Le groupe Khartia et ses guerriers
Dans le centre de Kupyansk, le groupe de recherche et de frappe Khartia de la Garde nationale ukrainienne maintient ses positions. Ces hommes — et ces femmes — occupent le bâtiment du conseil municipal. Ils nettoient la zone des forces russes. Mètre par mètre. Maison par maison. Rue par rue.
Le commandant Oleksandr Pivnenko rapporte que l’unité garde le contrôle. C’est une phrase simple. Derrière elle se cachent des nuits sans sommeil. Des combats au corps à corps. Des camarades perdus. Des blessures qui ne guérissent jamais vraiment. Ces soldats ne sont pas des statistiques. Ce sont des êtres humains qui ont choisi de se battre pour que nous puissions vivre en paix.
La propagande russe face à la réalité
Le ministre russe de la Défense, Andreï Belousov, affirme que la Russie contrôle l’intégralité de Kupyansk. C’est un mensonge. Les blogueurs militaires russes eux-mêmes le contredisent. Ils reconnaissent que les forces ukrainiennes tiennent la ville depuis longtemps. Mais la vérité n’a jamais été une priorité pour Moscou.
Pendant que les propagandistes mentent, les soldats meurent. Des deux côtés. C’est peut-être la plus grande tragédie de cette guerre : des jeunes Russes envoyés au massacre pour les ambitions d’un vieil homme au Kremlin. Des familles russes qui pleurent leurs fils sans oser le dire. Un gâchis monumental de vies humaines.
On oublie trop souvent que les soldats russes sont aussi des victimes. Pas de Poutine — ils ont choisi de servir sa machine de guerre. Mais victimes d’un système qui les traite comme de la chair à canon. Qui les envoie mourir sans équipement, sans formation, sans espoir. Les mères russes pleurent aussi. Leurs larmes ne sont pas moins salées que celles des mères ukrainiennes. La différence, c’est que les Ukrainiens se battent pour leur terre. Les Russes se battent pour le délire d’un dictateur. Cette différence fait toute la différence.
Les 145 drones de la nuit
Le terrorisme aérien quotidien
Cette nuit encore, 145 drones ont été lancés contre l’Ukraine. 145 engins de mort qui ont traversé le ciel. Qui ont fait hurler les sirènes. Qui ont forcé des familles à courir vers les abris. Qui ont privé des enfants de sommeil. Qui ont rappelé à chaque Ukrainien que la guerre est là, toujours là, inévitable.
Certains drones ont été abattus. D’autres ont atteint leurs cibles. Des immeubles. Des infrastructures. Des vies. Chaque nuit, la même routine macabre. Chaque matin, le même comptage des dégâts. Chaque jour, la même question : combien de temps encore?
Vivre sous les bombes
Imaginez. Imaginez que chaque nuit, vous deviez vous demander si vous vous réveillerez le lendemain. Imaginez le bruit des sirènes qui devient aussi familier que votre réveil. Imaginez expliquer à vos enfants pourquoi ils doivent dormir dans un sous-sol. C’est le quotidien de millions d’Ukrainiens. Depuis 1 426 jours.
Cette résilience force le respect. Mais elle ne devrait pas être nécessaire. Personne ne devrait avoir à s’habituer aux bombes. Personne ne devrait considérer une nuit sans attaque comme un luxe. Le monde a le pouvoir de mettre fin à ce cauchemar. Il choisit de ne pas le faire.
145 drones. Ce soir, pendant que vous lisez ces lignes, peut-être que 145 nouveaux drones traversent le ciel ukrainien. Peut-être que quelque part à Kharkiv, une mère serre son enfant dans ses bras en priant. Peut-être qu’un vieil homme regarde par la fenêtre en se demandant si cette nuit sera la dernière. C’est ça, le jour 1 426. Pas un chiffre. Des millions de terreurs individuelles. Des millions de prières silencieuses. Des millions de vies suspendues au caprice d’un tyran.
Le Kremlin qui ne veut pas la paix
La prophétie de Medvedchuk
Le Kremlin a amplifié les déclarations de Viktor Medvedchuk, l’oligarque pro-russe : « Il n’y aura pas de paix en Ukraine en 2026. » Ce n’est pas une prédiction. C’est une déclaration d’intention. Moscou ne veut pas la paix. Moscou veut la victoire. La capitulation de l’Ukraine. Rien de moins.
Cette intransigeance devrait choquer le monde. Elle devrait provoquer une réaction. Une mobilisation. Au lieu de ça, elle est accueillie avec un haussement d’épaules. « C’est la Russie », dit-on. Comme si c’était une excuse. Comme si l’obstination criminelle de Poutine était une force de la nature qu’on ne peut que subir.
Les objectifs de guerre maintenus
La Russie maintient ses objectifs de guerre initiaux. La démilitarisation de l’Ukraine. La dénazification — un terme absurde pour un pays dirigé par un président juif. La reconnaissance des territoires annexés. En clair : la destruction de l’Ukraine en tant qu’État souverain.
Face à ces objectifs, les appels à la négociation sonnent creux. Que peut-on négocier avec quelqu’un qui veut votre disparition? Les compromis supposent des parties de bonne foi. Poutine n’est pas de bonne foi. Il n’a jamais été de bonne foi. Et prétendre le contraire, c’est être complice de ses crimes.
Jour 1 426. 1 426 levers de soleil sur un pays en guerre. 1 426 couchers de soleil sur des ruines. 1 426 jours de douleur, de peur, de courage, de résistance. Derrière ce chiffre, il y a des millions d’histoires. Le soldat qui écrit une dernière lettre à sa femme. La grand-mère qui refuse de quitter sa maison. L’infirmière qui n’a pas dormi depuis trois jours. L’enfant qui dessine des tanks parce qu’il ne connaît rien d’autre. Ces histoires méritent d’être racontées. Ces vies méritent d’être reconnues. Ces sacrifices méritent d’être honorés. Le jour 1 426 n’est pas qu’un chiffre. C’est un monument aux vivants qui se battent et aux morts qui les regardent. C’est notre honte collective de les avoir abandonnés. C’est notre dette envers ceux qui paient le prix de notre lâcheté.
Sources
Sources primaires
Al Jazeera – Russia-Ukraine war: List of key events, day 1,426 (20 janvier 2026)
Sources secondaires
Ukraine Crisis Media Center – Day 1,426 (20 janvier 2026)
Euronews – Europe’s impossible puzzle (20 janvier 2026)
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