370 victimes en une semaine dans le secteur
Les forces ukrainiennes ont infligé des pertes significatives aux assaillants russes. Selon les rapports militaires, 370 soldats russes ont été mis hors de combat dans le secteur de Pokrovsk-Myrnohrad au cours de la dernière semaine. C’est le prix que paie la Russie pour chaque mètre de terrain contesté. Un prix exorbitant en vies humaines, apparemment acceptable pour le Kremlin.
Le 4 janvier 2026, une seule journée dans la direction de Pokrovsk a vu 121 soldats russes neutralisés, dont 95 de manière irréversible. Ces chiffres quotidiens, multipliés sur des semaines et des mois, expliquent pourquoi les pertes russes totales dépassent maintenant les 400 000 hommes depuis le début de l’invasion. C’est une hémorragie continue que même les ressources humaines de la Russie ne pourront pas soutenir indéfiniment.
57 assauts repoussés en un jour
Le 14 janvier 2026, les forces ukrainiennes ont repoussé 57 assauts russes en une seule journée dans le secteur de Pokrovsk et Myrnohrad. Cinquante-sept tentatives d’avancée, toutes échouées. C’est la réalité de cette bataille : la Russie attaque par vagues, encore et encore, et les Ukrainiens tiennent, encore et encore. L’équation est simple mais terrible : des vies russes contre du temps ukrainien.
Ces assauts repoussés ne sont pas de simples escarmouches. Ce sont des opérations coordonnées, avec infanterie, blindés, appui d’artillerie. Et elles échouent. La défense ukrainienne, bien que sous pression constante, reste efficace. Les positions tiennent. Les lignes ne cèdent pas. Après 18 mois, Pokrovsk et Myrnohrad restent ukrainiennes.
57 assauts en un jour. Tous repoussés. C’est ce que font les Ukrainiens à Pokrovsk. Jour après jour. Sans fanfare, sans gloire médiatique, juste le travail brutal de la défense. Chaque assaut repoussé, ce sont des vies ukrainiennes sauvées. Chaque position tenue, c’est un peu plus de temps gagné. Le temps. C’est peut-être la ressource la plus précieuse de cette guerre. Et les Ukrainiens l’achètent avec leur courage.
Le combat urbain : avantage ukrainien
Les Russes embourbés dans les rues
Les forces russes, après s’être « embourbées dans le combat urbain », ont été forcées de changer leurs tactiques offensives. La guerre urbaine favorise le défenseur. Chaque bâtiment devient une forteresse. Chaque rue devient un piège potentiel. Les avantages numériques russes sont neutralisés par la connaissance du terrain ukrainienne et par la nature même du combat en ville.
Pokrovsk et Myrnohrad ne sont pas des champs de bataille ouverts où la masse peut submerger la défense. Ce sont des environnements complexes où la formation, la motivation et l’intelligence tactique comptent autant que le nombre. Les Ukrainiens excellent dans ce type de combat. Ils connaissent chaque rue, chaque bâtiment, chaque angle mort. Les Russes, eux, avancent en territoire hostile, vulnérables à chaque pas.
Cibler les opérateurs de drones
Une tactique ukrainienne particulièrement efficace : le ciblage systématique des opérateurs de drones russes. Les drones sont devenus essentiels dans la guerre moderne — pour la reconnaissance, le guidage d’artillerie, les frappes directes. En éliminant les opérateurs, les Ukrainiens privent l’ennemi de ses « yeux » sur le champ de bataille. Sans drones, les Russes avancent à l’aveugle.
Cette approche illustre l’adaptation constante des forces ukrainiennes. Elles identifient les points faibles de l’ennemi et les exploitent méthodiquement. Les opérateurs de drones russes sont des cibles de haute valeur — leur élimination a un impact disproportionné sur l’efficacité des opérations russes. C’est de la guerre intelligente contre la guerre de masse.
Le combat urbain. C’est l’enfer pour l’attaquant. Chaque fenêtre peut cacher un tireur. Chaque cave peut abriter une position. Les Russes l’apprennent à leurs dépens à Pokrovsk. Leur supériorité numérique ne sert à rien quand le terrain lui-même combat contre eux. Les Ukrainiens connaissent ces rues. Ils les défendent depuis des mois. Ils ont transformé leurs villes en forteresses. Et les Russes s’y brisent.
Le prix territorial de la Russie
10% du Donetsk pour 400 000 vies
Au cours de l’année écoulée, la Russie a réussi à occuper 10% supplémentaires de la région de Donetsk. C’est un gain territorial réel. Mais le prix payé est astronomique : environ 400 000 soldats russes tués ou blessés. Quatre cent mille hommes pour 10% d’une seule région. C’est un ratio de pertes qui devrait faire réfléchir n’importe quel commandement militaire. Mais pas celui de Moscou, apparemment.
À ce rythme, combien faudra-t-il de vies russes pour prendre le reste de l’Ukraine ? Le calcul est vertigineux. Et il ne prend même pas en compte la résistance qui s’intensifierait à mesure que les Russes s’enfonceraient en territoire ukrainien. La victoire militaire totale que Poutine espérait est une chimère. Ce qui reste, c’est la guerre d’usure. Et personne ne sait combien de temps elle durera.
Syrskyi : la confrontation continue
Le général Syrskyi a décrit la situation comme une « confrontation acharnée » qui se poursuit sans relâche. Il n’y a pas de pause dans cette bataille. Pas de négociations sur le terrain. Juste le combat quotidien, brutal, meurtrier. Les Ukrainiens défendent. Les Russes attaquent. Et les morts s’accumulent des deux côtés — mais surtout du côté russe.
La détermination ukrainienne reste intacte. Malgré la pression énorme, malgré les pertes, malgré l’épuisement, les défenseurs de Pokrovsk et Myrnohrad tiennent leurs lignes. C’est une guerre de volonté autant que de matériel. Et pour l’instant, la volonté ukrainienne ne faiblit pas.
400 000 soldats. Pour 10% d’une région. Je fais le calcul et je n’arrive pas à comprendre la logique de Moscou. Combien de mères russes ont perdu leurs fils pour quelques kilomètres de terrain dévasté ? Combien de familles détruites ? Combien de vies gâchées ? Et pour quoi ? Pour la gloire d’un homme qui n’a jamais mis les pieds sur un champ de bataille. La Russie paie le prix de l’hubris de Poutine. Et elle le paiera encore longtemps.
Conclusion : Pokrovsk, la bataille qui refuse de finir
Tenir est vaincre
Pokrovsk et Myrnohrad devaient tomber depuis des mois selon les plans russes. Elles tiennent toujours. Chaque jour qui passe sans que le drapeau russe flotte sur ces villes est une victoire ukrainienne. Chaque assaut repoussé, chaque position maintenue, chaque perte infligée à l’ennemi rapproche l’Ukraine de la survie et éloigne la Russie de ses objectifs.
La confrontation acharnée continuera. Les 50 combats quotidiens reprendront demain, et après-demain, et les jours suivants. Les Ukrainiens continueront de défendre leurs villes. Les Russes continueront de les attaquer. Et le monde continuera de regarder, parfois attentif, souvent distrait. Mais à Pokrovsk, on ne regarde pas. On se bat. On meurt. On tient.
Pokrovsk et Myrnohrad. Deux noms que l’histoire retiendra. Pas pour leur beauté ou leur importance économique. Pour la résistance de ceux qui les défendent. Pour le courage de soldats qui affrontent un ennemi plus nombreux, jour après jour, sans jamais céder. Ces villes sont devenues des symboles. Des symboles de ce que l’Ukraine est prête à sacrifier pour sa liberté. Des symboles de ce que la Russie est prête à sacrifier pour sa conquête. L’histoire jugera. Mais aujourd’hui, Pokrovsk tient. Myrnohrad tient. Et c’est tout ce qui compte.
Encadré de transparence du chroniqueur
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur. Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité, à l’analyse sincère, à la compréhension profonde des enjeux qui nous concernent tous.
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et commentaires interprétatifs. Les informations factuelles présentées proviennent de sources militaires ukrainiennes officielles et d’agences de presse internationales.
Sources
Sources primaires
Euromaidan Press – Syrskyi: Ukraine retains control of northern Pokrovsk, repels Russian pressure near Myrnohrad (9 janvier 2026)
Euromaidan Press – Russians storm Pokrovsk and Myrnohrad — Ukrainians repel 57 assaults in one day (14 janvier 2026)
Sources secondaires
Kyiv Post – Ukraine’s Top General Says Russian Army Still Attacking Despite Heavy Losses (janvier 2026)
RBC-Ukraine – Ukrainian Forces hold northern Pokrovsk, with enemy troops suffering losses near Myrnohrad (janvier 2026)
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