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Trump et le Nobel : quand un président renonce publiquement à penser à la paix
Crédit: Custom

Des tarifs comme arme de représailles

Les mots ne suffisent pas à Trump. Il agit. À partir du 1er février 2026, des tarifs de 10% frappent la Norvège et sept autres nations européennes : Danemark, Suède, France, Allemagne, Pays-Bas, Finlande, Royaume-Uni. En juin, ces tarifs passeront à 25%.

Le lien est explicite. Trump punit ceux qui ne lui donnent pas ce qu’il veut. Le Groenland. Le Prix Nobel. Le respect qu’il estime lui être dû. Chaque refus déclenche une sanction économique.

Un président au-dessus des règles

Le Comité Nobel norvégien a rappelé une évidence : les prix « ne peuvent pas être transférés ». Ils récompensent des actions, pas des égos. Ils honorent des combats pour la paix, pas des transactions politiques. Cette indépendance, Trump la perçoit comme un affront.

Et c’est peut-être le plus inquiétant. Un dirigeant qui ne supporte aucune institution indépendante. Qui exige que tout plie devant sa volonté. Qui transforme chaque résistance en déclaration de guerre.

Le Prix Nobel de la Paix existe depuis 1901. Plus d’un siècle de reconnaissance des artisans de la paix. Gandhi ne l’a jamais eu. Mandela a attendu des décennies. Et Trump estime qu’on le lui doit. Qu’on lui fait injure en ne le lui donnant pas. Qu’il peut punir un pays entier pour cette offense. L’arrogance a atteint un niveau que je ne pensais pas possible.

Sources

Sources primaires

Swarajya – Trump tells Norway PM he no longer feels obliged to think purely of peace after Nobel Prize snub (janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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