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Trump gère le monde comme un chef de mafia : l’analyse cinglante d’Ishaan Tharoor
Crédit: Custom

La logique de protection

Dans le monde de la mafia, la « protection » est le commerce principal. Le parrain offre sa protection aux commerces du quartier. En échange, ils paient. Ceux qui refusent subissent les conséquences. Ce n’est pas une offre. C’est un ultimatum déguisé en service.

Trump applique cette logique aux relations internationales. Il demande aux alliés de l’OTAN de payer davantage pour leur « protection ». Il menace de retirer les troupes américaines de ceux qui ne paient pas assez. Il impose des tarifs à ceux qui ne se plient pas à ses exigences. La rhétorique est celle du protecteur. La réalité est celle de l’extorqueur.

Les représailles comme outil

Un chef de mafia ne tolère pas la désobéissance. Ceux qui résistent sont punis. Publiquement. Pour l’exemple. Les représailles ne sont pas proportionnées à l’offense. Elles sont calibrées pour terroriser les autres, pour décourager toute velléité de résistance future.

Trump fonctionne de la même manière. Le Danemark refuse de vendre le Groenland ? Tarifs punitifs. La Norvège ne lui donne pas le Prix Nobel ? Menaces économiques. Un allié critique sa politique ? Humiliation publique sur les réseaux sociaux. La disproportion est le message. La cruauté est l’outil.

Les mafieux appellent ça « faire un exemple ». Frapper fort contre quelqu’un pour que tous les autres comprennent. Trump fait exactement cela. Il punit le Danemark non pas parce que le Danemark est important, mais parce que la punition est visible. Parce qu’elle dit à tous les autres : voilà ce qui arrive à ceux qui me résistent. C’est la logique de la terreur, pas celle de la diplomatie.

Sources

Sources primaires

India Today – Trump gère les affaires mondiales comme un chef de la mafia, déclare le journaliste Ishaan Tharoor (janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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