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Trump déclare la guerre économique à l’Europe pour s’emparer du Groenland : le monde retient son souffle
Crédit: Custom

Des mots qui résonnent comme une déclaration de guerre

Les déclarations de Donald Trump ces dernières semaines ne laissent aucune place à l’ambiguïté. « D’une manière ou d’une autre, nous aurons le Groenland », a-t-il affirmé le 12 janvier 2026. « Nous parlons d’acquisition, pas de location, pas de court terme. » Le 9 janvier, il avait déjà choqué le monde en déclarant : « Je n’ai pas besoin du droit international ». Cette phrase, à elle seule, devrait faire frémir chaque défenseur de l’ordre mondial. Le président de la première puissance mondiale qui affirme publiquement se moquer du droit international. Les mots ont un poids. Ceux-là pèsent des tonnes.

Mais Trump ne s’est pas arrêté aux paroles. Selon plusieurs sources concordantes, il aurait ordonné au Joint Special Operations Command de préparer des plans pour ce qu’il a lui-même qualifié de « possible invasion » du Groenland. L’état-major américain aurait exprimé des réserves face à cette demande. Le 13 janvier, des officiels de l’administration Trump ont à nouveau menacé le Groenland, affirmant que le président pourrait « passer à l’action » « dans les semaines à venir ». Et quand on lui a demandé s’il excluait l’usage de la force militaire, sa réponse a été glaçante : « Ce sera peut-être un choix entre s’emparer du Groenland ou préserver l’OTAN ». L’alliance qui a maintenu la paix en Europe pendant 75 ans, jetée dans la balance comme une simple monnaie d’échange.

Le prix de la fidélité atlantique

Les tarifs douaniers annoncés par Trump ne sont pas qu’une menace économique. Ils sont un message. Un avertissement brutal adressé à tous ceux qui oseraient défendre le Danemark et le Groenland. 10% sur toutes les importations à partir du 1er février. 25% à partir du 1er juin. Et ces tarifs resteront en place, a précisé Trump sur Truth Social, « jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé pour l’achat complet et total du Groenland ». Complet. Total. Les mots sont choisis. Il ne veut pas négocier. Il veut posséder.

Pour les économies européennes, le coup serait rude. L’Allemagne, première puissance économique du continent, exporte pour des centaines de milliards vers les États-Unis chaque année. La France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas — tous dépendent du commerce transatlantique. Trump le sait. Il mise sur la peur. Sur le calcul froid. Sur l’idée que face au choix entre leurs intérêts économiques et la solidarité avec le Danemark, les Européens choisiront l’argent. Mais cette fois, quelque chose semble différent. Cette fois, l’Europe se tient debout.

J’avoue que je ne m’y attendais pas. Après des années à voir l’Europe se diviser, se déchirer, se perdre dans ses querelles internes, la voilà soudain unie. Unie face à la menace. Unie dans la défiance. Huit pays qui parlent d’une seule voix. Huit drapeaux qui disent non. Est-ce que ça durera ? Je ne sais pas. Mais aujourd’hui, en cet instant précis, l’Europe m’impressionne. Et ça faisait longtemps.

Sources

Sources primaires

CBS News – Trump says he will impose 10% tariffs on countries that send military forces to Greenland (18 janvier 2026)

CNN – A stunned Europe gathers to respond after Trump increases pressure over Greenland (18 janvier 2026)

Al Jazeera – Trump announces new tariffs over Greenland: How have EU allies responded? (18 janvier 2026)

Sources secondaires

NPR – European leaders warn Trump’s Greenland tariffs threaten ‘dangerous downward spiral’ (18 janvier 2026)

Axios – House Republican introduces bill to let Trump annex Greenland (12 janvier 2026)

TIME – Republicans Break Ranks With Trump Over Greenland Threats (janvier 2026)

ABC News – Europe ‘united’ in face of Trump’s Greenland threats, tariffs, EU chief says (18 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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