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L’Ukraine passe à l’offensive en 2026 : Syrsky brise le silence et annonce la contre-attaque
Crédit: Custom

La fatigue qui ne détruit pas mais qui forge

Depuis février 2022, l’Ukraine a principalement joué la défense. Oh, il y a eu des éclairs — Kharkiv en septembre 2022, Kherson en novembre de la même année, l’incursion audacieuse dans la région de Koursk en août 2024. Mais l’essentiel de cette guerre a consisté à tenir. Tenir face à une armée numériquement supérieure. Tenir face aux vagues d’assaut incessantes. Tenir face aux bombes qui tombent du ciel sans répit. Les soldats ukrainiens ont développé une expertise macabre : celle de transformer chaque village en forteresse, chaque carrefour en piège mortel pour les colonnes russes. Mais Syrsky le sait mieux que quiconque — on ne gagne pas une guerre uniquement en perdant moins vite que l’adversaire.

Les derniers mois ont été particulièrement brutaux. Pokrovsk sous pression constante. Myrnohrad pilonnée quotidiennement. Kostiantynivka dans le viseur. Les Russes ont changé de tactique, abandonnant les assauts mécanisés massifs pour des infiltrations en petits groupes, des motos qui filent dans la nuit, des buggies chargés de fantassins qui surgissent de nulle part. Face à ça, les Ukrainiens ont tenu. Ils ont saigné, mais ils ont tenu. Et maintenant, ils s’apprêtent à rendre la pareille.

Le moment où la défense devient insuffisante

Syrsky a été clair dans son interview : « Les objectifs globaux de la Russie pour 2026 n’ont pas changé. L’ennemi reste concentré sur l’ensemble de l’Ukraine et continue de poursuivre ses objectifs. » Autrement dit, Poutine n’a pas renoncé à avaler tout le pays. Les délais changent, les moyens s’adaptent, mais l’ambition reste la même. Face à cette réalité, rester en défense pure équivaut à un suicide stratégique au ralenti. L’Ukraine ne peut pas se permettre de simplement réagir aux initiatives russes indéfiniment. Elle doit reprendre la main, forcer l’adversaire à disperser ses forces, à courir d’un incendie à l’autre.

Vous savez ce qui me frappe dans tout ça? C’est que ces gens, ces soldats ukrainiens, auraient toutes les raisons du monde de simplement vouloir que ça s’arrête. Trois ans de guerre. Des familles brisées. Des villes en ruines. L’électricité qui saute en plein hiver. Et pourtant, leur commandant en chef dit « on va attaquer ». Il ne dit pas « on va négocier notre capitulation » ou « on va accepter ce qu’on peut obtenir ». Non. Il dit « on va frapper ». Il y a quelque chose de profondément humain — et profondément têtu — dans cette réponse. Et je ne sais pas si c’est de la folie ou du courage. Probablement les deux.

Sources

Sources primaires

LB.ua – Interview du commandant en chef Oleksandr Syrsky (18 janvier 2026)

Kyiv Post – Ukraine to Launch New Offensives as Russia Eyes Massive 2026 Buildup (19 janvier 2026)

RBC-Ukraine – Ukraine to shift to offensive operations as defense never secures victory (18 janvier 2026)

Sources secondaires

Rubryka.com – You won’t win just by defending: Ukraine’s CinC Syrsky announces offensive actions (19 janvier 2026)

Ukraine Today – Syrskyi Announces Ukrainian Counter-offensives (19 janvier 2026)

ISW/Critical Threats – Russian Offensive Campaign Assessment, January 16, 2026

Liga.net – How many shaheds does Russia produce as of January 2026 (19 janvier 2026)

News Pravda – The Ukrainian Armed Forces are preparing local offensives (19 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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