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Trump sanctionne l’Iran après une répression sanglante : plus de 2600 morts dans les manifestations
Crédit: Adobe Stock

Les architectes de la répression visés

Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a été direct : « Les États-Unis se tiennent fermement aux côtés du peuple iranien dans son appel à la liberté et à la justice. » L’OFAC (Office of Foreign Assets Control) a désigné 18 individus et entités jouant des rôles clés dans le blanchiment des revenus pétroliers et pétrochimiques iraniens via des réseaux bancaires clandestins. Ces « banques de l’ombre » permettent au régime de contourner les sanctions existantes et de financer sa répression.

Ali Larijani est la cible la plus symbolique. En tant que secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, il est l’un des hommes les plus puissants du régime — et l’un des premiers à avoir ordonné la violence contre les manifestants. Le sanctionner, c’est viser le cœur du pouvoir iranien. Mais des sanctions suffiront-elles à stopper le massacre ? L’histoire suggère que non. Le régime iranien a survécu à des décennies de sanctions. Il continuera probablement à survivre à celles-ci.

Le spectre d’une intervention militaire

Les sanctions n’étaient pas la seule option sur la table. Après des jours d’escalade rhétorique, une attaque américaine contre l’Iran semblait imminente. Le 15 janvier, tard dans la soirée, l’Iran a fermé son espace aérien. Plusieurs villes israéliennes ont ouvert leurs abris anti-bombes. Les États-Unis ont évacué une partie de leur personnel de la région. L’Iran menaçait d’une « réponse sévère » à toute attaque. Le monde retenait son souffle.

Et puis, Trump a reculé. Selon la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, le président avait été informé que le massacre des manifestants s’était arrêté. Téhéran aurait suspendu quelque 800 exécutions programmées de protestataires. Vrai ? Faux ? Impossible de vérifier depuis l’extérieur. Mais Trump a choisi de croire cette version. L’attaque n’a pas eu lieu. Pour l’instant.

Nous étions à quelques heures d’une guerre. Une vraie guerre. Avec l’Iran. Avec tout ce que ça implique — les missiles, les représailles, le chaos régional, peut-être mondial. Et puis Trump a reculé parce qu’on lui a dit que les exécutions s’étaient arrêtées. J’espère que c’est vrai. J’espère que 800 personnes ont été sauvées. Mais quelque chose me dit que le régime iranien n’a fait que reporter l’inévitable. Quand les caméras se détourneront, les exécutions reprendront. Et nous aurons oublié.

Sources

Sources primaires

U.S. Department of the Treasury – Secretary Bessent Announces Sanctions Against Architects of Iran’s Brutal Crackdown on Peaceful Protests (15 janvier 2026)

Al Jazeera – US sanctions Khamenei aide, other Iranian officials over protest crackdown (15 janvier 2026)

Sources secondaires

ABC News – Iran protests: US sanctioning Iranian officials over ‘brutal crackdown’ (15 janvier 2026)

NPR – Iran’s protests appear increasingly smothered after a deadly crackdown (15 janvier 2026)

FDD – Washington’s Human Rights Sanctions Against Tehran Won’t Halt Regime Brutality (17 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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