Une obsession présidentielle
Le Groenland. 2,166 millions de kilomètres carrés de glace, de roche et de silence. 56 000 habitants. Une terre où le soleil ne se couche pas pendant des mois, puis ne se lève plus pendant des mois. Un territoire autonome rattaché au Royaume du Danemark depuis trois siècles. Et soudain, l’objet d’une obsession présidentielle américaine. Pourquoi ? Les terres rares. L’uranium. Le pétrole. Les routes maritimes arctiques qui s’ouvrent à mesure que la banquise fond. Et surtout, la position stratégique. Le Groenland est la porte d’entrée de l’Arctique. Celui qui le contrôle contrôle l’une des régions les plus convoitées du XXIe siècle. Trump l’a dit et répété : le Groenland est « impératif pour la sécurité nationale et mondiale ». Et quand Trump dit que quelque chose est impératif, il ne négocie pas. Il prend.
Le vendredi 17 janvier, Trump a franchi une ligne rouge. « Nous allons prendre le contrôle du Groenland, qu’ils le veuillent ou non », a-t-il déclaré. « Qu’ils le veuillent ou non. » Sept mots qui ont fait trembler l’Europe. Sept mots qui sonnent comme une déclaration de guerre. Le secrétaire d’État Marco Rubio a confirmé que l’option militaire n’était pas exclue. L’option militaire. Contre un allié de l’OTAN. Contre le Danemark. Contre l’Europe. On nage en plein délire. Et pourtant, c’est là. C’est réel. C’est maintenant. À Nuuk, la capitale du Groenland, un tiers de la population est descendu dans la rue le 17 janvier. Des drapeaux groenlandais partout. Des pancartes : « Hands off Greenland ». « Le Groenland aux Groenlandais ». Des familles, des enfants, des vieillards. Tous unis. Tous debout. Face à la plus grande puissance militaire du monde.
Il y a quelque chose de profondément troublant à voir un président américain menacer d’envahir le territoire d’un allié. Quelque chose qui nous renvoie à des époques qu’on croyait révolues. Les ambitions impériales. Le droit du plus fort. La loi de la jungle. Macron a raison de parler de brutalisation. C’est exactement ça. Une régression. Un retour à un monde que nos grands-parents ont combattu pour qu’on n’ait jamais à le vivre.
L’Europe envoie ses troupes
La réponse européenne est venue vite. Plus vite que d’habitude. La semaine dernière, des soldats français, allemands, britanniques, néerlandais, suédois, norvégiens et finlandais ont été déployés au Groenland. Une quinzaine de militaires français sont déjà à Nuuk pour des exercices. D’autres renforts terrestres, aériens et navals sont en route. Ce n’est pas une armée. Ce n’est pas une force d’invasion. C’est un symbole. Un message. L’Europe ne laissera pas le Groenland tomber. Macron l’a dit clairement à la base aérienne d’Istres la semaine dernière : « Pour rester libre, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant. Pour être puissant dans ce monde brutal, nous devons agir plus vite et plus fort. » 36 milliards d’euros supplémentaires pour la défense française entre 2026 et 2030. C’est la réponse de Paris.
Et c’est cette réponse qui a déclenché la fureur de Trump. Samedi, quelques heures après l’annonce des déploiements européens, le président américain a dégainé son arme favorite : les tarifs douaniers. 10% dès février. 25% en juin. Sur huit pays. Punition collective. Représailles économiques. Pour avoir osé défendre la souveraineté territoriale d’un membre de l’OTAN. Keir Starmer, le Premier ministre britannique, a qualifié ces menaces de « complètement fausses ». « Appliquer des tarifs sur des alliés pour avoir défendu la sécurité collective de l’OTAN est totalement inacceptable », a-t-il déclaré. Mette Frederiksen, la Première ministre danoise, a parlé d’un « chapitre sombre ». Mais elle a aussi promis que l’Europe tiendrait bon. « Si quelqu’un déclenche une guerre commerciale contre nous, nous répondrons. Nous y sommes obligés. »
L'arme nucléaire commerciale de l'Europe
Le bazooka anti-coercition
L’instrument anti-coercition de l’Union européenne — l’ACI — est une arme dormante. Créée en 2023, jamais utilisée. Jusqu’à maintenant, elle n’était qu’une menace théorique. Un épouvantail. Une dissuasion. Macron veut l’activer. Pour la première fois. Contre les États-Unis. L’ACI permet à Bruxelles d’imposer des tarifs, des quotas, des restrictions d’accès au marché européen. Elle peut exclure des entreprises américaines des marchés publics du bloc. Elle peut geler des investissements. C’est, comme l’appellent les diplomates européens, le « bazooka commercial ». Et Macron veut appuyer sur la détente. « L’Europe a des outils très puissants maintenant, et nous devons les utiliser », a-t-il martelé à Davos. « L’instrument anti-coercition est un instrument puissant, et nous ne devons pas hésiter à le déployer. »
Le problème ? L’Europe n’est pas unie. Elle ne l’est jamais vraiment. La France pousse pour l’activation de l’ACI. L’Allemagne hésite. Berlin exporte massivement vers les États-Unis. Une guerre commerciale ferait mal. Très mal. Les constructeurs automobiles allemands, les industriels, les exportateurs — tous tremblent à l’idée de représailles américaines. Mais jusqu’où peut-on reculer ? Jusqu’où peut-on accepter l’inacceptable au nom de la paix commerciale ? Gavin Newsom, le gouverneur de Californie, a eu des mots durs pour l’Europe à Davos. « Pathétique », a-t-il lâché. « Embarrassant ». « Il est temps de se lever, d’avoir une colonne vertébrale. » Quand un Américain dit aux Européens de résister à son propre président, on mesure l’ampleur du désastre.
J’ai lu et relu les déclarations de ces derniers jours. Et une question me hante : à quel moment avons-nous accepté que ce soit normal ? À quel moment un président américain qui menace d’envahir le territoire d’un allié est devenu une simple « tension diplomatique » ? À quel moment les tarifs punitifs contre des partenaires de l’OTAN sont devenus un « désaccord commercial » ? Les mots comptent. Et les mots qu’on utilise pour décrire cette situation sont beaucoup trop faibles.
200% sur le vin français : la petite vengeance
Comme si la crise du Groenland ne suffisait pas, Trump a ouvert un second front. Le vin français. Le champagne. Macron aurait refusé de rejoindre son « Board of Peace » — une initiative floue censée résoudre les conflits mondiaux, dont le conflit à Gaza. Trump n’a pas apprécié. « Personne ne veut de lui parce qu’il sera bientôt hors fonction », a-t-il craché devant les journalistes lundi. « Je vais mettre une taxe de 200% sur ses vins et ses champagnes, et il va rejoindre. » 200%. Sur le vin. Sur le champagne. Les États-Unis sont le premier marché d’exportation pour les vins et spiritueux français — 3,8 milliards d’euros en 2024. Une telle taxe serait un coup de massue pour des régions entières de France. Bordeaux. La Champagne. La Bourgogne. Des milliers d’emplois. Des siècles de tradition.
L’Élysée a répondu que ces menaces étaient « inacceptables » et « inefficaces ». Mais le mal est fait. Le message est passé. Trump utilise l’économie comme une arme. Pas pour négocier. Pour punir. Pour humilier. Pour soumettre. LVMH, le géant du luxe propriétaire de Veuve Clicquot et Krug, a perdu 2% en bourse mardi. Rémy Cointreau aussi. Laurent-Perrier. Toute l’industrie française du vin et du champagne retient son souffle. Et ce n’est que le début. Parce que si Trump peut menacer 200% sur le vin aujourd’hui, que menacera-t-il demain ? L’aéronautique ? L’automobile ? La pharmacie ? Tout est possible dans ce monde sans règles.
Le Nobel de la paix, le Groenland et la rancune présidentielle
Une lettre qui glace le sang
Il y a des moments où on découvre l’âme d’un homme. Lundi, Bloomberg a publié une lettre de Trump au Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre. Une lettre qui éclaire tout. « Considérant que votre pays a décidé de ne pas me donner le Prix Nobel de la Paix pour avoir arrêté 8 guerres PLUS, je ne me sens plus obligé de penser uniquement à la Paix. » Lisez bien. Relisez. Le président des États-Unis lie sa politique étrangère — ses menaces, ses tarifs, ses ambitions territoriales — à une rancune personnelle. Le Nobel qu’il n’a pas eu. La reconnaissance qu’on lui a refusée. C’est ça qui motive sa brutalisation du monde. L’ego blessé d’un homme qui se croit au-dessus de tout. Au-dessus des nations. Au-dessus de l’histoire. Au-dessus de la paix elle-même.
Støre a annoncé qu’il modifierait son agenda pour être à Davos en même temps que Trump. Pour parler. Pour tenter de désamorcer. Mais que dit-on à un homme qui confond la géopolitique mondiale avec ses frustrations personnelles ? Comment négocie-t-on avec quelqu’un qui voit le Groenland comme une compensation pour un prix qu’on ne lui a pas donné ? La Norvège est membre de l’OTAN. Alliée des États-Unis. Et voilà que son Premier ministre doit s’expliquer parce que le comité du Nobel — un organisme indépendant — n’a pas couronné Trump. On touche le fond. Et on continue de creuser.
Cette lettre à la Norvège restera dans les livres d’histoire. Pas comme un document diplomatique. Comme un symptôme. Le symptôme d’un leadership mondial malade. D’un homme qui confond la présidence avec un reality show. D’un système qui permet à un ego démesuré de tenir le monde en otage. Huit guerres arrêtées ? Lesquelles ? Où ? Comment ? Personne ne sait. Mais l’homme veut son Nobel. Et s’il ne l’a pas, alors la paix n’a plus d’importance.
Davos, mercredi : le face-à-face
Trump sera à Davos mercredi. Il l’a confirmé après un appel avec le secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte. Il a même posté que la discussion avait été « très bonne ». Mais il a aussi ajouté : « Comme je l’ai exprimé à tout le monde très clairement, le Groenland est impératif pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut pas y avoir de retour en arrière — tout le monde est d’accord ! » Tout le monde est d’accord. Sauf le Danemark. Sauf le Groenland. Sauf l’Europe entière. Sauf le droit international. Sauf la logique. Sauf la décence. Trump vit dans une réalité parallèle où son désir devient consensus. Où sa volonté devient loi universelle. Où « non » n’existe pas.
Le Forum économique mondial se termine vendredi. D’ici là, les couloirs de Davos seront le théâtre de négociations fébriles. Von der Leyen a promis une réponse « inébranlable » et « unie » si les tarifs sont confirmés. Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie européenne, a averti que la Chine et la Russie « doivent jubiler » devant ces divisions entre alliés. Antonio Costa, le président du Conseil européen, a réuni les ambassadeurs en urgence dimanche pour coordonner la réponse. L’Europe parle d’une seule voix. Pour l’instant. Mais combien de temps cette unité tiendra-t-elle face à la pression économique ? Face à la perspective de tarifs qui feraient mal ? Très mal ?
La vassalisation ou la résistance
Le choix de l’Europe
Macron a posé le dilemme en termes brutaux à Davos. L’Europe doit choisir : « accepter passivement la vassalisation et la politique des blocs », ou résister. « Sans gouvernance collective », a-t-il martelé, « la coopération cède la place à une compétition sans merci. Une compétition des États-Unis d’Amérique, à travers des accords commerciaux qui sapent nos intérêts d’exportation, exigent des concessions maximales, et visent ouvertement à affaiblir et à subordonner l’Europe. » Les mots sont choisis. Subordonner. Affaiblir. Vassaliser. Ce n’est plus le langage de la diplomatie. C’est le langage de la guerre. Pas une guerre avec des tanks et des missiles. Une guerre économique. Une guerre d’influence. Une guerre pour l’âme de l’Europe.
L’Europe a les moyens de résister. L’Union européenne représente 450 millions de consommateurs. Le plus grand marché unique du monde. Une puissance économique qui rivalise avec les États-Unis. Deutsche Bank a averti que si les gouvernements européens commençaient à vendre leurs actifs américains — environ 8 000 milliards de dollars — l’économie américaine et le dollar en souffriraient gravement. L’Europe envisage des tarifs de représailles sur 93 milliards d’euros de produits américains. C’est une option qui avait été évoquée puis abandonnée l’an dernier lors d’une précédente confrontation commerciale. Cette fois, elle pourrait être activée. L’FMI a appelé au calme. Kristalina Georgieva a dit aux Européens de « se ressaisir ». Mais jusqu’où peut-on garder la tête froide quand quelqu’un vous crie dessus ?
Je me demande parfois si on réalise ce qui est en train de se passer. L’ordre mondial qu’on connaissait depuis 1945 est en train de s’effondrer. Pas dans le fracas d’une guerre nucléaire. Pas dans les ruines d’un conflit mondial. Mais dans le silence complice des marchés financiers. Dans les communiqués diplomatiques prudents. Dans notre incapacité collective à nommer la bête pour ce qu’elle est. Trump ne veut pas négocier. Il veut dominer. Et chaque jour où on fait semblant de croire le contraire, on lui donne un peu plus de pouvoir.
2026, l’année de tous les dangers
Macron l’a dit à la base d’Istres : 2026 sera une année de défis pour la défense française. Mais c’est aussi une année de défis pour l’Europe entière. Pour le monde libre. Pour l’idée même qu’il existe des règles, des normes, des limites. Von der Leyen a été claire : « Il est facile d’être nostalgique de l’ancien ordre mondial, mais c’est inutile. Il est temps de saisir cette opportunité et de construire une nouvelle Europe indépendante. » Une nouvelle Europe. Indépendante. C’est peut-être la seule leçon positive de cette crise. La prise de conscience que l’Europe ne peut plus compter sur Washington. Qu’elle doit se tenir debout. Seule. Avec ses propres forces. Ses propres convictions. Sa propre vision du monde.
À Nuuk, les drapeaux groenlandais flottent toujours. Les 56 000 habitants de cette île de glace et de silence ont découvert qu’ils étaient au centre d’une tempête géopolitique mondiale. Eux qui vivaient loin de tout, hors du temps, hors des conflits. Les voilà propulsés au cœur de l’histoire. Múte Bourup Egede, le Premier ministre groenlandais, a été clair à Davos : « Le respect de l’intégrité territoriale et du droit international n’est pas un jeu. » Pas un jeu. Mais pour Trump, tout est un jeu. Un jeu où il gagne toujours. Un jeu où les règles n’existent que pour les autres. Un jeu où le Groenland est un pion. Où l’Europe est un obstacle. Où la démocratie est un détail.
Conclusion : Nous, face à l'histoire
L’heure des choix
Il y a des moments dans l’histoire où les peuples doivent choisir. Ce 21 janvier 2026 en est un. Macron a posé la question. L’Europe va-t-elle se coucher ? Accepter les tarifs ? Laisser Trump dicter sa loi ? Ou va-t-elle se lever ? Activer ses outils de défense commerciale ? Montrer que 450 millions d’Européens ne sont pas des vassaux ? Les prochains jours, les prochaines semaines, les prochains mois nous le diront. Mais une chose est sûre : rien ne sera plus comme avant. L’alliance transatlantique telle qu’on l’a connue est morte. Ce qui naîtra de ses cendres — une Europe forte et indépendante, ou une Europe soumise et divisée — dépend des choix qui seront faits maintenant. Pas demain. Pas après les élections. Maintenant.
À Davos, la neige tombe sur les sommets alpins. Dans les salles feutrées du Forum économique mondial, les puissants du monde discutent, négocient, calculent. Trump arrivera mercredi. Il montera sur scène. Il parlera de grandeur américaine. De sécurité. De deals. De victoires. Et quelque part dans l’assistance, Macron le regardera. Celui qui a osé prononcer le mot « brutalisation ». Celui qui a dit tout haut ce que tout le monde pensait tout bas. Deux visions du monde. Deux hommes. Un combat. Et nous, spectateurs impuissants, à nous demander ce que l’histoire retiendra de ces jours étranges où le plus vieil allié de l’Europe est devenu son plus grand défi.
En écrivant ces lignes, je pense à mes enfants. À leurs enfants. Au monde qu’on leur laisse. Un monde où un président américain menace d’envahir le territoire d’un allié. Où les tarifs remplacent la diplomatie. Où les messages privés entre chefs d’État finissent sur les réseaux sociaux. Est-ce vraiment ça qu’on veut ? Est-ce vraiment ça qu’on accepte ? Macron a parlé de brutalisation. Moi, je parle de choix. Chaque jour où on laisse faire, on choisit. Chaque jour où on se tait, on choisit. Chaque jour où on espère que ça passera, on choisit. La question n’est pas ce que fera Trump. La question est ce que nous ferons, nous.
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies (South China Morning Post, Euronews, PBS, CNBC, France 24, Bloomberg, CBC, Al Jazeera, ABC News).
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici.
Sources
Sources primaires
Forum économique mondial de Davos – Discours d’Emmanuel Macron – 21 janvier 2026
Forum économique mondial de Davos – Discours d’Ursula von der Leyen – 21 janvier 2026
Truth Social – Publications de Donald Trump – 20-21 janvier 2026
Déclarations officielles du Département d’État américain – Janvier 2026
Sources secondaires
South China Morning Post – « Brutalisation of the world: Macron urges Europe to hit back against Trump’s threats » – 21 janvier 2026
Euronews – « We do prefer respect to bullies, Macron says at Davos as Trump tensions mount » – 20 janvier 2026
PBS News – « Top EU official calls Trump’s Greenland tariff threat a mistake » – 20 janvier 2026
CNBC – « Europe mulls counter-tariffs, ACI against the U.S. amid Greenland crisis » – 19 janvier 2026
Bloomberg – « Davos 2026 Live: Macron Hits Out at ‘Unacceptable’ US Tariffs » – 20 janvier 2026
France 24 – « Trump tariff threats over Greenland prompt calls for unprecedented EU counter-measures » – 18 janvier 2026
CBC News – « EU chief promises ‘unflinching’ response to new tariffs » – 20 janvier 2026
Al Jazeera – « Trump undermines key allies UK and France before Davos visit » – 20 janvier 2026
ABC News – « Europe ‘united’ in face of Trump’s Greenland threats, tariffs » – 19 janvier 2026
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