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Poutine invité par Trump au Conseil de la Paix : le Kremlin étudie une proposition qui pourrait tout changer
Crédit: Adobe Stock

Une structure inédite pour régler les conflits mondiaux

Le Conseil de la Paix de Trump, que ce dernier a qualifié de «plus grand et plus prestigieux conseil jamais assemblé», n’est pas un simple comité. C’est une institution à trois niveaux conçue pour superviser la reconstruction de Gaza et, potentiellement, d’autres conflits dans le monde. Au sommet, un conseil exécutif fondateur présidé par Trump lui-même — et ce, «à vie». Oui, vous avez bien lu : Donald Trump sera le président de ce conseil pour le reste de ses jours. Une audace qui en dit long sur la vision que l’homme a de lui-même et de son rôle dans l’histoire. À ses côtés, des figures de premier plan : l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, le Premier ministre canadien Mark Carney, le Secrétaire d’État américain Marco Rubio, le gendre de Trump Jared Kushner, l’envoyé spécial Steve Witkoff, le conseiller adjoint à la sécurité nationale Robert Gabriel, l’homme d’affaires milliardaire Marc Rowan et le président de la Banque mondiale Ajay Banga.

Le deuxième niveau est un conseil exécutif de Gaza, composé de représentants de la Turquie, du Qatar, de l’Égypte, des Émirats arabes unis et de certains membres du Conseil de la Paix et du comité technocratique. Enfin, le troisième niveau est un comité technocratique palestinien de 15 membres, dirigé par le Dr Ali Sha’ath, un Palestinien de Gaza qui a précédemment occupé plusieurs postes au sein de l’Autorité palestinienne. Ce comité est chargé de rétablir les services publics de base et les institutions pour aider à stabiliser la vie à Gaza. C’est une structure complexe, ambitieuse, qui reflète la vision de Trump : un mélange de diplomatie traditionnelle, de business privé et de leadership personnel inégalé.

Un milliard de dollars pour une place permanente

Mais le plus frappant dans ce Conseil de la Paix, c’est peut-être son modèle de financement. Selon le projet de charte vu par Reuters, les États membres seront limités à des mandats de trois ans — sauf s’ils paient 1 milliard de dollars pour financer les activités du Conseil et obtenir une adhésion permanente. Oui, un milliard. C’est le prix pour siéger à la table des décideurs en permanence. Le Canada, par exemple, a déjà accepté en principe l’invitation de Trump, bien que les détails soient encore en cours de finalisation. La Hongrie, fidèle alliée de Trump, a donné son accord sans équivoque via son Premier ministre Viktor Orban, qui a déclaré sur X : «Nous avons, bien entendu, accepté cette invitation honorable».

Un milliard de dollars pour une place permanente. Ça vous choque ? Moi, ça me fascine. C’est la démocratie version Trump : la paix au prix du marché. Ceux qui peuvent payer ont leur mot à dire en permanence. Ceux qui ne peuvent pas, eh bien, ils passent leur tour tous les trois ans. C’est brutal. C’est cynique. Mais avouons-le : c’est aussi terriblement honnête. Dans ce monde, l’argent a toujours parlé. Trump, lui, il ne cache pas. Il le dit. Il l’écrit noir sur blanc. Et quelque part, je respecte ça. Au moins, on sait où on se place.

Sources

Sources primaires

blank »>India Today – Putin gets Trump’s Board of Peace invite, Kremlin says they’re studying proposal (19 janvier 2026)

blank »>Reuters – Kremlin says Trump invited Putin to join ‘Board of Peace’ (19 janvier 2026)

blank »>CNN – Putin invited to join Trump’s ‘Board of Peace’ for Gaza, Kremlin says (19 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Newsweek – Trump Invites Putin to Join Gaza Peace Board: Russia (19 janvier 2026)

blank »>Reuters – World leaders show caution on Trump’s broader ‘Board of Peace’ amid fears for UN (18 janvier 2026)

blank »>CNN – Former UK leader Blair joins Carney and Rubio on Trump’s ‘Board of Peace’ for Gaza (16 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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