Des chiffres qui donnent le vertige
Prenons un moment pour digérer l’ampleur du carnage. Selon les estimations compilées par le Center for Strategic and International Studies (CSIS) et le ministère de la Défense britannique, la Russie a subi plus de 1,2 million de pertes — tués et blessés — depuis le début de l’invasion en février 2022. C’est un chiffre qui dépasse les pertes américaines durant toute la Seconde Guerre mondiale. En moins de quatre ans, Putin a envoyé plus de soldats à la mort que l’Union soviétique n’en a perdu en dix ans en Afghanistan. Le taux de pertes journalières a augmenté chaque année depuis 2022. En 2025, la moyenne quotidienne dépassait les 1 100 soldats mis hors de combat.
Et pour quoi? Pour des gains territoriaux microscopiques. En 2025, les forces russes ont occupé environ 4 336 kilomètres carrés de territoire ukrainien supplémentaire, selon le projet ukrainien de cartographie open-source DeepState. Ça représente moins de 1% du territoire ukrainien. Moins de un pour cent. Après une année complète d’offensive. Après avoir sacrifié l’équivalent de 35 divisions de personnel. Après avoir perdu plus de 14 000 systèmes d’artillerie — le chiffre le plus élevé enregistré en une seule année de guerre.
Vous voulez savoir ce qui me révolte le plus dans tout ça? C’est que ces chiffres ne sont pas des abstractions. Chaque unité dans ces statistiques, c’est quelqu’un qui avait un nom. Quelqu’un qui avait une mère qui l’attendait. Et le pire, c’est que la plupart de ces soldats viennent des régions les plus pauvres de Russie — l’Extrême-Orient, le Grand Nord, les prisons. Pas les enfants de Moscou ou de Saint-Pétersbourg. Eux, ils sont à l’abri. La chair à canon, c’est toujours pour les autres.
Une avancée plus lente que la Somme
Le CSIS a calculé que les forces russes avancent en moyenne de seulement 50 mètres par jour dans des régions comme Kharkiv. Cinquante mètres. C’est plus lent que l’avancée des forces françaises et britanniques durant la bataille de la Somme en 1916, où elles progressaient de 80 mètres par jour. Nous sommes en 2026 et l’armée russe avance plus lentement qu’il y a plus d’un siècle, dans les pires conditions de la Première Guerre mondiale. Même dans le Donetsk, où les gains sont les plus importants, le taux d’avancée ne dépasse pas 135 mètres par jour.
Section 3 : L'objectif du Donbas — un échec quatre ans plus tard
La promesse jamais tenue
Après l’humiliation de la retraite de l’oblast de Kyiv au début de 2022, Putin avait recentré ses ambitions sur un objectif apparemment plus modeste : prendre le contrôle total des oblasts de Donetsk et de Luhansk. Le Donbas devait être la consolation après l’échec de la prise de la capitale. « Oui, vraiment — la Russie essaie de s’emparer du reste du Donbas depuis près de quatre ans », souligne le New York Post avec une ironie mordante. Et elle n’y arrive toujours pas.
Prendre le contrôle total du Donbas était l’objectif clé de la Russie pour 2025. Elle a échoué. Encore. Les nouveaux objectifs, désormais reportés à avril 2026, sont tout aussi irréalistes. Au rythme actuel de l’armée d’invasion, elle n’atteindrait pas cet objectif avant mi-2027, estime le journal. Même Pokrovsk, dans l’oblast de Donetsk — sous attaque depuis près de deux ans — reste hors de portée complète. Une nouvelle offensive sur la ville bien plus grande de Kostyantynivka vient à peine de commencer. Les troupes russes sont encore loin de pouvoir avancer sur Sloviansk et Kramatorsk, les bastions clés de la « ceinture fortifiée » ukrainienne.
Quatre ans. Quatre ans à essayer de prendre le Donbas. Et ils n’y arrivent toujours pas. Imaginez-vous un instant ce que ça signifie. Toute cette souffrance, tous ces morts, toutes ces familles détruites — pour ne même pas atteindre l’objectif revu à la baisse après l’échec initial. À quel moment est-ce que ça devient de la folie pure? À quel moment quelqu’un au Kremlin ose-t-il lever la main et dire : « Peut-être qu’on devrait repenser notre stratégie »? La réponse, apparemment, c’est jamais.
Kupyansk et les autres échecs
Le NY Post souligne également les échecs russes ailleurs, particulièrement près de Kupyansk dans l’oblast de Kharkiv. L’élan sur le champ de bataille est au point mort. Les grandes percées promises n’arrivent jamais. L’armée ukrainienne, malgré des effectifs inférieurs et des pénuries d’armes et de munitions, continue de tenir. Elle utilise une défense en profondeur — des tranchées, des dents de dragon, des mines, de l’artillerie, des drones — pour user les forces russes qui avancent.
Section 4 : La propagande comme substitut à la victoire
Quand les mots remplacent les faits
Face à l’échec militaire sur le terrain, Vladimir Putin s’est rabattu lourdement sur la propagande. C’est là que le mensonge devient systémique. Le Kremlin exagère les gains militaires et « utilise des levées de drapeaux dans des zones contestées, des raids transfrontaliers et des briefings militaires de haut niveau trompeurs pour soutenir visuellement le mensonge », écrit le Post. Chaque petite avancée est présentée comme une victoire décisive. Chaque recul est passé sous silence ou transformé en « repositionnement tactique ».
Le Financial Times rapportait en décembre 2025 que des responsables militaires et de sécurité russes donnent régulièrement à Putin des rapports qui gonflent les pertes ukrainiennes, soulignent les avantages en ressources de la Russie et minimisent les échecs tactiques. Le chef de l’état-major général, le général d’armée Valery Gerasimov, serait responsable de ces rapports biaisés. Mais voici le plus ironique : Putin lui-même exagère encore plus les succès que ses propres généraux lui rapportent. Le mensonge se nourrit du mensonge dans une spirale sans fin.
Fermez les yeux une seconde et imaginez cette scène. Un homme seul dans une pièce ornée de dorures au Kremlin, entouré de courtisans qui n’osent pas lui dire la vérité. Des généraux qui lui montrent des cartes truquées. Des conseillers qui acquiescent à tout. Et cet homme qui croit — ou qui fait semblant de croire — qu’il est sur le point de gagner une guerre qu’il est en train de perdre. C’est du théâtre shakespearien. Sauf que dans cette pièce, les morts sont réels.
L’objectif : convaincre l’Occident d’abandonner
L’objectif de Putin n’est plus de gagner par la force — il sait que c’est probablement impossible. Son but est de convaincre l’Occident que l’aide continue à l’Ukraine est inutile. De persuader Trump de forcer Kyiv à capituler. De faire croire que la défaite ukrainienne est inévitable, alors qu’elle ne l’est pas. « Tant que le soutien de l’Occident tient, Putin semble n’avoir aucune bonne voie à suivre », conclut le New York Post.
Section 5 : Plus longue que la Grande Guerre patriotique
Un record historique honteux
Voici un fait qui devrait faire réfléchir n’importe quel Russe : cette guerre a maintenant duré plus longtemps que la lutte de l’Union soviétique contre l’Allemagne nazie. L’URSS a combattu le Troisième Reich de juin 1941 à mai 1945 — moins de quatre ans. La « Grande Guerre patriotique », comme l’appellent encore les Russes avec fierté, celle qui a coûté 27 millions de vies soviétiques et qui reste le pilier de l’identité nationale russe, était plus courte que cette entreprise insensée contre un voisin que Putin prétend considérer comme un « peuple frère ».
Après avoir échoué à capturer Kyiv en trois jours — ce qui était le plan initial selon les documents capturés — les forces russes n’ont jamais réussi à percer les défenses ukrainiennes ni à s’approcher à nouveau de la capitale. La promesse d’une « opération militaire spéciale » qui ne devait durer que quelques semaines s’est transformée en un cauchemar qui entre dans sa cinquième année.
Je me souviens de février 2022. Tout le monde — absolument tout le monde — pensait que l’Ukraine tomberait en quelques jours. L’administration Biden elle-même donnait Kyiv comme perdue en quelques semaines. Et regardez où nous en sommes aujourd’hui. Quatre ans plus tard, l’Ukraine tient toujours. Elle n’a pas seulement survécu — elle a infligé à la Russie les pertes les plus catastrophiques depuis la Seconde Guerre mondiale. Si ce n’est pas de l’héroïsme, je ne sais pas ce que c’est.
Le recrutement qui ne suit pas
Les pertes russes sont si élevées que le recrutement peine à les compenser. Selon le New York Post, « le recrutement russe couvre à peine les pertes ». Le Kremlin a dû augmenter drastiquement les primes d’enrôlement, recruter dans les prisons, faire venir des mercenaires de Corée du Nord, et pourtant l’hémorragie continue. La démographie russe, déjà en déclin avant la guerre, subit un coup supplémentaire dont elle mettra des décennies à se remettre.
Section 6 : L'Ukraine frappe là où ça fait mal
Les infrastructures pétrolières dans le viseur
Face à un ennemi qui refuse de mourir, l’Ukraine a développé une nouvelle stratégie : frapper l’économie de guerre russe directement à la source. Le NY Post note que l’Ukraine a commencé à cibler les infrastructures d’exportation pétrolière de la Russie — un pilier crucial de l’économie de guerre de Putin. Selon des estimations d’octobre 2025, les frappes de drones ukrainiens auraient forcé près de 40% de la capacité de raffinage russe à fermer, avec au moins 70% de ces fermetures directement liées aux attaques ukrainiennes.
L’Ukraine a également développé des drones navals Sea Baby qui ont coulé ou endommagé une partie significative de la flotte russe de la mer Noire. Des bombardiers stratégiques russes ont été détruits sur leurs bases. Des dépôts de munitions ont explosé. La « flotte fantôme » de pétroliers russes qui contournent les sanctions est désormais aussi une cible. L’Ukraine ne se contente plus de défendre — elle contre-attaque économiquement.
C’est là que je retrouve un peu d’espoir. Parce que l’Ukraine n’est pas juste en train de subir — elle innove, elle s’adapte, elle frappe. Avec une fraction des ressources de la Russie, elle a développé des technologies qui font mal. Des drones qui traversent des centaines de kilomètres pour frapper des raffineries. Des drones navals qui coulent des navires de guerre. C’est David contre Goliath, sauf que David a appris à coder.
Les défis réels de l’Ukraine
Soyons honnêtes : l’Ukraine fait face à des problèmes sérieux. Des pénuries de personnel, des défis de mobilisation, des frappes russes sur le réseau électrique, des pénuries d’armes et de munitions. Le réseau énergétique ukrainien fonctionne à environ un tiers de sa capacité d’avant-guerre. Les résidents de Kyiv subissent parfois jusqu’à 16 heures de coupures de courant par jour. L’hiver est brutal.
Section 7 : Les mensonges de Valdai
Une fabrication grossière
L’exemple le plus récent et le plus flagrant des mensonges de Putin est survenu le 29 décembre 2025. Lors d’un appel avec Donald Trump, le dirigeant russe a affirmé que l’Ukraine avait tenté de bombarder l’une de ses résidences à Valdai, dans la région de Novgorod, juste un jour après que le président Zelensky avait rencontré Trump à Mar-a-Lago pour avancer sur un plan de paix. Les Ukrainiens ont immédiatement nié. Et la CIA a confirmé à Trump que les affirmations russes étaient fabriquées de toutes pièces.
Aucune vidéo de médias sociaux n’a été publiée montrant l’interception de drones — inhabituel quand une attaque substantielle a lieu loin de la frontière ukrainienne. Le chef du district de Valdai a tenu une diffusion en direct le jour même sans mentionner aucune attaque. L’Institute for the Study of War (ISW) de Washington a noté que « les circonstances de cette prétendue frappe ne correspondent pas au schéma des preuves observées lorsque les forces ukrainiennes mènent des frappes en Russie ».
Vous voulez savoir le plus pathétique dans cette histoire de Valdai? C’est que Putin a tellement l’habitude de mentir qu’il ne se rend même plus compte quand ses mensonges sont transparents. Il invente une attaque contre sa personne — une attaque que personne n’a vue, que personne n’a filmée, que personne n’a reportée localement — et il s’attend à ce que le monde le croie sur parole. L’arrogance du mensonge chronique.
Trump commence à voir clair
Initialement, Trump avait exprimé de la colère face à l’attaque présumée, suggérant qu’il trouvait les affirmations de Putin crédibles. « C’est une chose d’être offensif, parce qu’ils sont offensifs. C’est autre chose d’attaquer sa maison », avait-il dit. Mais après le briefing de la CIA, le ton a changé. Le partage de l’éditorial du NY Post critiquant Putin était un signal silencieux mais puissant : le président américain réalise peut-être enfin qu’il a été manipulé.
Section 8 : La pression doit être sur Putin
L’argument du NY Post
Le message central du New York Post est simple mais puissant : la pression devrait être mise sur Putin — pas sur Kyiv. Le journal exhorte l’administration Trump à reconnaître « la futilité de tout bain de sang supplémentaire dans la poursuite de ses rêves de conquête sans espoir ». Ce n’est pas l’Ukraine qui bloque la paix — c’est la Russie. Ce n’est pas Zelensky qui ment — c’est Putin.
« Kyiv a fait sa part. La responsabilité devrait être sur Putin de se manifester ou de faire face à des sanctions plus strictes et des armes plus meurtrières en Ukraine », écrit le comité éditorial. La solution n’est pas plus de concessions au Kremlin. La solution est un « bâton plus gros ». Plus de sanctions économiques ciblées. Plus d’armes pour l’Ukraine. Plus de pression sur l’économie de guerre russe.
C’est tellement évident quand on y pense clairement. Depuis le début de cette guerre, Putin a rejeté chaque proposition de paix qui n’incluait pas la capitulation totale de l’Ukraine. Il a exigé la neutralité permanente de l’Ukraine, des restrictions sévères sur son armée, des garanties de sécurité faibles que la Russie pourrait vetomiser, le retrait ukrainien de tout le Donbas, la levée des sanctions. Et en échange? Rien. Absolument rien. Sa parole. La parole d’un homme qui a violé le Mémorandum de Budapest, le traité INF, les accords de Minsk. À un moment donné, il faut appeler un menteur un menteur.
La victoire russe n’est pas inévitable
« Mais une victoire russe n’est pas inévitable — et elle est loin d’être garantie, malgré les mensonges de Putin », conclut le NY Post. Aider l’Ukraine à réussir sur le champ de bataille et dans les airs — tout en renforçant la pression économique sur la Russie — pourrait changer la trajectoire de la guerre. Ralentir l’offensive russe et renforcer les défenses ukrainiennes pourrait finalement forcer Putin à reconsidérer ses ambitions.
Section 9 : Ce que dit le sénateur Wicker
Un historique de mensonges
Le sénateur Roger Wicker, président du Comité des forces armées du Sénat américain, a récemment prononcé un discours cinglant sur l’historique des mensonges de Putin. « Avant la Première Guerre mondiale, le régime du Kaiser en Allemagne appelait un traité ‘un simple bout de papier’. Eh bien, Vladimir Putin pense la même chose », a-t-il déclaré. « Il n’a aucun respect pour le Mémorandum de Budapest. Il n’a aucun respect pour le traité INF. Il n’a aucun respect pour l’accord de Minsk. Dans chaque cas, Putin a menti, volé et détourné l’attention pour poursuivre ses ambitions de construction d’empire. »
Wicker a rappelé une statistique cruciale : un demi-million de soldats russes ont été tués ou blessés si gravement qu’ils ne peuvent pas retourner sur le champ de bataille. « Si Vladimir Putin respecte un cessez-le-feu ou un traité de paix avec l’Ukraine, ce sera la première fois de l’histoire », a-t-il ajouté. Le message est clair : négocier avec Putin est nécessaire, mais lui faire confiance serait de la folie.
J’apprécie la franchise de Wicker. Parce que parfois, dans toute cette diplomatie feutrée, on oublie une vérité fondamentale : nous avons affaire à un menteur pathologique. Un homme qui a empoisonné ses opposants politiques à l’étranger, qui a fait assassiner des journalistes, qui a écrasé toute dissidence dans son propre pays. Et certains voudraient qu’on lui fasse confiance pour respecter un accord de paix? L’histoire nous enseigne exactement ce qui arrivera.
Les dix vérités du New York Post
En février 2025, le NY Post avait déjà publié une liste de « dix vérités » que l’administration Trump devait garder à l’esprit. Vérité numéro un : Vladimir Putin a commencé cette guerre. Vérité numéro deux : la Russie se bat pour la conquête. Vérité numéro trois : l’Ukraine se bat pour son indépendance. Vérité numéro cinq : Putin est un dictateur. Vérité numéro neuf : on ne peut pas faire confiance à Putin. Ces vérités restent aussi pertinentes aujourd’hui qu’il y a un an.
Conclusion : L'espoir au milieu du chaos
Une résistance qui inspire
Revenons à ce chiffre qui m’a frappé au début : 93 vies pour un kilomètre carré. Quatre-vingt-treize familles russes qui ne reverront jamais leur fils, leur père, leur frère. Et malgré ce sacrifice monstrueux, malgré la machine de guerre russe qui broie des vies par dizaines de milliers chaque mois, l’Ukraine tient toujours. Les défenseurs de Sloviansk et Kramatorsk n’ont pas bougé. La « ceinture fortifiée » n’a pas cédé. Les drones ukrainiens frappent des raffineries à des centaines de kilomètres à l’intérieur du territoire russe.
Il y a quelque chose de profondément inspirant dans cette résistance. Un pays plus petit, moins riche, moins peuplé, qui refuse de se coucher devant l’intimidation d’une puissance nucléaire. Des soldats qui défendent leurs tranchées sachant que l’équipement est insuffisant et que les renforts tardent. Des civils qui reconstruisent leurs villes bombardées, encore et encore. C’est le genre d’obstination qui change le cours de l’histoire.
Quatre-vingt-treize vies. Je n’arrive pas à sortir ce chiffre de ma tête. Quelque part en Russie, en ce moment même, des mères regardent leur téléphone en espérant des nouvelles qui ne viendront jamais. Des épouses préparent le dîner pour des hommes qui ne rentreront pas. Des enfants attendent un père qui ne reviendra pas les border ce soir. Et tout ça pourquoi? Pour les délires d’un homme seul au pouvoir qui refuse d’admettre qu’il a perdu. Putin peut mentir au monde entier. Il peut mentir à Trump. Il peut mentir à son propre peuple. Mais il ne peut pas mentir à la réalité du champ de bataille. Et cette réalité, le New York Post vient de l’exposer au monde : les Russes ne sont pas sur la voie de la victoire. L’Ukraine tient. Et tant qu’elle tiendra, l’espoir vivra.
Encadré de transparence du chroniqueur
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur. Je suis analyste, observateur des dynamiques géopolitiques et commerciales qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à anticiper les virages que prennent nos dirigeants. Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité, à l’analyse sincère, à la compréhension profonde des enjeux qui nous concernent tous.
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et commentaires interprétatifs. Les informations factuelles présentées dans cet article proviennent de sources officielles et vérifiables, notamment les communiqués gouvernementaux, les déclarations officielles des dirigeants politiques, les rapports d’agences de presse internationales reconnues telles que Reuters, Bloomberg, ABC News, NBC News, Xinhua, Associated Press, Agence France-Presse, ainsi que les données d’organisations internationales comme le Center for Strategic and International Studies et l’Institute for the Study of War.
Les analyses et interprétations présentées représentent une synthèse critique basée sur les informations disponibles. Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser, de leur donner un sens. Toute évolution ultérieure pourrait modifier les perspectives présentées ici.
Sources
Sources primaires
blank »>NV.UA – Putin is lying: NY Post says Russia’s war effort failing as Ukraine holds the line (18 janvier 2026)
blank »>Kyiv Post – Trump Signals Russia Blocking Path to Peace as US Intel Rejects Putin’s Claim (1 janvier 2026)
blank »>The Hill – Putin’s lies: Russia’s war on Ukraine exposed (janvier 2026)
Sources secondaires
blank »>CSIS – Russia’s Battlefield Woes in Ukraine (2025)
blank »>Russia Matters – The Russia-Ukraine War Report Card (7 janvier 2026)
blank »>Bloomberg – Trump Shares Editorial Criticizing Putin After Talks Stall (31 décembre 2025)
blank »>PBS News – Trump rejects Russian claim that Ukraine targeted Putin’s residence (janvier 2026)
blank »>CNN – Russia doubles down on claim of Ukrainian attack on Putin residence (décembre 2025)
U.S. Senate Armed Services Committee – Chairman Wicker Warns of Putin’s Deceit (2025)