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L’Ukraine vue de Moscou : Pourquoi la Russie ne pouvait pas laisser partir sa « petite sœur »
Crédit: Custom

L’histoire russe et ukrainienne est inextricablement liée, et les deux pays revendiquent le même berceau : la Rus’ de Kiev.

Au IXe siècle, des Vikings descendant les fleuves de la Russie actuelle établirent un État puissant centré sur Kiev. Cette Rus’ de Kiev fut christianisée en 988 quand le prince Vladimir (celui des billets de banque russes) se convertit à l’orthodoxie. C’est le moment fondateur de la civilisation russo-ukrainienne-biélorusse.

Pendant des siècles, cette origine commune ne posa pas problème parce qu’il n’y avait pas d' »Ukraine » ni de « Russie » au sens moderne. Il y avait un ensemble de principautés slaves orientales, orthodoxes, qui partageaient une langue, une religion, une culture.

Les invasions mongoles au XIIIe siècle brisèrent cet ensemble. Les terres du nord (autour de Moscou) restèrent sous domination mongole puis s’en libérèrent pour former le noyau de la Russie. Les terres du sud-ouest (l’Ukraine actuelle) passèrent sous domination polonaise et lituanienne, développant une identité distincte.

Mais pour Moscou, cette séparation était temporaire, accidentelle, le résultat de l’occupation étrangère. Les « Petits-Russes » (comme on appelait les Ukrainiens) faisaient partie du même peuple que les « Grands-Russes ». Ils retrouveraient un jour leur famille naturelle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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