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Trump refuse d’exclure la force pour le Groenland : « Sans commentaire »
Crédit: Adobe Stock

L’interview qui a tout changé

Dans une brève entrevue téléphonique accordée à NBC News ce lundi matin, Donald Trump a été interrogé sur la possibilité d’utiliser la force militaire pour s’emparer du Groenland. Sa réponse a été glaçante de simplicité : « No comment ». Pas de démenti. Pas d’assurance que la force ne serait jamais utilisée. Juste ces deux mots, suspendus dans le silence de la conversation, qui disent tout ce qu’il faut savoir sur l’état d’esprit du président américain. L’interview durait quelques minutes à peine, mais son impact se fera sentir pendant des années. Trump a ensuite précisé qu’il irait de l’avant « à 100% » avec les tarifs douaniers contre les pays européens qui s’opposent à ses plans groenlandais. Le message est clair : cède ou souffre. Une économie de 1,5 trillion de dollars de commerce transatlantique est prise en otage pour une île arctique.

La Maison Blanche n’a pas fourni d’explication supplémentaire après cette déclaration explosive. Les diplomates européens, en privé, expriment leur incrédulité. Un haut responsable français a qualifié la situation de « cauchemar géopolitique« . En Allemagne, l’industrie automobileVolkswagen, BMW, Mercedes-Benz — qui dépend des exportations vers les États-Unis, tremble à l’idée de nouveaux tarifs. Au Danemark, allié de longue date de l’Amérique et membre fondateur de l’OTAN, la population est en état de choc. Comment un ami peut-il menacer ainsi ? Comment une alliance construite sur des valeurs communes peut-elle survivre à une telle trahison ? Le Premier ministre danois Mette Frederiksen a refusé de commenter publiquement les propos de Trump, mais des sources gouvernementales affirment qu’une réunion de crise est prévue à Copenhague dans les heures à venir. Le téléphone sonne entre les capitales européennes, les discussions sont intenses, les options limitées.

L’ombre du Nobel Peace Prize

Trump a lié sa détermination sur le Groenland à son échec à obtenir le Prix Nobel de la Paix l’an dernier. Dans un message textuel publié dimanche et révélé par le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre sous les lois de transparence norvégiennes, Trump a écrit ceci : « Compte tenu du fait que votre pays a décidé de ne pas me donner le Prix Nobel de la Paix pour avoir arrêté 8 guerres ET PLUS, je ne ressens plus l’obligation de penser uniquement à la Paix, bien qu’elle restera toujours prédominante, mais je peux maintenant penser à ce qui est bon et propre pour les États-Unis d’Amérique. » Le message, cinglant et menaçant, a été confirmé comme authentique par le bureau de Støre. Trump a ajouté lors de l’interview avec NBC : « La Norvège contrôle totalement [le prix Nobel] malgré ce qu’ils disent. Ils aiment dire qu’ils n’ont rien à voir avec ça, mais ils ont tout à voir avec ça. »

La Norvège, l’un des huit pays visés par les tarifs douaniers de Trump, est l’un des plus proches alliés des États-Unis en Europe. Le comité Nobel norvégien, composé de cinq membres nommés par le parlement norvégien, a attribué le prix l’an dernier à Maria Corina Machado, l’opposante vénézuélienne, en reconnaissance de son courage face au régime de Nicolás Maduro — un régime que Trump avait lui-même contribué à renverser par une frappe militaire l’année précédente. Machado avait même remis sa médaille d’or à Trump lors d’une visite à la Maison Blanche la semaine dernière. Mais cela n’a pas suffi. Trump veut le Nobel. Et maintenant, il dit ne plus ressentir « l’obligation de penser uniquement à la Paix » parce qu’on ne lui a pas donné. La logique est terrifiante : parce qu’on ne m’a pas donné ce que je mérite, je peux faire ce que je veux. Y compris envahir un pays.

Vous savez ce qui me révolte le plus ? C’est la petitesse. Oui, la petitesse d’un homme qui, à cause d’un prix Nobel — UN PRIX NOBEL — menace de lancer une guerre potentielle. Des vies en jeu. Des économies en ruine. Une alliance brisée. Tout ça parce qu’il n’a pas eu sa médaille ? C’est pathétique. C’est dangereux. C’est indigne d’un président américain. Et ce qui m’effraie encore plus, c’est ce passage : « je ne ressens plus l’obligation de penser uniquement à la Paix« . Comprenez-vous ce que ça veut dire ? C’est un président qui dit : « Je me sens libéré d’être pacifique« . Qui veut-ce qu’on envoie des messages pareils ? Aux dictateurs du monde entier ? À Poutine ? À Xi Jinping ? À tous ceux qui attendent le moindre signe de faiblesse de l’Occident ? Trump leur vient de dire : « La paix est une option. Pas une obligation. » Le sang me glace.

Sources

Sources primaires

NBC News – Trump won’t say whether he would use force to seize Greenland (19 janvier 2026)

News18 – Donald Trump Declines To Rule Out Force To Annexe Greenland: ‘No Comment’ (19 janvier 2026)

Reuters – Protesters rally in Denmark and Greenland against Trump annexation threat (17 janvier 2026)

Sources secondaires

Reuters – Trump’s Greenland threat puts Europe Inc back in tariff crosshairs (19 janvier 2026)

The Independent – Trump gives ‘no comment’ when asked if he would use military force to annex Greenland (19 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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