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Trump a créé le pire chaos dans l’ordre mondial depuis la Seconde Guerre mondiale
Crédit: Custom

Une invasion au nom de l’intérêt national

Les États-Unis ont bombardé le Venezuela et capturé Nicolás Maduro. C’est arrivé. Ce n’est pas de la fiction. Le président brésilien Lula da Silva a condamné ces actions comme franchissant « une ligne inacceptable » — « attaquer des pays, en violation flagrante du droit international » et « le premier pas vers un monde de violence, de chaos et d’instabilité, où la loi du plus fort prévaut sur le multilatéralisme ».

L’explication de Trump ? La poursuite sans entrave des intérêts nationaux américains et le déni de la pertinence du droit international pour Washington. En clair : nous faisons ce que nous voulons, quand nous voulons, où nous voulons. Les règles sont pour les autres. Cette doctrine — si on peut l’appeler ainsi — ramène le monde au XIXe siècle, à l’époque des sphères d’influence où les grandes puissances imposaient leur volonté aux plus petits pays.

Le message aux autres autocrates

Quand les États-Unis violent le droit international, ils ne peuvent plus le défendre. C’est la conséquence logique, inévitable, des actions de Trump. Si Washington peut envahir le Venezuela parce que c’est dans son « intérêt national », alors Moscou peut envahir l’Ukraine pour la même raison. Pékin peut annexer Taïwan. N’importe quelle puissance régionale peut faire ce qu’elle veut à ses voisins. L’ordre basé sur les règles meurt — et Trump tient le couteau.

Les analystes de politique étrangère observent que Trump exprime une notion du XIXe siècle des sphères d’influence — l’idée que les grandes puissances peuvent imposer leur volonté dans leurs propres régions et que les petits pays n’ont guère d’autre choix que de se soumettre. En résumé : les États-Unis domineront l’hémisphère occidental, Poutine jouera un rôle central en Europe, et Xi Jinping dictera les termes en Asie.

Le Venezuela bombardé. Maduro capturé. Et le monde regarde, impuissant. Parce que quand c’est l’Amérique qui viole le droit international, qui va l’arrêter ? L’ONU ? Trump s’en est retiré. Les alliés ? Il les menace. Les tribunaux ? Il les ignore. C’est ça, le vrai danger de Trump — pas ses politiques individuelles, mais le précédent qu’il crée. Si le plus puissant peut faire ce qu’il veut, alors plus personne n’est en sécurité. Plus aucune règle ne tient. Plus aucun traité ne vaut le papier sur lequel il est écrit.

Sources

Sources primaires

TIME – How Trump’s Foreign Policy Gambits Are Reshaping the World (janvier 2026)

Council on Foreign Relations – Trump’s New Old World Order (janvier 2026)

Sources secondaires

NPR – How Trump’s ‘America First’ is upending the world order (14 janvier 2026)

Foreign Policy – Top 10 Risks for 2026 Include Trump, Gen Z Rebellion, and an Empowered Putin (2 janvier 2026)

Chatham House – President Trump may disregard international law – but other countries want to make use of it (janvier 2026)

Al Jazeera – World reacts to US bombing of Venezuela, ‘capture’ of Maduro (3 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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