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L’Ours dans la cage : Pourquoi la Russie se sent encerclée par l’Occident
Crédit: Custom

La Russie est le plus grand pays du monde par sa superficie, mais c’est aussi l’un des plus vulnérables géographiquement. Cela peut sembler paradoxal, mais l’histoire l’explique.

Regardez une carte topographique de l’Europe de l’Est. Entre Berlin et Moscou, il n’y a rien. Pas de montagnes, pas de grands fleuves, rien qui puisse arrêter une armée en marche. C’est la Grande Plaine Européenne – un corridor d’invasion qui s’étend des Ardennes à l’Oural.

Par ce corridor sont passés les chevaliers teutoniques au XIIIe siècle, les Polonais au XVIIe, les Suédois au XVIIIe, Napoléon au XIXe, et Hitler au XXe. À chaque fois, la Russie a été envahie. À chaque fois, des millions de Russes sont morts. La Grande Guerre patriotique (1941-1945) a coûté 27 millions de vies soviétiques – un chiffre tellement astronomique qu’il défie l’imagination.

Cette histoire forge une obsession sécuritaire que les Occidentaux peinent à comprendre. Pour un Américain protégé par deux océans, la sécurité est un acquis naturel. Pour un Russe dont les arrière-grands-parents ont survécu au siège de Leningrad, elle est une conquête fragile, toujours menacée.

C’est pourquoi, depuis des siècles, la stratégie russe poursuit un objectif constant : créer de la profondeur stratégique. Repousser les frontières le plus loin possible. Créer des États-tampons entre le cœur de la Russie et ses ennemis potentiels. Contrôler les points d’étranglement. Ne jamais, jamais laisser un ennemi s’approcher assez pour frapper.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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