ironique, non ? L’Arabie saoudite et Israël, deux pays qui ne se parlent pratiquement pas publiquement, qui n’ont pas de relations diplomatiques officielles, qui ont été ennemis pendant des décennies — et voilà que tous les deux disent la même chose à Washington : pas maintenant. Ça me fait froid dans le dos. Quand les adversaires historiques s’accordent pour dire qu’une action militaire serait une erreur, c’est que le danger est réel. C’est que le risque est immense. Et ça pose une question qui me hante : si ces deux pays, tous deux menacés par l’Iran, hésitent à appuyer sur la détonation, pourquoi Washington semblait si pressé de le faire ? Qu’est-ce qui se passe dans les coulisses du pouvoir américain que nous ne voyons pas ? Qui pousse à la guerre ? Et pourquoi ?

Sources

Sources primaires

blank »>Axios – Iran strikes delayed as Trump aides and Israel raise concerns (15 janvier 2026)

blank »>Antara News – Israel tidak siap, Trump dikabarkan batal serang Iran (19 janvier 2026)

blank »>Jerusalem Post – Why Benjamin Netanyahu asked Donald Trump to halt US strikes on Iran (18 janvier 2026)

blank »>Radio Free Europe/Radio Liberty – Trump Says He Convinced Himself Not To Strike Iran (16 janvier 2026)

blank »>Dawn – Netanyahu urged Trump not to attack Iran: report (16 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Jerusalem Post – US calling off Iran attack exposes holes in Israeli defense (18 janvier 2026)

blank »>Axios – Trump and Netanyahu discussed Iran in second phone call (16 janvier 2026)

blank »>Iran International – Trump delays Iran strike decision after consulting Israel, allies (15 janvier 2026)

Times of Israel – Trump says Iranian cancellation of executions had big impact on decision not to strike (17 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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